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  • Centre culturel de l’Université de Sherbrooke

    Le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke privilégie dans sa programmation l’accueil de compagnies nationales et internationales de grande envergure. Grâce à l’infrastructure dont il dispose, le Centre culturel présente majoritairement des spectacles qui nécessitent des installations scéniques imposantes, souvent à grand déploiement. Cette orientation s’inscrit en complémentarité avec le Théâtre Centennial de Lennoxville dont la salle est également située à Sherbrooke.

    Le Centre culturel entretient des liens étroits avec le diffuseur montréalais Danse Danse et profite de la venue à Montréal de spectacles étrangers pour en admettre au sein de sa programmation. Idéalement, à chaque saison, le Centre accueille une compagnie internationale, une ou deux compagnies québécoises et une compagnie hors du Québec.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • Pour la saison 2009-2010, le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke s’est associé au Théâtre Centennial pour offrir un abonnement de danse conjoint sous la bannière On danse à Sherbrooke. Cet abonnement permettait de choisir 5 spectacles parmi une programmation de 9 spectacles de danse présentés dans l’un ou l’autre des théâtres. En s’associant de la sorte, les deux diffuseurs ont partagé leur volonté de positionner Sherbrooke comme un important pôle de présentation de la danse professionnelle au Québec.
    • Pour soutenir ce partenariat, les deux diffuseurs ont développé un plan de mise en marché commun et ont conçu divers outils promotionnels dont une affichette, une bande annonce et une brochure promotionnelle. Leurs listes d’envois et leurs réseaux de distribution ont été jumelés et ils ont tous deux investi pour la réalisation d’une campagne publicitaire dans les médias écrits et télévisuels.
    • Cette saison de danse conjointe a d’ailleurs été lancée avec éclat lors d’une conférence de presse en présence de quelques chorégraphes et de plusieurs journalistes. Dans cette foulée, une collaboration spéciale fut mise en place avec le quotidien La Tribune notamment grâce à l’implication du journaliste Steve Bergeron. Celui-ci a recruté trois amateurs de danse, lesquels ont accepté de jouer le jeu de critique et de voir publier leurs textes dans le quotidien au lendemain des spectacles. En plus de son aspect ludique, cette initiative a offert une présence médiatique assidue de la danse durant toute la saison.
    • Bref, ce partenariat exemplaire entre deux diffuseurs d’une même région aura permis de consolider des assises déjà bien ancrées, le tout afin d’augmenter sans cesse le rayonnement et la visibilité de la danse dans leur milieu.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 4 représentations, 2446 spectateurs
    • 2 activités de développement, 450 participants
    • Un total de 2896 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Centre des arts de Baie-Comeau

    Le nouveau Centre des arts de Baie-Comeau poursuit les orientations artistiques mises en place il y a 19 ans par le Théâtre de Baie-Comeau en diffusant des spectacles de danse de grande qualité en tenant compte de leur créativité, de leur originalité et des publics auxquels ils s'adressent. De plus, en sillonnant les sentiers moins fréquentés de la danse contemporaine, il souhaite s'affirmer comme un diffuseur qui navigue entre risque, audace et émotion.

    Il est aussi impératif pour la direction artistique de se positionner sur l'échiquier québécois comme un diffuseur de danse majeur incontournable, tant sur la Côte-Nord que pour l'ensemble du territoire et d'agir en complémentarité avec des diffuseurs spécialisés et des compagnies de danse.

    Les moyens pour traduire cette volonté sont l'accueil de résidences, le suivi des parcours de création et d'être proactif dans le développement des auditoires.

    Finalement, la programmation se fait en tenant compte de la pluridisciplinarité en danse et en planifiant, si possible, sa proposition artistique annuelle selon les différents groupes d'âge.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • Cette année encore, le Centre des Arts de Baie-Comeau a offert à sa population une grande saison de danse en accueillant les compagnies Danse K par K, Rubberbandance Group, Louise Lecavalier/Fou glorieux et Sylvain Émard Danse. À chaque fois, les spectateurs se sont présentés en grand nombre aux Apéros-danse qui leur ont permis d’appréhender différents aspects du spectacle par le biais d’une causerie avec les artistes de passage. Emballé par l’intérêt démontré, le théâtre cherche à recruter pour l’an prochain un groupe d’ambassadeurs de la danse parmi les spectateurs les plus assidus. Une manière d’exprimer ce que la danse peut offrir à travers le regard de personnes familières afin de stimuler l’intérêt de nouveaux adeptes.
    • Par ailleurs, l’activité la plus significative cette année fut indéniablement la poursuite de la collaboration avec le Centre Régional d’Éducation aux Adultes (CREA). Depuis huit ans, des intervenants du théâtre rencontrent sur une base mensuelle un groupe d’étudiants qui assiste à tous les spectacles de danse. À l’aide de différents supports d’animation, les étudiants sont amenés à développer leur sensibilité artistique, à aiguiser leur regard critique et à articuler leur compréhension du monde de la danse. Ils ont également la chance de rencontrer les protagonistes de tous les spectacles auxquels ils assistent. Cette année, la rencontre avec les interprètes et la chorégraphe Karine Ledoyen de Danse K par K s’est avérée un moment inoubliable d’échange. En somme, ces rendez-vous contribuent au rayonnement de la danse, permettant de tisser des liens durables avec les citoyens et, ultimement, d’attiser le goût des arts dans la communauté.

