Publications / Rapports annuels / La saison des diffuseurs / Saison 2010-2011

  • Centre culturel de l’Université de Sherbrooke

    Le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke privilégie dans sa programmation l’accueil de compagnies nationales et internationales de grande envergure. Grâce à l’infrastructure dont il dispose, le Centre culturel présente majoritairement des spectacles qui nécessitent des installations scéniques imposantes, souvent à grand déploiement. Cette orientation s’inscrit en complémentarité avec le Théâtre Centennial de Lennoxville dont la salle est également située à Sherbrooke.

    Le Centre culturel entretient des liens étroits avec le diffuseur montréalais Danse Danse et profite de la venue à Montréal de spectacles étrangers pour en admettre au sein de sa programmation. Idéalement, à chaque saison, le Centre accueille une compagnie internationale, une ou deux compagnies québécoises et une compagnie hors du Québec.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • Pour la saison 2010-2011, l’abonnement conjugué des deux diffuseurs permettait au public de choisir cinq spectacles sur une programmation de neuf spectacles pour seulement 110 $. Des prix encore plus avantageux furent proposés pour favoriser l’abonnement des étudiants (individuels et en groupe).
    • Encore cette année, les diffuseurs ont profité d’un beau rayonnement médiatique pour le lancement de leur saison danse au Foyer du Théâtre Centennial.
    • Le moment fort fut sans contredit la présentation des Grands Ballets Canadiens qui a attiré 1 300 personnes. Des soirées de cette envergure contribuent, selon le CCUS, à créer un intérêt certain autour des autres événements danse.
    • Autre élément positif à soulever : le succès de la série jeunesse en danse. Le diffuseur entend bien maintenir la danse dans son créneau familial scolaire.

    Quelques chiffres…

    • 5 spectacles, 5 représentations, 2640 spectateurs
    • 6 activités de développement, 530 participants
    • Un total de 3170 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Centre des arts de Baie-Comeau

    Le nouveau Centre des arts de Baie-Comeau poursuit les orientations artistiques mises en place il y a 19 ans par le Théâtre de Baie-Comeau en diffusant des spectacles de danse de grande qualité en tenant compte de leur créativité, de leur originalité et des publics auxquels ils s'adressent. De plus, en sillonnant les sentiers moins fréquentés de la danse contemporaine, il souhaite s'affirmer comme un diffuseur qui navigue entre risque, audace et émotion.

    Il est aussi impératif pour la direction artistique de se positionner sur l'échiquier québécois comme un diffuseur de danse majeur incontournable, tant sur la Côte-Nord que pour l'ensemble du territoire et d'agir en complémentarité avec des diffuseurs spécialisés et des compagnies de danse.

    Les moyens pour traduire cette volonté sont l'accueil de résidences, le suivi des parcours de création et d'être proactif dans le développement des auditoires.

    Finalement, la programmation se fait en tenant compte de la pluridisciplinarité en danse et en planifiant, si possible, sa proposition artistique annuelle selon les différents groupes d'âge.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • En participant à une série de dîners, de rencontres et d’ateliers durant une semaine, la compagnie PPS Danse a donné l’occasion à une centaine de personnes de la communauté de Baie-Comeau de s’intéresser de très près à la danse. Les échanges avec les artistes locaux, qui ont culminé avec une dégustation de vins et fromages, ont généré des projets qui prennent forme peu à peu. Quant aux ateliers, ils ont offert aux élèves du primaire une approche très originale de la danse contemporaine. La résidence s’est achevée avec une présentation du travail chorégraphique accompli durant laquelle les spectateurs étaient invités à en faire une analyse critique.
    • Une grande première : Paul-André Fortier a inauguré le nouveau Studio B du Centre des arts avec Cabane. Ambiance chaleureuse, atmosphère tamisée, intimité avec le public : tout était parfait! Enfin, Dulcinée Langfelder a eu beaucoup de succès avec sa conférence sur sa recherche de création pour sa Complainte...

    Quelques chiffres…

    • 5 spectacles, 5 représentations, 643 spectateurs
    • 23 activités de développement, 951 participants
    • Un total de 1594 personnes touchées

    … et des spectacles

    • L'Atelier de Bouge de là, le 2 février 2011, avec 449 spectateurs
    • Diasporama de PPS Danse, le 6 octobre 2010, avec 93 spectateurs
    • Cabane de Fortier Danse-Création, le 9 mars 2011, avec 93 spectateurs
    • La complainte de Dulcinée de Dulcinée Langfelder & cie, le 19 avril 2011, avec 99 spectateurs
    • Duet for One Plus Digressions de Andrew Turner (Chorégraphe indépendant), le 6 octobre 2010, avec 93 spectateurs
  • Corporation de développement culturel de Trois-Rivières - Maison de la culture

    Pour le développement de la danse, la maison de la culture de Trois-Rivières recherchait une fidélisation de sa clientèle par le choix de spectacles engageants et appréciés du public trifluvien. La sensibilisation à la discipline demeure un enjeu majeur et c’est pourquoi des actions spécifiques s’adressant à la sphère médiatique, au milieu scolaire et au grand public furent organisées par le passé et le seront dans le futur. Un développement parallèle à la programmation fut également mis de l’avant via des ateliers, performances et autres.

