Représentation

4 décembre 2012, 20h00
  • Company 605

    605 Collective est une jeune compagnie de danse contemporaine établie à Vancouver. Chaque nouveau spectacle est créé grâce à la collaboration de plusieurs artistes multidisciplinaires et leur dévouement à l'exploration de nouvelles formes de la danse. La compagnie a maintenant été présenté dans plus de trente villes Canadiennes, ainsi que plusieurs villes dans les États-Unis.

    • New Animal
      • Josh Martin, David Raymond

        Photo: Yannick Grandmont
      • Lisa Gelley, Josh Martin, David Raymond

        Photo: Rob Sondergaard

      New Animal est une œuvre multimédia créée tout particulièrement pour The 605 Collective, en collaboration avec le groupe. La danse exploite la polyvalence suprême des cinq danseurs. L’œuvre est pleine d’énergie brute, de groove, d'interaction ludique et d'une faim de mouvement. Sur la scène, les interprètes utilisent leurs corps pour retourner à leurs origines animales dans un désir de devenir pleinement humain. New Animal s'engage avec le push et pull de la dynamique de groupe, tout en reconnaissant l'interdépendance. Ce travail est enjoué et intime, il marche sur une corde raide entre le moment éphémère de contrôle et les changements radicaux de la dynamique. New Animal est réglé par une bande sonore éclectique assemblée et manipulée par Roger Tellier-Craig. La pièce contient des éléments du film créé par Dana Gingras et Yannick Grandmont et l’éclairage est conçu par Robert Sondergaard.

  • MAYDAY

    Artiste multiplateforme, Mélanie Demers fonde la compagnie MAYDAY en 2007 et y explore le lien puissant liant le poétique et le politique. Elle crée les pièces Les Angles Morts (2006), Sauver sa peau (2008), Junkyard/Paradis (2010), Goodbye (2012) et MAYDAY remix (2014). Sa pièce WOULD (2015) reçoit le Prix du CALQ pour la meilleure œuvre chorégraphique de la saison 2014-2015. En 2016, elle commence un nouveau cycle de création avec Animal Triste et Icône Pop, qui partent en tournée à travers le monde. Avec Danse Mutante (2019), elle imagine un relai chorégraphique se déployant sur trois continents, dans lequel un duo se destine à de multiples mutations en passant entre les mains de quatre chorégraphes féminines. À ce jour, Mélanie Demers compte une vingtaine de créations à son actif et a présenté ses œuvres dans une trentaine de villes en Europe, en Amérique, en Afrique et en Asie.

    • Goodbye
      • Brianna Lombardo

        Photo: Mathieu Doyon

      Goodbye est un petit guide de l'adieu mettant en scène les multitudes de petites morts que nous vivons quotidiennement et le réflexe que nous avons de nous inventer et nous réinventer pour survivre aux imperceptibles deuils qui peuplent nos jours. En monstre doué d'instinct et d'intelligence, échappant au pouvoir de ses créateurs, Goodbye se multiplie et se fractionne, se répète et se fragmente comme perdu dans son propre labyrinthe.

      Ultimement, en remontant le sens, en démontant et démontrant les ficelles de la représentation et en jouant de ses codes, on y établit un lien entre le questionnement sur la création d'une œuvre et la création du monde.

      Coproduit par le Festival TransAmériques, le projet a reçu le support du CAC, du CALQ, du CAM. Goodbye a bénéficié du soutien de Circuit-Est centre chorégraphique et a fait l'objet de résidences de création au Garage Nardini (Bassano), à la Compagnie Marie Chouinard ainsi qu'à la Compagnie O Vertigo.

  • Sinha Danse

    Sinha Danse vient d’un besoin de son créateur, Roger Sinha, de réclamer son héritage indien et d’en employer les traditions afin de modeler une expression moderne de sa réalité.

    Le travail de Roger Sinha fusionne la danse classique indienne et la danse contemporaine, les arts martiaux, le théâtre et le Bharata Natyam, une danse issue du sud de l’Inde. Les histoires y prennent une place majeure, celles d’auteurs et poètes et surtout, celles du chorégraphe même. Que ce soit un slam poétique ou un langage provenant d’un dispositif technologique, le texte est livré avec simplicité et humour.

    Sinha Danse se donne comme mission de continuellement briser les frontières et d’explorer de nouvelles directions créatives. Par l’intégration de nouveaux médias, incluant le film, les technologies interactives et l’exploration du son, Sinha Danse souhaite produire des pièces interdisciplinaires où l’énergie est mise de l’avant.

    • Śūnya
      • Photo: Michael Slobodian
      • Tom Casey; Kiya Tabassian; Laurence Ramsay.

        Photo: Michael Slobodian
      • Photo: Michael Slobodian
      • Photo: Michael Slobodian
      • Photo: Michael Slobodian
      • Photo: Michael Slobodian
      • Photo: Michael Slobodian
      • Photo: Michael Slobodian
      • Photo: Michael Slobodian

      «C'est la pièce la plus réussie de Roger Sinha... La collaboration artistique avec Constantinople fonctionne à merveille...» - Frédérique Doyon, Le Devoir

      «À la fois extrêmement poétique, inspiré et inspirant, hypnotique et émouvant. Une pièce sublime, une invitation à un voyage subtil aussi sensuel que spirituel, … d’une beauté émouvante.» - Aline Apostolska, La Presse

      «Une ambiance envoutante. Un spectacle fabuleux et particulièrement beau... » - Marie-Christine Trottier, Bouillant de culture, Radio Canada

      «...Sunya est une collaboration unique et totalement réussie...» - Nancy Berman, Bachtrack

      «Cette création surprend et émeut par la profondeur de la démarche et la grande sensibilité qui s’en dégage. Sunya constitue sans contredit une œuvre forte, qui interpelle véritablement.» - Laure Ghelfi, PatWhite

      Tout son résulte d'un geste, mais dans l'abyme du silence, le mouvement pourrait-il éclore ? Toute expression s'élabore à partir d'une mémoire, mais lorsqu'elle est plurielle, quelle est sa résonance ? Et que se passe-t-il lorsque deux créateurs, l'un chorégraphe, l'autre compositeur, chacun à la croisée des cultures, entrent en connivence à partir de rien, à partir de tout ce qui les constitue ?

      Sunya (en sanscrit, «zéro» et «chiffre») désigne ce paradoxe fondateur de l'être, du langage, du mouvement... Mouvement de l'exil, mouvement de l'art et du métissage.

      Quatre danseurs, trois musiciens et un vidéaste expérimentent au présent, tour à tour guidés par le chorégraphe indo-arménien Roger Sinha et par le découvreur aux racines iraniennes Kiya Tabassian, tous deux ivres de dialogue.

      De l'universelle quête identitaire à l'épopée collective, un geste de création comme l'écho onirique d'un monde réconcilié.

      * * * * *

      Roger Sinha (Sinha Danse) et Kiya Tabassian (Constantinople) unissent leur immense talent dans Śūnya, une nouvelle création. Rencontre originale entre la danse contemporaine et la musique d’inspiration persane, Śūnya explore, entre autres, le thème du métissage des cultures. Roger Sinha s’intéresse depuis toujours à l’immigrant, à « l’autre », au déraciné. Il était donc tout naturel qu’il s’associe à l’ensemble Constantinople, passé maître dans le dialogue entre musiques anciennes, de la Méditerranée et de l’Orient, pour évoquer les défis des rencontres culturelles.