    Quelques chiffres…

    • 5 spectacles, 6 représentations, 944 spectateurs
    • 19 activités de développement, 462 participants
    • Un total de 1406 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Corporation de développement culturel de Trois-Rivières - Maison de la culture

    Pour le développement de la danse, la maison de la culture de Trois-Rivières recherchait une fidélisation de sa clientèle par le choix de spectacles engageants et appréciés du public trifluvien. La sensibilisation à la discipline demeure un enjeu majeur et c’est pourquoi des actions spécifiques s’adressant à la sphère médiatique, au milieu scolaire et au grand public furent organisées par le passé et le seront dans le futur. Un développement parallèle à la programmation fut également mis de l’avant via des ateliers, performances et autres.

    L’équipe de la maison de la culture participe assidument à Parcours Danse, à des rencontres de programmation, à la Rencontre d’automne du ROSEQ, à la bourse Rideau, en plus de se déplacer régulièrement à l’extérieur pour assister à des spectacles de danse. Ayant adopté le mandat du développement de la danse depuis peu, la Maison de la culture témoigne par ses initiatives et son implication d’un réel engagement envers la discipline.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • La saison de danse 2009-2010 de La maison de la culture de Trois-Rivières fut érigée sous le signe de la diversité. Pour le plus grand bonheur des spectateurs, 4 spectacles de danse offrant des univers, des textures et reflétant des démarches artistiques complètement différentes ont été présentés: El 12 de La Otra Orilla, Variations mécaniques de Le fils d’Adrien danse, Sur les glaces du Labrador de Montréal Danse et Punto Ciego de Rubberbandance Group.
    • Présentés en format scolaire et en grand public, les spectacles El 12 et Variations mécaniques ont remporté un important succès digne de mention.
    • La communauté trifluvienne a pu participer à deux ateliers offerts par Montréal Danse et par La Otra Orilla. De jeunes élèves d’écoles de danse de la région ont pu découvrir de nouvelles formes de danse contemporaines teintées d’exotisme. En plus d’exposer de jeunes élèves à des styles de danse diversifiés, ces actions culturelles ont assuré une interaction artistique récurrente avec la communauté et ont permis d’entretenir la passion pour la danse.
    • .L'équipe de la maison de la culture de Trois-Rivières constate que les activités de développement qui impliquent directement la communauté (comme les ateliers animés par des professionnels ou les échanges avant ou après les spectacles) remportent toujours le plus de succès. Elle vise donc à poursuivre et consolider les partenariats avec les écoles et les organismes communautaires de la région et ainsi assurer une présence constante et durable des arts de la scène afin d’accroître sa demande et sa fréquentation.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 7 représentations, 553 spectateurs
    • 6 activités de développement, 278 participants
    • Un total de 831 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Sur les glaces du Labrador de Montréal Danse, le 5 février 2010, et le 6 février 2010, avec 139 spectateurs
    • El12 de La Otra Orilla, le 1 mai 2010, avec 95 spectateurs
    • Punto Ciego de RUBBERBANDance Group, le 30 octobre 2009, avec 86 spectateurs
    • Variations mécaniques de Le fils d’Adrien danse, le 7 mars 2010, et le 8 mars 2010, avec 233 spectateurs
  • Corporation de la Salle de spectacle de Sept-Îles

    Depuis 1999, la Salle de spectacle de Sept-Îles présente de la danse à son public et organise des activités de sensibilisation variées et originales. En 2005, elle reçut le Prix Initiative RIDEAU pour une semaine d’activités hors du commun organisée autour de la venue du spectacle Joe de la Fondation Jean-Pierre Perreault

    Chaque année, les attentes de la communauté et le niveau de réceptivité sont au coeur des préoccupations de l’équipe. Son directeur général, David Laferrière, mise sur une programmation audacieuse mais toujours humaine et sensible, s’adressant à la famille comme au grand public. Son objectif est de permettre à la population, aux jeunes en particulier, de s’initier à la danse.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • L’intégration de 2 spectacles de danse dans le programme de partenariat entre la Salle de spectacle et la compagnie IOC fut sans contredit le bon coup de la dernière saison.
    • Les rencontres culturelles IOC sont des activités de développement importantes dans la communauté de Sept-Îles car elles impliquent directement de jeunes gens de la région ainsi que leurs proches. L’objectif de ces rencontres est d’offrir aux adolescents et aux jeunes adultes de Sept-Îles des moments d'échange inédits autour de la création en chanson, musique, danse et théâtre.
    • L’intégration du spectacle Wave de Sylvain Émard Danse dans ces rencontres culturelles a permis d’offrir des classes de maître, données par le chorégraphe lui-même, à une cinquantaine de danseuses (adolescentes et adultes).
    • Une initiative stimulante a été Jeunesse Optimiste. Suite à une collaboration avec le Club optimiste de Sept-Îles, la Salle Jean-Marc Dion a offert un tarif spécial (un prix optimiste) sur les billets de spectacle. De plus, pour chacun des spectacles, des classes de maître et des rencontres ont été offertes dans des écoles et des organismes de la ville.
    • L’intégration du spectacle Cabaret dansé des vilains petits canards de la compagnie Cas Public a permis d’offrir trois classes de maître à peu de frais à une soixantaine de jeunes danseuses âgées entre six et neuf ans. Ces actions culturelles créent une filiation avec le monde des arts de la scène et développent chez ces jeunes un intérêt, une curiosité pour la danse contemporaine et la culture en général.
    • En tout, 9 activités de développement ont été mises de l’avant pour permettre à 370 personnes de participer aux rencontres, aux discussions et aux classes de maîtres avec des acteurs de l’univers de la danse.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 5 représentations, 961 spectateurs
    • 9 activités de développement, 370 participants
    • Un total de 1331 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Odyscène

    Étant le seul diffuseur à programmer de la danse dans la région des Basses-Laurentides, la directrice générale et artistique du Théâtre Lionel-Groulx, Manon Fortin, accorde une grande importance à la danse contemporaine. Tous les ans, un minimum de trois spectacles de danse est programmé dont au moins deux de danse contemporaine. Le Théâtre met la danse en valeur dans sa brochure de saison en lui offrant une place de choix et produit un dépliant spécifique à la danse, distribué entre autres dans les écoles de danse et les bibliothèques.