    L’équipe de la maison de la culture participe assidument à Parcours Danse, à des rencontres de programmation, à la Rencontre d’automne du ROSEQ, à la bourse Rideau, en plus de se déplacer régulièrement à l’extérieur pour assister à des spectacles de danse. Ayant adopté le mandat du développement de la danse depuis peu, la Maison de la culture témoigne par ses initiatives et son implication d’un réel engagement envers la discipline.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • Malgré l’annulation forcée de la représentation en soirée du spectacle d’Andrew Turner, le diffuseur est fier et satisfait des activités de développement qu’il a réalisé avec le chorégraphe. Des ateliers qui ont soutenu l’intérêt d’une trentaine d’étudiants du secondaire. Beaucoup de ceux-ci ont d’ailleurs eu de pertinentes questions après le spectacle présenté en matinée.
    • D’avoir réussi à attirer un nombre appréciable d’adultes aux spectacles Futur proche et NU, constitue également un résultat positif pour la maison de la culture de Trois-Rivières. Enfin, soulignons le succès de la représentation scolaire du Cabaret dansé des vilains petits canards de Cas Public.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 4 représentations, 443 spectateurs
    • 3 activités de développement, 150 participants
    • Un total de 593 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Corporation de la Salle de spectacle de Sept-Îles

    Depuis 1999, la Salle de spectacle de Sept-Îles présente de la danse à son public et organise des activités de sensibilisation variées et originales. En 2005, elle reçut le Prix Initiative RIDEAU pour une semaine d’activités hors du commun organisée autour de la venue du spectacle Joe de la Fondation Jean-Pierre Perreault

    Chaque année, les attentes de la communauté et le niveau de réceptivité sont au coeur des préoccupations de l’équipe. Son directeur général, David Laferrière, mise sur une programmation audacieuse mais toujours humaine et sensible, s’adressant à la famille comme au grand public. Son objectif est de permettre à la population, aux jeunes en particulier, de s’initier à la danse.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • Les transmetteurs culturels ont fait un énorme travail lors de la présentation de Norman de 4dArt. En fait, ils ont presque réussi à doubler le nombre de billets vendus en parlant du spectacle et de Norman McLaren dans leurs écoles.
    • À l'automne 2010, le projet de développement de public adolescent a instauré le principe des transmetteurs culturels. Il consiste en la sélection d’élèves représentants qui s’engagent à accompagner l’agent de développement de la Salle de spectacle de Sept-Îles, à Montréal, lors des journées de la culture. En plus de sensibiliser et de responsabiliser ces jeunes, ils découvrent ainsi l’importance d‘un milieu culturel riche pour une communauté. Ces mordus de culture auront la chance d’aller voir les représentations de danse sélectionnées dans la programmation du Théâtre et de rencontrer les artistes. Ils sont ainsi en mesure de parler des spectacles et des créateurs à leurs camarades et de les motiver à venir assister aux spectacles lorsqu’ils sont de passage à Sept-Îles. L’enjeu est de former un groupe et d’attiser son intérêt en développant son esprit critique et en favorisant une ouverture à la danse.
    • Ce projet permit aux transmetteurs culturels et aux autres élèves de vivre une expérience de découverte des coulisses du théâtre et de son plan de communications. Dans cet esprit, un atelier de mouvement donné par Pierre-Paul Savoie a eu des retombées directes sur la vente de billets. Sur les 32 élèves qui ont assisté à l’activité, dix sont venus au spectacle du chorégraphe. Le privilège d’avoir eu une vision de l’intérieur a rendu les participants plus réceptifs à ce spectacle.
    • L’atelier famille d’Hélène Langevin a quant à lui attiré 30 parents! Après le spectacle L’Atelier, Hélène Langevin a donné un atelier de mouvement dans le Foyer de la Salle pour les parents et leurs enfants. Le groupe de parents a participé avec grand plaisir et s’est prêté au jeu en exécutant avec les enfants, la série de mouvements proposée par la chorégraphe.
    • Pour Cabane, les groupes en arts visuels de la région ont été approchés et un petit groupe du cégep a assisté au spectacle. L’intérêt envers la danse ne cesse de grandir quand on constate que l’évènement a réussi à faire sortir un groupe scolaire, étudiants et professeurs, durant la relâche scolaire.

