Spectacle

  • Alexis Fletcher, Peter Smida et les artistes du Ballet BC.

    Photo: Michael Slobodian

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Représentations

  • Danse Danse
    • 22 janvier 2015, 20h00
  • Danse Danse
    • 23 janvier 2015, 20h00
  • Danse Danse
    • 24 janvier 2015, 20h00
  • Centre culturel de l'Université de Sherbrooke
    • 27 janvier 2015, 20h00
  • Théâtre Hector-Charland
    • 29 janvier 2015, 20h00
    • 3 février 2015, 20h00
  • Depuis qu’Emily Molnar en a pris la direction artistique en 2009, le Ballet BC de Vancouver vit renouveau et expansion. La compagnie est encensée par les médias qui la signalent comme l’une des meilleures et la jeune chorégraphe a été classée parmi les sensations de la relève du ballet par le magazine Maclean’s en plus d’être sacrée « artiste de l’année 2013 » par le Globe and Mail. Ayant abandonné le classicisme des ballets narratifs au profit d’une danse plus novatrice, créative et collaborative, elle présente les œuvres de chorégraphes canadiens et étrangers allant de William Forsythe, Johan Inger, José Navas et Crystal Pite à Jorma Elo et Jacopo Godani. Et elle obtient un succès sans précédent avec des programmes triples offrant la possibilité de découvrir des signatures contrastées (parmi lesquelles la sienne) tout en exaltant le talent et la polyvalence des 18 brillants danseurs de la compagnie. Pour sa venue à Montréal, elle propose un panorama sur la relève européenne en ballet contemporain entre mouvements de parfait unisson, duos éblouissants, séquences théâtrales et partitions solos individualisées.

    Sur le mythique Boléro de Ravel et sur une musique d’Arvo Pärt, le Suédois Johan Inger orchestre une énergique et déchirante guerre des sexes dans le doublement primé Walking Mad.

    « Walking Mad fait partie de ces rares chorégraphies inoubliables qui vous font regretter la fin de la fête. » (straight.com, Vancouver)

    Surfant entre danse, comédie et théâtre, le Français Medhi Walerski étudie les différences hommes-femmes et les effets du confinement dans sa Petite Cérémonie loufoque et très sophistiquée.

    « Tout le long de Petite Cérémonie, je me suis demandé ce qui allait suivre. J’allais de surprise en surprise et de découverte en découverte. » (The Vancouver Sun)

    Et l’Italien Jacopo Godani s’associe au duo de musique électroacoustique expérimentale 48nord pour nous propulser en plein rituel tribal sur une planète inconnue avec l’étrange et pénétrant A.U.R.A. (Anarchist Unit Related to Art).

    « A.U.R.A. est une œuvre impitoyable dans laquelle les interprètes vont au bout de leurs capacités physiques. La tension ne s’y relâche jamais du début à la fin et transforme la compagnie en une unité d’organismes cybernétiques à la précision virtuose. » (seedance.com, Los Angeles)

    • Année de création: 2013
    • Public cible: Grand public
    Mise à jour: 7 janvier 2014