    L’une des réussites du Théâtre Lionel-Groulx est qu’il travaille en étroite collaboration avec les écoles de danse et les écoles secondaires de son territoire.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • Pour la saison 2009-2010, les efforts ont été concentrés sur la visibilité médiatique de la danse, que ce soit dans le réseau d’affichage ou encore par le biais du Web. Sur le site internet du Théâtre Lionel-Groulx, diverses initiatives furent réservées à la danse : info-lettre, envoi de publicité à la liste de diffusion et aux adeptes du théâtre sur Facebook, pour ne nommer que celles-ci. Ces efforts ont porté fruits car les journaux locaux ont démontré plus d’intérêt pour la danse. Un intérêt qui s’est traduit par un nombre plus élevé de compte-rendus et de critiques sur les spectacles de danse présentés au théâtre.
    • Également, après plusieurs années de réseautage auprès d’écoles de danse de la région, trois écoles ont formé des groupes pour assister aux spectacles. Une des trois écoles de danse a bénéficié d’ateliers donnés par Sylvain Lafortune de Coleman Lemieux & Compagnie et par Anne Plamondon et Victor Quijada de Rubberbandance Group. Grâce à ces activités d’apprentissage, de jeunes danseurs ont été exposés à des univers chorégraphiques différents; une bonne manière d’ouvrir leur horizon concernant la danse.
    • La présentation du spectacle Rapaillé de Zogma a été un fait marquant de la dernière saison. Ce spectacle, construit autour de l’univers du poète Gaston Miron, a suscité un intérêt autant chez les amoureux de la danse que chez les adeptes du poète.
    • Enfin, selon un rituel bien établit et encore apprécié, les gens étaient conviés après chaque spectacle à une discussion avec les membres des compagnies de danse venus présenter un spectacle. Ces rencontres créent un attachement et développent des sympathies mutuelles tout en démocratisant la relation observateur-créateur.
    • En conclusion, la saison a été très satisfaisante, elle a laissé le sentiment d’avoir atteint les objectifs fixés, bien que les acquis sont fragiles et que beaucoup d’efforts seront à déployer pour élargir le cercle des initiés.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 4 représentations, 724 spectateurs
    • 7 activités de développement, 210 participants
    • Un total de 934 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Sonya et Yves de Bande interdite, le 29 avril 2010, avec 0 spectateurs
    • Punto Ciego de RUBBERBANDance Group, le 7 novembre 2009, avec 364 spectateurs
    • Rapaillé de Zeugma, Collectif de folklore urbain, le 31 janvier 2010, avec 167 spectateurs
    • In Paradisum (projet kudelka) de Coleman Lemieux & Compagnie, le 20 février 2010, avec 193 spectateurs
  • Salle Pauline-Julien

    La directrice générale et artistique de la Salle Pauline-Julien, Diane Perreault, démontre une grande volonté de contribuer au développement de la danse et de ses publics. Cette volonté se traduit par des actions comme l’accueil de compagnies en résidence, la programmation annuelle d’au moins quatre spectacles dont la majorité en danse contemporaine ainsi que le travail d’accompagnement et de médiation culturelle lié à chacun des spectacles. Elle s’efforce d’offrir des conditions de création, de production et de diffusion adéquates sans perdre de vue l’importance pour sa communauté de prendre part à la vie des artistes lors de leur venue à la salle. La directrice arrime ses efforts à ceux de ses collègues diffuseurs, provoquant des collaborations structurantes pour le milieu. La Salle Pauline-Julien ouvre également ses portes aux jeunes artistes de la relève et offre une place importante à la danse dans toutes les occasions de diffusion.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • Le lancement du volet danse de la saison 2009-2010 a été réalisé de façon novatrice, alors que 4 abonnés réguliers de la saison de danse ont été invités voir à l’avance le spectacle Cibler afin d’en parler à l’audience lors du lancement de la nouvelle saison. Une manière originale de partager la passion qui anime ces amoureux de la danse!
    • Après plusieurs années de travail, l’équipe est à même de constater que le théâtre a aujourd’hui quelques acquis, tout en étant consciente qu’il importe de les entretenir. La collaboration entre le service des activités étudiantes du Collège Gérald Godin avec la troupe de danse contemporaine en parascolaire se poursuit de belle façon et ce, pour une troisième année consécutive. Aussi, les Apéros-danse et les rencontres après les spectacles demeurent de beaux moments d’échange entre les gens et les acteurs du milieu de la danse.
    • Dans le but de promouvoir les arts de la scène, une carte promotionnelle, la carte accro à la culture, a été proposée aux 25 ans et moins. Pour seulement dix dollars, ces personnes pouvaient se procurer la carte et profiter d’un coût avantageux à l’achat de billets. Une manière efficace de rejoindre la jeune génération et de les intéresser aux arts de la scène.
    • La Salle Pauline-Julien a organisé cette année sa quatrième Journée de la danse, fruit d’une collaboration avec la Commission scolaire Marguerite-Bourgeois. Cette journée, qui met en scène des chorégraphes et interprètes professionnels de styles de danse variés, s’adresse aux élèves de secondaire I qui font déjà de la danse à leur école. Un événement qui leur permet de découvrir d’autres formes de danse et de faire connaissance avec quelques créateurs du paysage actuel de la danse. Les 13 ateliers proposés ont regroupé quelques 184 élèves de 4 écoles avoisinantes!
    • Ces activités, immiscées directement dans le quotidien de la communauté, contribuent à bâtir les assises d’un réel intérêt pour la danse contemporaine dans la communauté et assure une relève tant au niveau de la création qu’au niveau de la fréquentation des arts de la scène.