    Quelques chiffres…

    • 5 spectacles, 6 représentations, 806 spectateurs
    • 10 activités de développement, 292 participants
    • Un total de 1098 personnes touchées

    … et des spectacles

    • L'Atelier de Bouge de là, le 30 janvier 2011, et le 31 janvier 2011, avec 345 spectateurs
    • Cibler de Danse K par K, le 23 novembre 2010, avec 145 spectateurs
    • Diasporama de PPS Danse, le 8 octobre 2010, avec 119 spectateurs
    • Cabane de Fortier Danse-Création, le 7 mars 2011, avec 78 spectateurs
    • Duet for One Plus Digressions de Andrew Turner (Chorégraphe indépendant), le 8 octobre 2010, avec 119 spectateurs
  • Odyscène

    Étant le seul diffuseur à programmer de la danse dans la région des Basses-Laurentides, la directrice générale et artistique du Théâtre Lionel-Groulx, Manon Fortin, accorde une grande importance à la danse contemporaine. Tous les ans, un minimum de trois spectacles de danse est programmé dont au moins deux de danse contemporaine. Le Théâtre met la danse en valeur dans sa brochure de saison en lui offrant une place de choix et produit un dépliant spécifique à la danse, distribué entre autres dans les écoles de danse et les bibliothèques.

    L’une des réussites du Théâtre Lionel-Groulx est qu’il travaille en étroite collaboration avec les écoles de danse et les écoles secondaires de son territoire.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • Le diffuseur a visé de nouvelles clientèles cette année. Il a mis sur pied un atelier de Dessin en direct avec un groupe inscrit à un cours de dessin offert par la ville de Sainte-Thérèse. L’enseignante a réussi à amener une vingtaine de ses élèves à venir pratiquer leur art tout en découvrant la discipline de la danse. Les artistes étaient invités à dessiner les corps en mouvement durant le spectacle, en ayant droit à un tarif préférentiel sur le billet d’entrée. Ils pouvaient également amener un invité à ce tarif pour voir le résultat, exposé sur des chevalets à la sortie du public. Dans cet esprit de conquérir les élèves des cours de loisirs, le Théâtre Lionel-Groulx a approché et convaincu une enseignante de flamenco de Rosemère d’amener ses 25 élèves au spectacle de La Otra Orilla.
    • Avec le sentiment d’avoir trouvé un filon offrant des possibilités de développement de publics intéressantes, l’équipe de Manon Fortin entend étendre davantage ses collaborations avec les participants des formations données par les municipalités de sa MRC. Il est aussi question d’instaurer, dès l’an prochain, une série de « grandes entrevues » dans les bibliothèques de la région avec des personnalités de la danse.
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    Quelques chiffres…

    • 5 spectacles, 5 représentations, 770 spectateurs
    • 8 activités de développement, 301 participants
    • Un total de 1071 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Salle Pauline-Julien

    La directrice générale et artistique de la Salle Pauline-Julien, Diane Perreault, démontre une grande volonté de contribuer au développement de la danse et de ses publics. Cette volonté se traduit par des actions comme l’accueil de compagnies en résidence, la programmation annuelle d’au moins quatre spectacles dont la majorité en danse contemporaine ainsi que le travail d’accompagnement et de médiation culturelle lié à chacun des spectacles. Elle s’efforce d’offrir des conditions de création, de production et de diffusion adéquates sans perdre de vue l’importance pour sa communauté de prendre part à la vie des artistes lors de leur venue à la salle. La directrice arrime ses efforts à ceux de ses collègues diffuseurs, provoquant des collaborations structurantes pour le milieu. La Salle Pauline-Julien ouvre également ses portes aux jeunes artistes de la relève et offre une place importante à la danse dans toutes les occasions de diffusion.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • L’Atelier (Bouge de là) a bénéficié des acquis obtenus du développement effectué depuis des années auprès des écoles primaires. Aucun problème à vendre les cinq représentations de la pièce. Le cahier pédagogique de la compagnie et les 54 ateliers donnés grâce au programme Artiste à l’école ont été une plus-value de grande qualité. Preuve que les efforts conjugués d’une compagnie et d’un diffuseur, lorsqu’ils sont soutenus par des outils adéquats, donnent des résultats tangibles et significatifs.
    • Une formule duo, instauré pour promouvoir S’envoler (Montréal Danse et Création Caféine) et proposée à l’école de danse de Vaudreuil, a obtenu un très beau succès. Pour 20 $, les élèves bénéficiaient d’une classe de maître en plus de leur entrée au spectacle. Parmi les groupes accueillis, vingt d'entre eux, accompagnés de leur professeur, ont profité de la promotion. Une initiative prometteuse pour la fidélisation des publics.
    • La promotion de La Complainte de Dulcinée montre la diversité et l’originalité des actions culturelles de la Salle Pauline-Julien. Madame Langfelder a été invitée à écrire un mot aux spectateurs qui ont vu et aimé son spectacle Victoria en 2005. D’autre part, une promotion ciblée sur des groupes de femmes a été faite dans le cadre de la Journée de la Femme. Ensuite, une entrevue de dix minutes a été réalisée avec la chorégraphe avant la tenue d’une pièce de théâtre de la programmation. Enfin, un extrait de La Complainte… a été diffusé sur la page Facebook et l’écran promotionnel de la Salle.

