Représentation

5 décembre 2012, 9h45
  • Alan Lake Factori(e) (chorégraphe indépendant)

    Créée en 2008, la compagnie de danse Alan Lake Factori(e) a déjà à son actif plusieurs réalisations scéniques et cinématographiques. Les projets Chaudière, déplacement et paysages (2009) et Là-bas le lointain (2012) font naître chacun un film et une œuvre scénique. En 2015, le spectacle Ravages pousse encore plus loin la démarche proposée dans ses précédentes réalisations. Cette fois, deux films de danse émergent du projet : JardinsCatastrophes (2014) et Ravages (2015), un film plusieurs fois primé, qui parcourt actuellement les festivals à travers le monde. En 2016 la création «in situ» Les Caveaux ouvre la dernière saison de La Rontonde. Cette pièce audacieuse, créée et présentée dans un vieil entrepôt désaffecté de Limoilou, hisse Alan Lake Factori(e) au rang des incontournables de la danse à Québec.

    Alan Lake est artiste associé au Centre de Création O Vertigo

    • Là-bas, le lointain
      • Photo: François Gamache
      • Alan Lake

        Photo: Luc Sénécal

      Une oeuvre en 3 actes :

      Tableau vivant [2 min] + Film [23 min]

      + Spectacle [50 min] = 75 min

      LÀ-BAS, LE LOINTAIN est une oeuvre en 3 actes : un tableau vivant, fresque qui allie la matière et le corps sculptural, un film, point de départ de la création, présenté sur scène et enfin une oeuvre interprétée en direct par quatre danseurs.

      Une oeuvre où se déploie une communauté dans un mouvement continuel de rencontres et de dissolutions pour livrer des averses d’étreintes perdues et retrouvées.

      Des êtres en réflexion devant la vie, la mort et la mémoire. Un désir d’évasion pour contempler la beauté du monde, accepter le caractère éphémère de nos restes et l’obsédante présence de la disparition.

  • Audrey Bergeron (chorégraphe indépendante)

    Audrey Bergeron est diplômée de l’École de danse contemporaine de Montréal (2005).

    Elle a dansé dans Loops d’Ismaël Mouaraki de la compagnie Destins Croisés, dans Vieux Thomas et la petite fée ainsi que dans L’atelier d’Hélène Langevin de Bouge de là. Elle a fait partie de la distribution de Jabbarnack, La couleur du gris et Rue Fable, trois productions de théâtre physique d’Omnibus. Elle a été membre et capitaine d’une équipe d’impro-mouvement de la ligue Les Imprudanses. Elle a été interprète pour la compagnie de renommée internationale O Vertigo de 2013 à 2016. Elle danse présentement dans Tierra, chorégraphie de Ginette Laurin et Jens van Daele, présentée aux Pays-Bas, Belgique et Montréal.

    En tant que chorégraphe, elle a, entre autres, participé à la série Danses Buissonnières à Tangente, aux Festivals Quartiers Danses, Bouge d’ici, Zone Homa et Vue sur la Relève. Elle a chorégraphié pour le Cirque Éloize, un numéro présenté au gala d’ouverture de l’Orchestre symphonique de Montréal. Elle a créé une pièce pour les étudiants de deuxième année de l’École de danse contemporaine de Montréal, présentée au Monument-National. Sa pièce Pixels (2015) a été présentée à Montréal, Toronto, Düsseldorf et Avignon. Par le chas de l’aiguille (2016) a été présenté par Danse-Cité à la Cinquième Salle de la Place des Arts. Sa plus récente création, Verso (2016), est le fruit d'une résidence de création offerte par Scenario Pubblico situé Catane (Sicile) en Italie. Elle a de plus participé à des créations de vidéodanse, qui ont fait partie de la programmation de plusieurs manifestations internationales.

    Audrey Bergeron enseigne la danse et agit également à titre de répétitrice.

    • Errances
      • Roxane Duchesne Roy; Merryn Kritzinger, Susan Paulson.

        Photo: Ky Vy Le Duc (Capture d'écran)
      • Audrey Bergeron

        Photo: Maude Chauvin

      Durée totale: 2:43 min

      3 femmes un peu perdues. L’une errant dans l'oubli, l’autre en parfait contrôle et la dernière qui s'éclate. Un projet de vidéodanse créé dans l'urgence, une recherche esthétique et impressionniste, sur l'équilibre entre le sensible et la performance physique. Ce projet est une initiative d’Audrey Bergeron et du Broke Lab, un laboratoire d'échange et de recherche artistique crée par Merryn Kritzinger, Susan Paulson et Roxane Duchesne-Roy.

  • Hinda Es-Sadiqi (chorégraphe indépendante)

    Marocaine, montréalaise, gourmande, grimpeuse zen, danseuse de tango, Hinda Essadiqi est une jeune chorégraphe contemporaine embrassant la création et la vie à la vitesse d’une rivière effrénée. Diplômée de l’Université Concordia en avril 2001, elle poursuit un trajet généreux. C’est grâce au support du CALQ, du CAC et du FMMJ qu’elle accomplit diverses collaborations internationales et présente son travail à l’étranger, notamment au Mexique et en Europe.

    Hinda se concentre aujourd’hui sur une recherche en vidéo-danse avec son dernier projet Un jardin de porcelaine.