    Quelques chiffres…

    • 8 spectacles, 11 représentations, 2007 spectateurs
    • 21 activités de développement, 2864 participants
    • Un total de 4871 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Le cabaret dansé des vilains petits canards de Productions Cas public, le 5 mai 2010, et le 6 mai 2010, avec 1166 spectateurs
    • Cibler de Danse K par K, le 23 octobre 2009, avec 117 spectateurs
    • Ganas de vivir de Soeurs Schmutt, le 9 avril 2010, avec 107 spectateurs
    • Sonya et Yves de Bande interdite, le 10 janvier 2010, avec 0 spectateurs
    • Punto Ciego de RUBBERBANDance Group, le 20 novembre 2009, avec 127 spectateurs
    • NU de Le fils d’Adrien danse, le 25 mars 2010, avec 104 spectateurs
    • Variations mécaniques de Le fils d’Adrien danse, le 28 mars 2010, avec 118 spectateurs
    • Tablao! de Lizt Alfonso Dance Cuba, le 10 février 2010, avec 268 spectateurs
  • SPEC du Haut-Richelieu

    C’est en 2006 que la SPEC du Haut-Richelieu commence à prioriser la diffusion de la danse et de la musique classique au Théâtre des Deux Rives. Pour ce faire, une série du nom de Maestria fut créée. Présentée les dimanches, cette dernière propose au public un mélange de huit à dix spectacles par saison en musique et en danse. Avec la création de cette série, la SPEC du Haut-Richelieu fit le pari de stimuler les amateurs de musique à s’intéresser à la danse. Deux à trois spectacles de danse y sont insérés annuellement. Par ailleurs, un spectacle de danse est présenté régulièrement à l’intérieur de la série destinée au jeune public, L’Aventure T. Chaque école qui assiste à une représentation de L’Aventure T reçoit un cahier pédagogique destiné à préparer les jeunes à leur venue au théâtre et à leur faire découvrir les thèmes ou les éléments abordés dans la pièce. Dans la mesure du possible, la SPEC du Haut-Richelieu offre gratuitement des ateliers préparatoires aux écoles inscrites à la programmation scolaire en danse.

    Pour la sélection des spectacles en danse, la SPEC cherche à offrir à sa clientèle des spectacles professionnels dans une pluralité de styles. C’est pourquoi elle a présenté jusqu’à présent des spectacles de ballet jazz, ballet théâtre, gumboots, tango, flamenco, danse théâtre, danse contemporaine, etc.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • Pour la saison 2009-2010, la SPEC a souhaité maximiser sa présence au sein de sa communauté afin de développer un rapport de proximité avec elle. Un kiosque d’information a été installé dans le foyer avant chaque spectacle pour présenter la programmation danse à tous les spectateurs. Au-delà de l’aspect promotionnel, la présence de l’équipe de la SPEC a facilité les échanges et a favorisé la transmission de la passion pour la danse.
    • La saison a également été marquée par la mise en ligne d’un blogue sur le site internet de la SPEC. Ce formidable outil de médiation a permis non seulement de faire fructifier les échanges avec le public mais aussi de promouvoir plus efficacement les spectacles de danse par la publication en ligne de quelques articles et vidéos.
    • Par ailleurs, la publication d’une série d’articles de fond sur la danse s'est poursuivie dans le mensuel L’Entracte, pierre angulaire du développement de public de la SPEC. La revue, qui est tirée à 75,000 copies par mois, s’avère un outil de communication exceptionnel qui permet de créer des liens étroits avec la clientèle et qui contribue directement au développement de public, tant du point de vue qualitatif que quantitatif.
    • De plus, cette saison, tous les spectacles ont bénéficié d’un Rendez-vous artistique par des conférences avant ou après les spectacles. Cette nouvelle initiative a porté fruits avec un achalandage croissant au cours de l’année.
    • La SPEC du Haut-Richelieu organisait ausii cette année une première expérience de classe de maître avec une interprète de la compagnie BJM danse et les élèves du programme Sport-Études-Danse de l’école Massey-Vanier. La SPEC souhaitait outiller les jeunes spectateurs à la présentation de l’œuvre à laquelle ils assisteraient, les exposer à l’univers de la danse contemporaine et les initier à la technique et la gestuelle propre à BJM danse.
    • Le spectacle Nu de la compagnie Le fils d’Adrien danse a fait l’objet de différentes activités dont une exposition de photographies. Cette activité a été rendue possible grâce à une première collaboration avec le Théâtre de la Ville de Longueuil qui a partagé la mise en œuvre et le financement de l’exposition.
    • Inspiré d’actions réalisées par d’autres diffuseurs, le projet Spectateurs-critiques a été mis sur pied alors que deux spectateurs ont accepté d’endosser le rôle de critique culturel. Ces deux critiques en herbe ont fait l’objet d’un article dans la revue L’Entracte et ont ensuite été invités à présenter le spectacle Nu au public. Cette activité a permis d’outiller les spectateurs à l’esthétisme de cette chorégraphie, de créer un certain engouement et de désamorcer les appréhensions à l’égard de cette proposition artistique.
    • Enfin, soucieuse d’élargir les horizons, LA SPEC a offert gratuitement des ateliers aux écoles de la région; 22 ateliers ont été réalisés avec plusieurs écoles de la région et ainsi 444 jeunes ont été initiés au mouvement.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 5 représentations, 1655 spectateurs
    • 11 activités de développement, 14343 participants
    • Un total de 15998 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Spect'Art Rimouski