    Quelques chiffres…

    • 7 spectacles, 9 représentations, 1686 spectateurs
    • 67 activités de développement, 2700 participants
    • Un total de 4386 personnes touchées

    … et des spectacles

  • SPEC du Haut-Richelieu

    C’est en 2006 que la SPEC du Haut-Richelieu commence à prioriser la diffusion de la danse et de la musique classique au Théâtre des Deux Rives. Pour ce faire, une série du nom de Maestria fut créée. Présentée les dimanches, cette dernière propose au public un mélange de huit à dix spectacles par saison en musique et en danse. Avec la création de cette série, la SPEC du Haut-Richelieu fit le pari de stimuler les amateurs de musique à s’intéresser à la danse. Deux à trois spectacles de danse y sont insérés annuellement. Par ailleurs, un spectacle de danse est présenté régulièrement à l’intérieur de la série destinée au jeune public, L’Aventure T. Chaque école qui assiste à une représentation de L’Aventure T reçoit un cahier pédagogique destiné à préparer les jeunes à leur venue au théâtre et à leur faire découvrir les thèmes ou les éléments abordés dans la pièce. Dans la mesure du possible, la SPEC du Haut-Richelieu offre gratuitement des ateliers préparatoires aux écoles inscrites à la programmation scolaire en danse.

    Pour la sélection des spectacles en danse, la SPEC cherche à offrir à sa clientèle des spectacles professionnels dans une pluralité de styles. C’est pourquoi elle a présenté jusqu’à présent des spectacles de ballet jazz, ballet théâtre, gumboots, tango, flamenco, danse théâtre, danse contemporaine, etc.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • Cette saison a été marquée par un premier lancement de saison exclusivement dédié au théâtre, à la musique et à la danse. Zogma y a offert un extrait de leur spectacle à titre de numéro de clôture de la soirée. Une performance réussie qui a séduit plusieurs des spectateurs présents au lancement. Beaucoup d’entre eux ont ensuite assisté à la représentation plus tard en saison. La SPEC a profité de la présence des artistes au lancement pour réaliser, devant la caméra, une série d’entrevues avec eux et pour filmer leur prestation. Le tout a fait l’objet d’un SPECtaclip mis en ligne sur le site Internet du diffuseur sur YouTube. La vidéo a été visionnée plus de 330 fois.
    • http://www.youtube.com/watch?v=LjsIQUNPWXg
    • Pour développer davantage un rapport de qualité et de proximité avec le public, le diffuseur a tenu, un peu à l’image d’une Bourse RIDEAU, des kiosques d’information pour chacun des spectacles de danse. Ces moments de rencontre avec les spectateurs ont permis de leur présenter en détail les spectacles à venir, et de leur montrer des extraits vidéo. Ces derniers ont d’ailleurs suscité beaucoup de curiosité et engendré de belles discussions au cours desquelles la danse pouvait aisément être démystifiée.
    • Enfin, pour répondre à la demande de plusieurs professeurs qui souhaitaient découvrir de nouvelles façons de bonifier en classe leur retour sur les spectacles, la SPEC a organisé une matinée de formation avec des créateurs spécialisés dans l’exploration artistique auprès des jeunes. Avec la chorégraphe Hélène Langevin, 54 enseignants ont entre autres exploré les techniques pour faire bouger les élèves dans une classe, parmi les meubles, dans le plaisir et en toute sécurité. Une réussite pour le développement de la danse en milieu scolaire.

