Activités / Danses autochtones et issues de la diversité / 2019-2020 Season

Subscribe (RSS) What’s New?

  • Monday, December 17, 2018
    7877
    Svaha by Nova Dance
    Nova Bhattacharya
    Photo: Dahlia Katz

    Hello! I’m Nova Bhattacharya. My parents came to Canada from West Bengal, India in the late 60’s and first settled on Mi’kma’Ki in eastern Canada. When I was born, they named me Nova to honour Nova Scotia and their dreams for a new life.

    Growing up in an immigrant culture had a huge impact on my outlook on life and my approach to my art. I was constantly witness to people’s curiosity about differences and celebration of commonalities. In dance I’ve always been fascinated by differences, different physiques mastering the same movement, different personalities expressing similar emotions. This led to many collaborations with artists whose training and techniques were vastly different from my bharatnatyam background.

  • Monday, December 10, 2018
    7875
    In The Abyss by Go To Company
    Irvin Chow, Ana Groppler, Syreeta Hector, David Norsworthy.
    Photo: Aria Evans

    Aria Evans is part of the 2018-19 cohort of the Quebec-Ontario project. This pilot project offers assistance to artists who identify with Indigenous or racialized communities.

    “My name is Aria Evans, currently based in Toronto, I grew up on Vancouver Island and have East Coast roots. I am a multidisciplinary dance artist and film maker.

    I started making work because I couldn’t fully relate to the stories that were being placed on me and I didn’t see myself represented in the work I was going to see. I wanted to weave my experiences as a person of mixed race (Mi’kmaq, African, settler heritage) into the fabric of our culture. With the ultimate goal of finding a place of common ground, I create collective stories with people of different cultural backgrounds.

    I’m currently developing my first full-length work — In The Abyss

  • Thursday, November 15, 2018
    7873

    [Text not available in English.]

    Bien que certains diffuseurs appuient déjà des chorégraphes autochtones et issus de la diversité, il reste encore un long chemin à parcourir pour atteindre l’équité. Face à l’urgence d’agir et sensible aux enjeux du racisme systémique, La danse sur les routes du Québec souhaite elle aussi contribuer à la décolonisation de la danse par la mise en place de solutions culturellement représentatives qui soutiennent l’autodétermination des artistes.

    Lors de sa récente planification stratégique, La danse sur les routes du Québec a clairement identifié l’appui aux artistes autochtones et issus de la diversité comme l’un de ses enjeux prioritaires.

    Engagement de La danse sur les routes du Québec

    • Reconnaître les enjeux d’équité, les impacts du colonialisme et la notion de «privilèges» dans ses activités et dans son secteur;
    • Honorer et respecter les spécificités culturelles des pratiques artistiques;
    • Faciliter l’évaluation de dossiers artistiques par des pairs culturellement représentatifs;
    • Offrir des services dans un esprit d’ouverture, d’écoute, d’autonomisation et d’autodétermination des artistes autochtones et issus de la diversité;
    • Collaborer avec des professionnels culturellement représentatifs et sensibles aux enjeux spécifiques des artistes autochtones et issus de la diversité;
    • Participer au développement des pratiques artistiques ainsi qu’aux efforts de changement du secteur;
    • Développer des partenariats avec des organismes légitimes et culturellement représentatifs.

    Contexte de la danse issue de la diversité

    Des chorégraphes issus de la diversité ont ouvert la voie à la danse contemporaine dite de la diversité depuis fort longtemps. Pourtant, les choses changent peu et les artistes de la diversité demeurent sous-financés et peu diffusés. La société plurielle n’est pas proportionnellement représentée sur nos scènes et il est temps d’offrir des créations de danse diversifiées à tous les publics. Si une relative diversité des corps est présente sur scène, force est de constater que les signatures chorégraphiques de la diversité peinent à briser le plafond de verre. Pourtant, plusieurs générations de créateurs soulèvent de nouvelles questions par la danse et souhaitent prendre leur place dans l’écologie de la diffusion.

    Démarche envers les artistes issus de la diversité en 2017-2018

    • Stimuler l’élection d’administrateurs issus de la diversité au CA;
    • Réunir un comité de sélection de Parcours Danse 2017, dont au moins un diffuseur spécialisé en art de la scène autochtone et de la diversité;
    • Participer au comité Inclusion et mieux vivre ensemble du RQD;
    • Donner une attention soutenue aux outils de communications afin d’assurer une visibilité équitable à la diversité des corps et des pratiques;
    • Créer un projet pilote d’accompagnement en diffusion en Ontario et au Québec;
    • Être sensibles aux barrières de racisme systémique dans le processus de recrutement et les appels de candidatures;
    • Entreprendre une réflexion sur la représentation du corps racialisé et sur les signatures chorégraphiques de tradition non européenne dans un évènement d’envergure internationale comme Parcours Danse.

    Contexte de la danse issue de l’autochtonie

    De nombreux danseurs autochtones se produisent maintenant sur scène en marge des réseaux traditionnels de la danse contemporaine. Les trois dernières décennies ont notamment vu émerger le festival Présence autochtone et la mise en place de concours internationaux de danses autochtones. Ces évènements participent à la reconnaissance de ces cultures partout dans le monde. Malgré cette forte pratique de la danse, trop peu d’artistes autochtones évoluent dans le milieu de la danse contemporaine et sur les scènes professionnelles. Depuis une dizaine d’années, une nouvelle vague de chorégraphes autochtones s’affirme en danse contemporaine. Des danseurs autochtones professionnels oscillent entre danses traditionnelles et contemporaines autochtones. Nous assistons à l’effervescence des cultures autochtones et La danse sur les routes du Québec souhaite contribuer à amplifier cet élan. Nous croyons fermement que la réconciliation est l’un des défis les plus critiques auxquels le Québec est actuellement confronté et les échanges culturels à travers les arts sont des vecteurs qui contribueront à y arriver.

    Démarches envers les artistes autochtones en 2017-2018

    • Collaboration avec l’Alliance des réseaux canadiens de diffusion de la danse à l’organisation d’une réunion nationale sur les enjeux de la danse autochtone;
    • Formation de l’équipe avec Femmes autochtones du Québec;
    • Initiation d’une tournée de la compagnie de danse autochtone contemporaine Dancers of Damelahamid (Vancouver);
    • Participation au Coastal First Nations Festival de Vancouver avec l’un de ses diffuseurs partenaires;
    • Nouveau partenariat avec Scènes autochtones contemporaines;
    • Reconnaissance des territoires autochtones non cédés lors des évènements;
    • Création d’un projet pilote d’accompagnement en diffusion en Ontario et gestion par une artiste autochtone au Québec;
    • Être sensible aux barrières de racisme systémique dans le processus de recrutement et d’appel de candidature;
    • Intégrer les enjeux de la réconciliation et de la préséance des premiers peuples au Canada dans le cadre des évènements phares comme Parcours Danse.

This pilot project offers assistance to artists who identify with Indigenous or racialized communities. Its aim is to develop dance production skills. Inspired by the success of Jouer dehors, this program is an initiative launched by the CanDance Presenting Network, La danse sur les routes du Québec and Ontario Presents. This project is made possible thanks to the Québec-Ontario cultural exchange program and the Conseil des arts de Montréal.

Boîte à outils