    Spect’Art Rimouski offre une programmation en danse classique, moderne et jeune public. Cette programmation est conçue en concertation avec son voisin, le Théâtre du Bic, qui, en plus de son volet théâtre de création, diffuse quelques spectacles de danse contemporaine. Considérant les capacités scéniques et techniques de la nouvelle salle inaugurée en 2005, Spect’Art Rimouski propose un minimum de quatre spectacles de danse annuellement, souvent de grande envergure, et met en place bon nombre d’actions culturelles. De plus, Spect’Art offre des tarifs avantageux et des forfaits spéciaux en favorisant les adolescents et le public de 18 à 30 ans. Grâce à cette stratégie de mise en marché, le diffuseur constate depuis deux ans une nette augmentation de la fréquentation des jeunes aux spectacles.

    Spect’Art entretient également des liens étroits avec les intervenants de son milieu. Des ateliers ou classes de maître sont souvent offerts aux élèves de l’École de danse Quatre Temps lors du passage de danseurs, chorégraphes ou compagnies dans la région. Son directeur général et artistique, Jacques Pineau, entend aussi développer une politique d’accueil d’artistes en résidence et ne néglige aucune occasion pour faire la découverte d’artistes de divers horizons.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • L'action culturelle Danse et Écriture en direct a été encore une fois un grand succès. Suite aux spectacles Cibler de la compagnie Danse K par K et Nu de la compagnie Le fils d’Adrien danse, trois auteurs de la région ont été invités à écrire un texte librement inspiré de ces spectacles, pour ensuite en faire la lecture devant le public. Les chorégraphes Karine Ledoyen (pour Cibler) et Harold Rhéaume (pour Nu) et leurs danseurs ont assisté à la lecture et ont été très touchés par les textes des auteurs. L’objectif principal de cette activité était de créer des liens entre la littérature et la danse pour toucher un plus grand spectre d’intérêts.
    • Chaque spectacle était également précédé d’un Apéro-danse où étaient conviés chorégraphes et spectateurs. Cette activité récurrente connait encore beaucoup de succès auprès du public car elle permet de nouer des liens avec la communauté grâce à ce contact avec les créateurs. Les gens se sentent ensuite investis davantage par ce qui se déroule devant eux.
    • En plus de la compagnie Danse K par K et Le fils d’Adrien danse, la compagnie RubberbandDance est venue présenter Punto Ciego et Coleman Lemieux et Cie est venue présenter Soirée Kudelka.

    Quelques chiffres…

    • 5 spectacles, 5 représentations, 1173 spectateurs
    • 8 activités de développement, 433 participants
    • Un total de 1606 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Cibler de Danse K par K, le 2 octobre 2009, avec 93 spectateurs
    • Punto Ciego de RUBBERBANDance Group, le 2 décembre 2009, avec 321 spectateurs
    • NU de Le fils d’Adrien danse, le 1 avril 2010, avec 150 spectateurs
    • Variations mécaniques de Le fils d’Adrien danse, le 4 février 2010, avec 380 spectateurs
    • In Paradisum (projet kudelka) de Coleman Lemieux & Compagnie, le 27 février 2010, avec 229 spectateurs
  • Théâtre Centennial

    Chaque année, le Théâtre Centennial accueille une grande diversité de chorégraphe intermédiaires en provenance du Québec, du Canada et de l’étranger. La directrice de la programmation, Luce Couture, souhaite favoriser la rencontre entre les artistes et leur public par l’accueil de résidences et par toute autre activité favorisant la transmission du point de vue de l’artiste. Véritable ambassadeur de la danse dans sa région, le Théâtre Centennial fait acte de présence exemplaire aux rencontres et événements tels CINARS, Parcours Danse, CanDance, etc, afin d’être aux premières loges de la création contemporaine en danse. Luce Couture établit sa programmation en complémentarité à celle du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. Le choix des oeuvres tient également compte du potentiel de développement de public des spectacles et de leurs références à d’autres formes d’art.

    Un travail de sensibilisation auprès des écoles et des jeunes de la région, la mise en place d’activités de développement et le contact privilégié avec la communauté de danse de la région font aussi partie des préoccupations du Théâtre Centennial.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • Pour la saison 2009-2010, le Théâtre Centennial s’est associé au Centre culturel de l’Université de Sherbrooke pour offrir une formule d’abonnement conjointe. Présenté sous le slogan On danse à Sherbrooke, cet abonnement a permis au public de choisir cinq spectacles, sur une programmation de neuf spectacles, à un coût moindre. Des prix encore plus avantageux ont été mis de l’avant pour favoriser l’abonnement des étudiants.
    • En s’associant de la sorte, les deux diffuseurs ont confirmé leur vision commune de faire de Sherbrooke une ville majeure de présentation de la danse. Pour soutenir cet abonnement, les deux diffuseurs ont développé un plan de mise en marché commun afin de réaliser des actions efficientes pour sa réussite.
    • Un autre bon coup de la saison fut une collaboration spéciale avec le quotidien La Tribune. Mise de l’avant par le journaliste Steve Bergeron, cette initiative a permis à trois lecteurs néophytes de faire des critiques de spectacles de danse présentés dans les salles du Centennial et du Centre culturel de l'Université de Sherbrooke. Ce projet a permis de favoriser une présence assidue de la discipline dans le journal et ainsi, de poser des assises solides pour le rayonnement et la visibilité de la danse dans toute la région!
    • Toujours dans un esprit de renforcement et de développement, l’activité Confi-danse a été amorcée afin de soutenir l’intérêt pour la danse dans la communauté. Ces rencontres animées par le journaliste de La Tribune, Steve Bergeron, conviaient les spectateurs à une rencontre avec les artisans de l’œuvre présentée.
    • Enfin, la résidence de création du chorégraphe et fondateur de la compagnie Danse Carpe Diem/Emmanuel Jouthe fut une autre activité importante de la saison. Cette résidence, qui comprenait entre autres l'activité Levée de rideau, a donné la chance à des élèves du programme danse du Cégep de Sherbrooke de vivre une première expérience professionnelle. En plus d’offrir aux jeunes danseurs l’opportunité d'explorer un langage chorégraphique nouveau, cet atelier a offert à la danse contemporaine une visibilité auprès des proches des jeunes danseurs.