    Quelques chiffres…

    • 3 spectacles, 3 représentations, 1027 spectateurs
    • 37 activités de développement, 2500 participants
    • Un total de 3527 personnes touchées

    … et des spectacles

    • L'Atelier de Bouge de là, le 27 avril 2011, avec 685 spectateurs
    • Victoria de Dulcinée Langfelder & cie, le 10 avril 2011, avec 423 spectateurs
    • Rapaillé de Zeugma, Collectif de folklore urbain, le 21 novembre 2010, avec 309 spectateurs
  • Spect'Art Rimouski

    Spect’Art Rimouski offre une programmation en danse classique, moderne et jeune public. Cette programmation est conçue en concertation avec son voisin, le Théâtre du Bic, qui, en plus de son volet théâtre de création, diffuse quelques spectacles de danse contemporaine. Considérant les capacités scéniques et techniques de la nouvelle salle inaugurée en 2005, Spect’Art Rimouski propose un minimum de quatre spectacles de danse annuellement, souvent de grande envergure, et met en place bon nombre d’actions culturelles. De plus, Spect’Art offre des tarifs avantageux et des forfaits spéciaux en favorisant les adolescents et le public de 18 à 30 ans. Grâce à cette stratégie de mise en marché, le diffuseur constate depuis deux ans une nette augmentation de la fréquentation des jeunes aux spectacles.

    Spect’Art entretient également des liens étroits avec les intervenants de son milieu. Des ateliers ou classes de maître sont souvent offerts aux élèves de l’École de danse Quatre Temps lors du passage de danseurs, chorégraphes ou compagnies dans la région. Son directeur général et artistique, Jacques Pineau, entend aussi développer une politique d’accueil d’artistes en résidence et ne néglige aucune occasion pour faire la découverte d’artistes de divers horizons.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • Danse et écriture en direct a encore une fois été l’un des clous de la saison danse, en terme d’action culturelle. Le concept invite trois auteurs de la région à écrire, durant la représentation d’un spectacle de danse de la saison, un texte librement inspiré de ce dernier. Cette saison, c’est la pièce de Dulcinée Langfelder qui fut l’objet de l’activité et près de la moitié du public est demeuré dans la salle après la représentation pour apprécier la lecture des manuscrits. L’objectif principal de Danse et écriture en direct est de tisser des liens entre la littérature et la danse pour toucher un plus grand spectre de champs d’intérêt.
    • Autre bon coup : la participation de nombreux groupes d’étudiants du secondaire et du collégial à la pièce Norman (Lemieux-Pilon 4D Art). Une œuvre phare qui ouvre les perspectives artistiques des jeunes et invite ceux-ci à s’ouvrir à l’art du mouvement.
    • Enfin, la programmation d’une représentation scolaire de L’Atelier (Bouge de là) a été vue par Spect’Art comme une de ses belles réussites.

    Quelques chiffres…

    • 5 spectacles, 5 représentations, 1398 spectateurs
    • 2 activités de développement, 99 participants
    • Un total de 1497 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Théâtre Centennial

    Chaque année, le Théâtre Centennial accueille une grande diversité de chorégraphe intermédiaires en provenance du Québec, du Canada et de l’étranger. La directrice de la programmation, Luce Couture, souhaite favoriser la rencontre entre les artistes et leur public par l’accueil de résidences et par toute autre activité favorisant la transmission du point de vue de l’artiste. Véritable ambassadeur de la danse dans sa région, le Théâtre Centennial fait acte de présence exemplaire aux rencontres et événements tels CINARS, Parcours Danse, CanDance, etc, afin d’être aux premières loges de la création contemporaine en danse. Luce Couture établit sa programmation en complémentarité à celle du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. Le choix des oeuvres tient également compte du potentiel de développement de public des spectacles et de leurs références à d’autres formes d’art.

    Un travail de sensibilisation auprès des écoles et des jeunes de la région, la mise en place d’activités de développement et le contact privilégié avec la communauté de danse de la région font aussi partie des préoccupations du Théâtre Centennial.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • Cas public a fait salle comble avec son Cabaret dansé des vilains petits canards, accueillant 350 élèves. Durant la saison 2010-2011, le Théâtre Centennial avait connu une baisse dans la fréquentation des spectacles jeunesse, due à l’implantation d’une nouvelle mesure de soutien à laquelle le Théâtre n’était pas admissible. Après avoir reporté l’événement qui avait originalement été prévu pour la saison 2009-2010, le Théâtre est heureux d’avoir offert une représentation affichant complet!
    • Deux ateliers de danse ont été offerts dans une école secondaire avec le 605 Collective. Les danseuses et danseurs du collectif se sont rendus à l’école secondaire Alexander Galt (voisine du Centennial). Pour ces ateliers d’une heure chacun, les interprètes ont partagé le langage corporel du 605 Collective, ainsi que quelques secrets du spectacle Audible. Cela aura incité certains étudiants à venir voir le spectacle le lendemain soir au Théâtre Centennial.
    • Également eut lieu une merveilleuse rencontre sur scène dans le décor de Cabane avec Paul-André Fortier et Rober Racine. Une cinquantaine de participants sont restés sur la scène du Centennial à la suite du spectacle Cabane pour visiter l’intérieur du décor et tous les accessoires qui s’y rattachent. Voici quelques commentaires recueillis :
    • « C’est fabuleux ce que cet homme peut faire. Très inspirant! »
    • « Nous sommes très privilégiés de voir un tel spectacle avec tant de proximité et de pouvoir pénétrer dans l’univers de l’artiste! Wow! »