    "Ma principale quête chorégraphique est de retrouver l’être authentique derrière chaque artiste, ainsi qu’un espace d’échange avec l’autre. C’est à l’aide du momentum du rebond, d’un travail de partenaire physique et d’une rythmique percussive que je construis une poésie en mouvement chargée et brute. Le support de la vidéo et de la littérature me permet de représenter le monde extérieur tout en ouvrant une fenêtre sur le monde intérieur de l’oeuvre. Mes racines marocaines et arabes me permettent de pousser l’exploration du rythme et des harmonies à travers la danse. Je m’inspire de mes danseurs, des gens que j’ai aimés et de ceux que j’aime encore." - Hinda Essadiqi

    • Un jardin de porcelaine
      • Hinda Es-Sadiqi; Pierre-Marc Ouellette; Emmanuel Proulx.

        Photo: Ben Philippi
      • Hinda Es-Sadiqi

        Photo: Pablo Rojas

      En trois chapitres, Un jardin de porcelaine est un voyage au cœur du rêve et de l’inconscient. Voici donc un poème en mouvement, un croisement entre le réel et l’irréel, un mince fil entre quelques mondes, difficiles à délimiter. Cette œuvre expose le fragile univers inconscient des personnages, qui se révèle lumineux et dévastateur à la fois.

  • Philippe Meunier (chorégraphe indépendant)

    Philippe Meunier commence son expérience comme danseur dès 1992 dans plusieurs ensembles folkloriques de la région montréalaise. Attiré par l’aspect percussif des danses traditionnelles, notamment la gigue, il joint en 2002 la compagnie Les Sortilèges, alors dirigée par Denise Biggi, qui le transporte dans un univers où le folklore contemporain est encouragé. En 2008, il intègre le collectif de folklore urbain [ZØGMA] comme interprète et chorégraphe, tout en participant à des collaborations avec des artistes passionnés tels que Carol Jones, Sandy Silva, Benjamin Hatcher, Simon Gauthier et la compagnie de danse Bourask.

    C’est en 2011 qu’il propose son premier solo, Répercussions, dans le cadre de la 4ième Biennale de Gigue Contemporaine, présentée par Tangente et lors de l’évènement Parcours Danse (La DSR). Vient ensuite La pyramide du Sauveur, qui sera présentée en 2013 dans le cadre de la 5ième Biennale de Gigue Contemporaine ainsi qu’au Festival Quartiers Danses la même année. En 2015, il présente Set vicieux, une étude-solo de 30 minutes présenté par Tangente et BIGICO. En 2016, il collabore avec Ian Yaworski sur un duo, Prend su’toé, qui devient le premier jet du projet, Monte-Charles, un spectacle qui sera co-présenté par Tangente et BIGICO en mai 2017. L’adaptation in situ de ce dernier, Frictions, fait présentement partie de la programmation de Jouer Dehors (La DSR) et sera diffusé à partir de 2018.

    • Regard sur le monde
      • O Tahiti E, Tahiti

      • "Raices Del Tec de Monterrey" du Mexique

        Photo: PHilippe Meunier (capture d'écran)
      • Rangpuhar, India

        Photo: PHilippe Meunier (capture d'écran)
      • PHilippe Meunier

        Photo: Mélanie Lafontaine

      Série de onze vidéodanses (d’une durée approximative de 45 secondes chacune) créées afin de présenter des compagnies de danse internationale, lors d’événements spéciaux (spectacle de fermeture du Mondial des cultures de Drummondville, spectacles annuels d’ensembles folkloriques, vidéos promotionnelles). Le processus de création consiste à remodeler une œuvre chorégraphique d’environ 5 minutes; de capturer un maximum d’images en focalisant sur le mouvement du groupe et des interprètes; et de travailler le montage de façon à ce que le pouls culturel des ensembles soit perceptible.

  • Mandoline Hybride / Priscilla Guy

    Fondée en 2007 à Montréal par l’artiste Priscilla Guy, Mandoline Hybride explore le corps en mouvement à travers différents médias ; vidéodanses, chorégraphies in situ; installations vidéo; performances scéniques multidisciplinaires. La quotidienneté, le geste et le montage chorégraphique sont au coeur de la démarche de création de la compagnie.

    Mandoline Hybride a présenté son travail dans plus de 15 villes au Québec et au Canada, ainsi qu’aux États-Unis, en France et en Espagne, sans compter les nombreux festivals internationaux où sont projetés les films de Priscilla Guy. Mandoline Hybride est par ailleurs devenue une référence en matière de danse à l’écran depuis 2012, notamment via la plateforme Regards Hybrides, cofondée par Priscilla Guy et Claudia Hébert (Toronto, Canada).

    • Presque
      • Priscilla Guy

        Photo: Priscilla Guy
      • Priscilla Guy

        Photo: Tim Bermingham

      Un film sur les actes manqués et les absences qui prennent toute la place.

      Un film sur les chutes inopinées, les sous-textes qui font glisser, les occasions qui filent entre les doigts.

      Quand le rapport à l’autre (et à soi-même) devient un filet aux mailles trop grandes, à travers lequel le sens s’échappe à mesure qu’on tente de le saisir.

      PRESQUE est une vidéodanse construite à partir de procédés d’accumulation et d’un travail de (re)composition du cadre, donnant au film sa saveur picturale prononcée. L’image y est fragmentée, répétée, superposée à elle-même, interrompue ou suspendue. La proposition se trouve à la frontière des arts visuels, du film et de la danse. La kinesthésie y prend une forme singulière : un langage poétique qui redéfinit la notion de « chorégraphie » à l’écran dans un rapport étroit avec le montage. L’œuvre s’expose par fragment, dans une montée dramatique pourtant continue et fluide.