    Quelques chiffres…

    • 9 spectacles, 9 représentations, 1250 spectateurs
    • Un total de 1250 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Théâtre de la Ville

    En intégrant le développement de la danse au coeur de son mandat artistique, le Théâtre de la Ville désire offrir à la population du territoire des spectacles professionnels de qualité; développer au sein de la communauté la curiosité pour la danse et pour ses diverses approches artistiques en favorisant surtout, et de plus en plus, la danse contemporaine; offrir aux artistes des conditions favorables de création et de diffusion en mettant à leur disposition le soutien technique, le soutien logistique ainsi que des plateaux de travail adéquat; proposer au public une variété d’activités susceptibles de développer une meilleure compréhension et appréciation des oeuvres chorégraphiques; permettre aux jeunes spectateurs de découvrir cette discipline et de rencontrer les artistes qui la pratiquent.

    Cette vision est soutenue par différentes actions : la programmation annuelle d’au moins trois spectacles de danse; l’accueil des créateurs en résidence; un important travail d’accompagnement et de développement de la discipline auprès de la communauté.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • De nombreuses activités promotionnelles, publiques et éducatives ont permis d’élargir le spectre du rayonnement de la danse à Longueuil, tout en renforçant la présence de la danse dans la communauté.
    • Dès le lancement de saison, en avril 2009, la présentation en direct d’un extrait du spectacle Sonya & Yves a permis de rejoindre 876 abonnés dont plusieurs ont ensuite assisté au spectacle. La diffusion d’extraits-vidéo des spectacles à venir, projetés avant certains spectacles, de même que la présence sur les lieux d’une agente de développement pour échanger avec les spectateurs, ont permis d’accroître l’intérêt pour la danse.
    • En plus d’interventions-télé accrues, une exposition photo tirée de Nu d’Harold Rhéaume s’est tenue dans le foyer de la Salle Jean-Louis Millette. Par ailleurs, une meilleure visibilité a été assurée au Collège Édouard-Montpetit en utilisant une vitrine consacrée à la Série Danse du théâtre.
    • Des liens ont été solidifiés avec certaines écoles, dont le programme Danse-études au Studio Karo-Forme (Sainte-Julie), la Troupe C du Collège Édouard-Montpetit et La Station, studio de danse (Longueuil). Des activités telles : un atelier avec la chorégraphe Estelle Clareton dans le cadre de sa résidence au théâtre, deux ateliers donnés par le danseur et formateur Simon Ampleman autour du spectacle de Rubberbandance Group et un atelier avec Marilou Castonguay, interprète pour la compagnie Le fils d’Adrien danse, ont également été mis sur pied.
    • Un moment fort et marquant de la saison dernière a été une collaboration avec Annie-Claude Coutu-Geoffroy, interprète et pédagogue en danse, agente au développement au Théâtre Hector-Charland à l’Assomption. Grâce à sa connaissance intime de la danse et du métier, elle a su dresser des portraits d’interprètes à l’occasion des spectacles de Rubberbandance Group et de Le fils d’Adrien danse. Ses descriptions intimistes ont créé une complicité étroite entre les interprètes et la salle et ont ainsi éveillé la curiosité des spectateurs à l’endroit des danseurs, de leur parcours, de leurs influences, de leurs habilités et de leur entraînement.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 9 représentations, 2480 spectateurs
    • 13 activités de développement, 1306 participants
    • Un total de 3786 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Le cabaret dansé des vilains petits canards de Productions Cas public, le 21 février 2010, le 22 février 2010, le 23 février 2010, et le 24 février 2010, avec 1485 spectateurs
    • Sonya et Yves de Bande interdite, le 21 janvier 2010, avec 383 spectateurs
    • Punto Ciego de RUBBERBANDance Group, le 5 décembre 2009, avec 450 spectateurs
    • NU de Le fils d’Adrien danse, le 11 mars 2010, avec 162 spectateurs
  • Théâtre du Bic

    Les œuvres sont choisies pour ce qu’elles offrent de différent, de novateur dans l’esthétique et dans l’émotion. Souvent audacieuses, elles devraient marquer l’imaginaire du spectateur, l’habiter au-delà de la représentation. Mais une soirée de danse doit aussi être une soirée de plaisir. Certaines œuvres seront donc retenues pour ce qu’elles ajoutent de ludique. Chaque spectacle se doit d’être une rencontre avec l’art, un enrichissement humain. C’est cette même logique qui motive l’intérêt pour des productions venant de l’étranger. Des rencontres avec des esthétiques différentes, des aventures culturelles et humaines inusitées qui amènent le spectateur sur les routes de l’inattendu.