    Quelques chiffres…

    • 7 spectacles, 7 représentations, 1094 spectateurs
    • 28 activités de développement, 992 participants
    • Un total de 2086 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Théâtre de la Ville

    En intégrant le développement de la danse au coeur de son mandat artistique, le Théâtre de la Ville désire offrir à la population du territoire des spectacles professionnels de qualité; développer au sein de la communauté la curiosité pour la danse et pour ses diverses approches artistiques en favorisant surtout, et de plus en plus, la danse contemporaine; offrir aux artistes des conditions favorables de création et de diffusion en mettant à leur disposition le soutien technique, le soutien logistique ainsi que des plateaux de travail adéquat; proposer au public une variété d’activités susceptibles de développer une meilleure compréhension et appréciation des oeuvres chorégraphiques; permettre aux jeunes spectateurs de découvrir cette discipline et de rencontrer les artistes qui la pratiquent.

    Cette vision est soutenue par différentes actions : la programmation annuelle d’au moins trois spectacles de danse; l’accueil des créateurs en résidence; un important travail d’accompagnement et de développement de la discipline auprès de la communauté.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • Diverses actions ont été menées pour donner plus de visibilité à la danse au cœur de la vie au Théâtre de la Ville (TDLV). Celui-ci a fait une large place à la discipline au cours de son lancement de saison. Des extraits photo et vidéos y ont été projetés, lesquels ont ensuite enrichi le site Internet du diffuseur. La nouvelle page Facebook du TDLV, l’endos des programmes de soirée des autres disciplines, ainsi que des feuillets d’information envoyés à des écoles de danse ciblées ont également contribué à promouvoir la programmation danse.
    • Aussi, une exposition de photos de Robert Etcheverry autour de l’œuvre de Jean-Pierre Perreault a occupé les murs du foyer de la salle Jean-Louis-Millette pendant une bonne partie de la saison. Faisant découvrir l’un des plus importants chorégraphes du Québec, l’exposition a mis la danse en avant-plan au profit de la communauté.
    • Toujours très prisées du public longueuillois, les rencontres animées ont été tenues pour les spectacles Cibler (Danse K par K), S’envoler (Montréal Danse) et Miniatures (Compagnie Flack).
    • Comme chaque année, l’enseignante du programme danse-études de l’École secondaire De Mortagne s’est montrée très intéressée par les ateliers d’initiation aux pratiques de la danse contemporaine. Deux ateliers ont été donnés avec générosité par Esther Morin-Rousseau, une interprète de S’envoler. Un complément très apprécié des étudiants qui ont aussi assisté au spectacle.
    • Enfin, notons la formidable diversité de publics que la danse a rejoints en 2010-2011 au Théâtre de la Ville : trois représentations pour les enfants, une familiale, une destinée aux adolescents et trois s’adressant au grand public.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 8 représentations, 1901 spectateurs
    • 10 activités de développement, 1547 participants
    • Un total de 3448 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Miniatures de José Navas / Compagnie Flak, le 14 avril 2011, avec 213 spectateurs
    • L'Atelier de Bouge de là, le 13 mars 2011, le 14 mars 2011, et le 15 mars 2011, avec 1050 spectateurs
    • S'envoler de Créations Estelle Clareton, le 3 février 2011, avec 231 spectateurs
    • Cibler de Danse K par K, le 3 décembre 2010, avec 407 spectateurs
  • Théâtre du Bic

    Les œuvres sont choisies pour ce qu’elles offrent de différent, de novateur dans l’esthétique et dans l’émotion. Souvent audacieuses, elles devraient marquer l’imaginaire du spectateur, l’habiter au-delà de la représentation. Mais une soirée de danse doit aussi être une soirée de plaisir. Certaines œuvres seront donc retenues pour ce qu’elles ajoutent de ludique. Chaque spectacle se doit d’être une rencontre avec l’art, un enrichissement humain. C’est cette même logique qui motive l’intérêt pour des productions venant de l’étranger. Des rencontres avec des esthétiques différentes, des aventures culturelles et humaines inusitées qui amènent le spectateur sur les routes de l’inattendu.

