Rapport annuel

Corporation de la Salle de spectacle de Sept-Îles Saison 2011-2012

Les attentes de la communauté et la réceptivité des spectateurs sont au cœur des préoccupations de la salle de spectacle de Sept-Îles au moment de faire sa sélection de spectacles de danse. L’objectif est de permettre à la population, aux jeunes en particulier, de s’initier à la danse. Pour ce faire, la salle Jean-Marc-Dion (SJMD) choisit des projets de qualité tout en visant une certaine accessibilité et propose des activités innovantes, intéressantes et surtout influentes en terme de médiation artistique, ce qui est à la base de notre processus de développement. De plus, de nombreuses activités de développement sont offertes, lesquelles permettent aux spectateurs de rencontrer les créateurs, ce qui mène à une plus grande ouverture pour la danse.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Dans le cadre de la présentation de BJM, une très belle collaboration a été établie avec l’école de ballet de Sept-Îles où s’est tenue une classe de maître. L’école a même annulé des cours, afin de permettre aux élèves d’assister en grand nombre à la représentation en soirée. Un « dessert-danse », en compagnie de Louis Robitaille, un passionné qui communique sa passion avec enthousiasme et dont le nom attire les amateurs de danse, est sans aucun doute une autre belle réussite de la saison.

  • Les Transmetteurs culturels, des adolescents chargés de « contaminer leurs pairs », ont poursuivi leur travail de développement auprès de leurs collègues de classe. Parmi leurs privilèges, ils ont eu la chance, lors d’un stage à Montréal, de voir le travail de la compagnie BJM en répétition. Ils se sont également prévalus, lors du passage de la compagnie à Sept-Îles, d’un accès VIP aux loges après le spectacle de Code universel afin de faire la connaissance des danseurs en compagnie du chorégraphe.
  • En marge du spectacle Sonya et Yves, la Salle Jean-Marc-Dion a accueilli le Danse-o-maton dans son Foyer pour une durée de deux semaines en novembre 2011. Reprenant l’idée des photomatons des centres commerciaux, la compagnie Bande Interdite a conçu une « boîte noire » dans laquelle le spectateur découvre une série de 12 vidéos de danse. Comme le spectacle touchait plusieurs styles de danse, une classe de maître Sonya et Yves a été offerte gratuitement par Sonya et Yves eux-mêmes à l’ensemble folklorique Tam Ti Delam. Une douzaine de personnes ont participé à la classe et 24 danseurs amateurs ont profité de billets à un tarif avantageux.
  • Cette saison, la diversité de la programmation a offert de la danse pour tous les goûts : swing, jazz, contemporain, flamenco. La compagnie Swing station, en mêlant les disciplines, a attiré autant l’amateur de danse que de cinéma et d’art clownesque, alors qu’El 12 et ses musiciens sur scène, a conquis des gens qui ne viennent généralement pas à la danse.

Quelques chiffres…

  • 7 spectacles, 7 représentations, 718 spectateurs
  • 13 activités de développement, 786 participants
  • Un total de 1504 personnes touchées

… et des spectacles

  • EL 12 de La Otra Orilla, le 24 mars 2012, avec 175 spectateurs
  • Sonya & Yves de Bande interdite, le 15 février 2012, avec 141 spectateurs
  • Locked up Laura de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 24 octobre 2011, avec 0 spectateurs
  • Jack in a box de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 24 octobre 2011, avec 0 spectateurs
  • Zip Zap Zoom de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 24 octobre 2011, avec 192 spectateurs
  • Boo! de Sursaut compagnie de danse, le 26 février 2012, avec 95 spectateurs
  • Ma soeur Alice de Code Universel, le 18 novembre 2011, avec 115 spectateurs