    Chaque année, la programmation en danse du Théâtre du Bic permet de découvrir des esthétiques nouvelles, des créateurs nouveaux. En même temps, certains chorégraphes et certaines compagnies reviennent sur notre scène, de sorte qu’ils deviennent une référence pour l’amateur. Une place est également accordée aux jeunes chorégraphes.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • Pour la saison 2009-2010, la présentation du spectacle Cinq Humeurs de la compagnie Danse Carpe Diem/Emmanuel Jouthe aura offert une excellente occasion de faire rayonner la danse dans la communauté. Inspiré des Quatre saisons de Vivaldi, Emmanuel Jouthe a inséré une cinquième saison dans sa chorégraphie qu’il a fait interpréter par de jeunes danseurs de chaque ville qui accueillait le spectacle. Les activités qui ont accompagné la présentation de Cinq Humeurs ont été profitables à la communauté qui a pu expérimenter une vraie rencontre avec le chorégraphe. Aussi, 4 professeurs de l’école de danse Quatre Temps ont été intégrés au spectacle, ce qui, en plus d’avoir un impact positif sur la communauté locale, a permis aux quatre danseurs de la région de bénéficier du regard et des conseils du chorégraphe montréalais. Ce contexte aura également permis aux 4 professeurs de se rencontrer plus souvent pour échanger leur point de vue artistique respectif.
    • L’activité Levée de rideau a été reprise et 24 élèves du programme art-étude qui ont pu travailler quinze heures avec Emmanuel Jouthe à la création d’une courte pièce qu’ils ont ensuite présentée avant la représentation Cinq Humeurs.
    • La communauté a pu également profiter de la résidence de création de la chorégraphe Estelle Clareton. Étudiants et professeurs ont pu bénéficier de son expertise chorégraphique et de son énergie créatrice.
    • La saison 2009-2010 aura eu un impact positif sur la communauté grâce à l’énergie et le dynamisme qu’ont su insuffler les chorégraphes et les interprètes soit par leur présence scénique, soit par leur implication dans la communauté par le billais d’ateliers.
    • Une grande présence de la danse donc, à travers 3 spectacles, 2 résidences chorégraphiques et de nombreuses interventions dans la communauté sous formes d’ateliers ou de rencontres intimes. Des liens qu’apprécient et entretiennent notre petite communauté tout autant que les artistes de passage.

    Quelques chiffres…

    • 2 spectacles, 2 représentations, 230 spectateurs
    • 5 activités de développement, 179 participants
    • Un total de 409 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Diasporama de PPS Danse, le 17 octobre 2009, avec 74 spectateurs
    • Cinq humeurs de Danse Carpe Diem / Emmanuel Jouthe, le 19 mars 2010, avec 156 spectateurs
  • Théâtre du Cuivre

    Le Théâtre du Cuivre a pour objectif de rendre la danse accessible à sa communauté. Ses choix artistiques sont guidés par la renommée de la compagnie et l’accessibilité des œuvres. De par son éloignement géographique, le Théâtre du Cuivre agit de concert avec ses collègues diffuseurs et ses partenaires du milieu de la danse. Dans la perspective du développement de la discipline, une personne-ressource assure le lien entre les œuvres et le public lors de l’accueil de chaque spectacle de danse.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • Le bon coup majeur de la saison 2009-2010 fut sans contredit la réalisation du DVD Sprint Création: danse contemporaine et vidéo. Profitant de la venue de Louise Lecavalier, le Théâtre du Cuivre de Rouyn-Noranda a invité cinq chorégraphes de la région à participer à un sprint de création chorégraphique ayant pour objectif la réalisation de cinq vidéo-danse d’environ une minute.
    • Afin de faire le pont avec le spectacle de Louise Lecavalier, les chorégraphes devaient s’inspirer d’une courte citation du chorégraphe de la pièce Children, Nigel Charnok. Tout a en ayant un impact promotionnel considérable, cette activité a eu pour objectif d’impliquer directement les participants dans le processus de promotion et de rayonnement de la danse au Québec. La production du DVD a été très appréciée par le milieu artistique de la région, qui s'est senti interagir avec la compagnie invitée plutôt que de jouer le rôle passif d’observateur.

    Quelques chiffres…

    • 3 spectacles, 3 représentations, 493 spectateurs
    • 4 activités de développement, 119 participants
    • Un total de 612 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Théâtre Hector-Charland

    Le Théâtre Hector-Charland offre à sa population un vaste éventail de créations touchant divers styles de danse. Il met à l’affiche, une fois par année, un projet de grande envergure afin d’attirer ensuite l’attention des spectateurs vers d’autres propositions. Il réserve aussi une place de choix à la danse à l’intérieur de son abondante programmation scolaire. Le Théâtre Hector-Charland accueille des compagnies de danse en résidence et se fait un devoir de développer des liens entre les artistes de cette discipline et la population.