    Chaque année, la programmation en danse du Théâtre du Bic permet de découvrir des esthétiques nouvelles, des créateurs nouveaux. En même temps, certains chorégraphes et certaines compagnies reviennent sur notre scène, de sorte qu’ils deviennent une référence pour l’amateur. Une place est également accordée aux jeunes chorégraphes.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • La coproduction de Variations S avec Cas public fut, de l’avis du diffuseur, le « coup » le plus percutant de sa saison. Ce partenariat, fruit de plusieurs années de complicité et d’apprivoisement entre la chorégraphe et la direction artistique du Théâtre du Bic, a donné lieu à des échanges artistiques forts enrichissants. Commentaires du directeur artistique: «Wow! Quelle énergie que dégage l’équipe de Variations S. C’était puissant, vivant, gracieux et intense (…) Tout était présent, le plaisir et la technicité se mélangeaient à merveille. D’une très grande beauté!»
    • La résidence de création de Dominique Porte s’inscrit dans un esprit similaire. Après avoir garanti à l’artiste les meilleures conditions de travail possible, elle put bénéficier d’échanges sur l’avancement de la création et d’un accompagnement régulier. Assistée par la directrice technique du théâtre, elle a pu travailler à sa chorégraphie et tester les éléments techniques du spectacle. Au cours de la résidence, la chorégraphe a dirigé un atelier d’exploration avec les élèves de l’École de danse Quatre-Temps. Un professeur et les étudiantes en danse ont pu assister à une présentation. Par la suite, les élèves furent invités sur scène pour une expérimentation pratique avec la chorégraphe. Ce genre d’activités profite régulièrement aux quelque 800 élèves de l'école pour développer leur créativité.
    • Après la résidence, Dominique Porte et Benoit Vaillancourt ont maintenu le contact et se sont rencontrés pour échanger sur l'avancement du projet. C’est avec grand plaisir que Dominique Porte ouvrira la saison du Théâtre du Bic en y présentant la première de son spectacle JE. Ayant également obtenu une entrée en salle d'une semaine pour finaliser la pièce, elle sera ainsi fin prête pour une diffusion plus large.
    • Cabane de Paul-André Fortier a été précédé d’une exposition des œuvres de son acolyte sur scène, l’artiste visuel, écrivain, performeur et musicien, Rober Racine. Présentée au Musée régional de Rimouski, l’activité a permis au Théâtre du Bic de reprendre la collaboration avec l’institution. L’animateur communautaire du musée a profité de cette exposition pour diriger un atelier de création inspiré des œuvres de Racine avec les enfants. Ils eurent la grande chance de voir leurs œuvres accompagner celle de l’artiste dans une petite exposition parallèle. Un échange entre les artistes et le public, La tentation du créateur, a également eu lieu au musée. Ces rencontres organisées conjointement par le Musée et le Théâtre s’inscrivent dans une volonté commune de démocratisation du travail de création.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 4 représentations, 284 spectateurs
    • 9 activités de développement, 258 participants
    • Un total de 542 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Théâtre Hector-Charland

    Le Théâtre Hector-Charland offre à sa population un vaste éventail de créations touchant divers styles de danse. Il met à l’affiche, une fois par année, un projet de grande envergure afin d’attirer ensuite l’attention des spectateurs vers d’autres propositions. Il réserve aussi une place de choix à la danse à l’intérieur de son abondante programmation scolaire. Le Théâtre Hector-Charland accueille des compagnies de danse en résidence et se fait un devoir de développer des liens entre les artistes de cette discipline et la population.

    Le directeur général et artistique, Claude de Grandpré, assiste au plus grand nombre possible de rencontres de programmation et d’échange ainsi qu’aux événements de CINARS, CAPACOA, ROSEQ, Parcours Danse et CanDance. Il s'implique également au sein du conseil d'administration de La danse sur les routes du Québec à titre de président depuis 2007.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • Dans le cadre de sa programmation estivale, la Ville de L’Assomption, en collaboration avec le Théâtre Hector-Charland, a présenté Le Bal Moderne (2e Porte à Gauche) l’été dernier. S’adressant à tous les résidents ainsi qu’aux camps de jour, ce fut un excellent moyen de rejoindre les jeunes en dehors de la structure scolaire. La participation fut intéressante malgré le mauvais temps.
    • Une rencontre toute spéciale a eu lieu dans le nouveau salon du Théâtre Hector-Charland, avec des élèves de ballet classique de la région et la Compagnie Marie Chouinard. Elles ont été particulièrement intéressées par les discussions sur la vie professionnelle des interprètes. La générosité des danseurs a contribué à démystifier bien des idées préconçues. Les adolescentes ont ensuite été complètement fascinées par le spectacle Orphée et Eurydice. Changer la forme et exploiter un nouveau lieu pour ce type d’activité a été profitable.
    • Pour faire suite au volet vidéo danse du dernier Parcours Danse, le Théâtre Hector-Charland a diffusé le film Chaudières, déplacements et paysages d’Alan Lake, en première partie du spectacle NU du fils d’Adrien danse. Une belle façon de juxtaposer deux médias abordant la danse à leur façon, et de présenter au public le travail du jeune chorégraphe. Une courte allocution sur les danseurs de NU a ensuite suivi. Cette lumière jetée sur les interprètes a permis de mieux les connaître avant de les voir sur scène. Il va sans dire que la rencontre après spectacle fut profonde et encore plus significative. Toujours dans le cadre de l’accueil du fils d’Adrien, le diffuseur a tenu dans son foyer, durant un mois, une exposition de photos du spectacle NU. En réalisant le projet avec la SPEC du Haut-Richelieu et le Théâtre de la Ville, le Théâtre Hector-Charland a pu offrir une exposition de grande qualité à ses visiteurs et une belle visibilité au spectacle.

    Quelques chiffres…

    • 8 spectacles, 10 représentations, 1716 spectateurs
    • 16 activités de développement, 7550 participants
    • Un total de 9266 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Jack in a box de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 31 mars 2011, avec 0 spectateurs
    • Zip Zap Zoom de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 31 mars 2011, avec 282 spectateurs
    • Monsieur Bossbottes de Bourask, le 21 mars 2011, le 22 mars 2011, et le 23 mars 2011, avec 1734 spectateurs
    • Le Bal Moderne de La 2e Porte à Gauche, le 28 juillet 2010, avec 53 spectateurs
    • NU de Le fils d’Adrien danse, le 22 février 2011, avec 134 spectateurs
    • La complainte de Dulcinée de Dulcinée Langfelder & cie, le 15 avril 2011, avec 82 spectateurs
    • Orphée et Eurydice de Compagnie Marie Chouinard, le 1 décembre 2010, avec 209 spectateurs
    • Locked up Laura de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 31 mars 2011, avec 0 spectateurs
  • Valspec

    Suite à la rénovation de la Salle en 2002, Valspec créait en 2003 sa première vraie série de spectacles de danse, Ce soir on danse. La saison 2008-2009 fut marquée par l’adhésion à La danse sur les routes du Québec et par l’embauche d’une agente de développement, également active au sein de la troupe de danse du Collège de Valleyfield. Ces deux initiatives constituèrent un important levier pour le développement de la danse dans la région.

    Depuis 2006, la programmation danse compte un minimum de trois pièces pour adultes et une pièce jeune public, faisant une large place à la danse contemporaine. Après sept années de travail, le public de la région découvre et développe le goût de la danse au même rythme que l’organisme. Mieux outillé, ce dernier est en mesure de de convaincre la population à s’intéresser à la série danse.

    Valspec est l’un des rares diffuseurs à avoir plus de 700 abonnés pour la série de théâtre. C’est donc dire qu’un public a été développé et en même temps que le goût de la découverte artistique!

    C’est sur ce modèle de développement que la discipline est approchée. Au cours des années qui viennent, Valspec compte séduire, convaincre le public et intéresser le plus grand nombre de spectateurs à la danse.

    Les bons coups de la saison 2010-2011

    • Avec sa programmation de spectacles de danse de multiples horizons, Valspec poursuit résolument l’objectif d’amener la communauté de Salaberry-de-Valleyfield à s’intéresser à l’art chorégraphique. La partie n’est pas encore gagnée pour autant et l’agente de développement du Théâtre souhaite une plus grande présence de la danse dans sa communauté (à l’école, au sein de la programmation d’été de la municipalité, etc.), afin de soutenir réellement l’intérêt de spectateurs pour la danse.
    • Valspec réussit également à attirer l'attention sur la danse par divers moyens, dont l'utilisation de publicités vidéos, par le biais de la page Facebook; la poursuite des 5 à 7 dansants et par des pourparlers avec les écoles de danse de la région. Cette dernière action permet de faire connaître les spectacles diffusés à Valspec et d'inviter les membres influents de ces écoles à assister aux spectacles. Dans cette lignée, des initiatives ont été lancées pour l'année prochaine, dont la programmation du spectacle CINQ HUMEURS de Danse Carpe Diem/Emmanuel Jouthe, qui comporte une démarche profonde de médiation culturelle.
    • Mentionnons également la tenue d’un Match d’impro-mouvement des Imprudanses dans un bar de la ville, la présentation d’Auto-Fiction sur la scène du Théâtre en programme double avec Duet for One Plus Digressions qui ont fait figure d’audace dans la communauté!

    Quelques chiffres…

    • 6 spectacles, 6 représentations, 471 spectateurs
    • 6 activités de développement, 225 participants
    • Un total de 696 personnes touchées

    … et des spectacles

Grand total

  • 68 spectacles, 77 représentations, 14879 spectateurs
  • 225 activités de développement, 18095 participants
  • Un total de 32974 personnes touchées