    Le directeur général et artistique, Claude de Grandpré, assiste au plus grand nombre possible de rencontres de programmation et d’échange ainsi qu’aux événements de CINARS, CAPACOA, ROSEQ, Parcours Danse et CanDance. Il s'implique également au sein du conseil d'administration de La danse sur les routes du Québec à titre de président depuis 2007.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • La compagnie Danse K par K a été reçue pour la première fois avec son spectacle Cibler. Offerte en représentation scolaire, cette pièce a été très bien accueillie par les élèves du secondaire, notamment grâce à la présentation donnée par la chorégraphe Karine Ledoyen avant le spectacle. Celle-ci s’est d’abord présentée pour ensuite expliquer les thématiques qu’abordent le spectacle et a enchaîné sur le rôle d’un chorégraphe pour finalement amener les jeunes à créer une courte chorégraphie. Cette activité proactive et participative a eu pour effet de créer une complicité entre la chorégraphe et les élèves. Elle a aussi servi d’accès pour une meilleure compréhension de l’univers de la danse.
    • Une autre des activités de développement importante de la saison a été Rencontre et confidence: l’univers du chorégraphe Louis-Martin Charest. En plus de faire découvrir aux spectateurs le travail chorégraphique de cet ancien danseur des Grands Ballets Canadiens, cette activité, qui lie la danse et le cinéma, aura permis d’intéresser les cinéphiles de 5 villes de la région de Lanaudière. Une présentation qui a créé une proximité avec l’auditoire de la danse en plus de la sensibiliser à la vision artistique bien singulière qu’est celle de Louis-Martin Charest.
    • Le théâtre a également eu la chance de recevoir le chorégraphe Sylvain Émard qui s’est distingué autant par son aisance que par sa pédagogie. La créativité et la vision artistique du chorégraphe ont fait de ses classes des moments exceptionnels. Les participants ont pu sentir, expérimenter et vivre la gestuelle chorégraphique. Ils ont affirmé par la suite que cet atelier avait véritablement optimisé leur expérience en tant que spectateur lors de la présentation de Wave
    • .
    • Enfin, un lien a été tissé avec une école de ballet de Joliette: une dizaine d’élèves et leurs parents ont pu assister aux trois spectacles de l’abonnement de danse et ont ainsi éveillé un intérêt pour la danse contemporaine.
    • Bref, avec 11 représentations de 7 spectacles de danse, 10 activités de développements et 911 participants, la saison 2009-2010 aura été des plus positives.

    Quelques chiffres…

    • 7 spectacles, 11 représentations, 2496 spectateurs
    • 10 activités de développement, 911 participants
    • Un total de 3407 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Cibler de Danse K par K, le 21 octobre 2009, avec 235 spectateurs
    • Wave de Sylvain Émard Danse, le 30 mars 2010, avec 120 spectateurs
    • Punto Ciego de RUBBERBANDance Group, le 3 novembre 2009, avec 263 spectateurs
    • À la nuit tombante de Sursaut compagnie de danse, le 19 mai 2010, et le 20 mai 2010, avec 696 spectateurs
    • Les Traqueurs de Créations Etc - Vue sur la relève, le 28 janvier 2010, avec 206 spectateurs
    • Vieux Thomas et la petite fée de Bouge de là, le 14 octobre 2009, le 15 octobre 2009, et le 16 octobre 2009, avec 760 spectateurs
    • In Paradisum (projet kudelka) de Coleman Lemieux & Compagnie, le 23 février 2010, avec 216 spectateurs
  • Valspec

    Suite à la rénovation de la Salle en 2002, Valspec créait en 2003 sa première vraie série de spectacles de danse, Ce soir on danse. La saison 2008-2009 fut marquée par l’adhésion à La danse sur les routes du Québec et par l’embauche d’une agente de développement, également active au sein de la troupe de danse du Collège de Valleyfield. Ces deux initiatives constituèrent un important levier pour le développement de la danse dans la région.

    Depuis 2006, la programmation danse compte un minimum de trois pièces pour adultes et une pièce jeune public, faisant une large place à la danse contemporaine. Après sept années de travail, le public de la région découvre et développe le goût de la danse au même rythme que l’organisme. Mieux outillé, ce dernier est en mesure de de convaincre la population à s’intéresser à la série danse.

    Valspec est l’un des rares diffuseurs à avoir plus de 700 abonnés pour la série de théâtre. C’est donc dire qu’un public a été développé et en même temps que le goût de la découverte artistique!

    C’est sur ce modèle de développement que la discipline est approchée. Au cours des années qui viennent, Valspec compte séduire, convaincre le public et intéresser le plus grand nombre de spectateurs à la danse.

    Les bons coups de la saison 2009-2010

    • Les activités qui atteignent leurs objectifs sont des actions qui placent les acteurs du milieu des arts de la scène en interaction avec la communauté. Ce fut le cas des 5 à 7 dansants qui ont placé à l’avant-scène 4 chorégraphes ou danseurs de la région lors de mini-formations de deux heures. Les 5 à 7 dansants s’adressant surtout aux membres de la troupe de danse et aux étudiants du Collège Valleyfield ont permis à des jeunes de profiter de l’expertise de ces quatre professionnels de la danse et, du même coup, de dynamiser le milieu local de la danse.
    • Par ailleurs, une classe de maître a permis à des élèves de trois écoles de danse de la région de parfaire leur formation et d’être exposés à des genres chorégraphiques novateurs. Cette année, les étudiants ont profité de l’expertise de la danseuse Daphnée Laurendeau des BJM danse.
    • Vue l’importance de susciter l’intérêt ou la curiosité du spectateur, une discussion a été offerte après chaque spectacle. Cette activité permet de magnifier l’expérience du spectateur en lui offrant la possibilité de s’exprimer sur ce qu’il a vu plutôt que d’être confiné dans un rôle passif. Parfois, ce sont ces interventions qui ancrent l’intérêt des gens pour la danse et elles permettent souvent une meilleure compréhension de l’oeuvre.
    • Enfin, le spectacle Nu de la compagnie le fils d’Adrien danse a pu bénéficier d’une belle visibilité grâce à l’exposition de photos tirées du spectacle, présentée dans un centre commercial de Valleyfield.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 4 représentations, 417 spectateurs
    • 11 activités de développement, 999 participants
    • Un total de 1416 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Cibler de Danse K par K, le 24 octobre 2009, avec 51 spectateurs
    • NU de Le fils d’Adrien danse, le 13 mars 2010, avec 144 spectateurs
    • Variations mécaniques de Le fils d’Adrien danse, le 14 mars 2010, avec 104 spectateurs
    • Soirée Aszure Barton de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 8 mai 2010, avec 118 spectateurs

Grand total

  • 67 spectacles, 85 représentations, 17829 spectateurs
  • 126 activités de développement, 22924 participants
  • Un total de 40753 personnes touchées