Centre culturel de l’Université de Sherbrooke
Le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke privilégie dans sa programmation
l’accueil de compagnies nationales et internationales de grande envergure. Grâce à
l’infrastructure dont il dispose, le Centre culturel présente majoritairement des
spectacles qui nécessitent des installations scéniques imposantes, souvent à grand
déploiement. Cette orientation s’inscrit en complémentarité avec le Théâtre Centennial de
Lennoxville dont la salle est également située à Sherbrooke.
Le Centre culturel entretient des liens étroits avec le diffuseur montréalais Danse
Danse et profite de la venue à Montréal de spectacles étrangers pour en admettre au sein
de sa programmation. Idéalement, à chaque saison, le Centre accueille une compagnie
internationale, une ou deux compagnies québécoises et une compagnie hors du Québec.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- Les spectacles Kylian le Grand et la Soirée
Aszure Barton furent inscrits dans différentes formules promotionnelles offertes
aux jeunes, notamment la programmation des Mordus du théâtre
(abonnement à prix avantageux pour les 25 ans et moins) et celle de la Carte-Blanche (carte fidélité pour les étudiants de l’Université de
Sherbrooke); plusieurs abonnés saisirent l’occasion et firent ainsi, pour certains,
leurs premiers pas dans le monde de la danse.
- Des rencontres-discussions eurent lieu devant public : l’une avant le spectacle
Kylian le grand avec Pierre Des Marais, directeur de Danse
Danse, et l’autre avant la Soirée Aszure Barton avec Louis
Robitaille, directeur artistique de BJM DANSE. Près de deux cents personnes
participèrent à chacune des rencontres!
- Tout au long de la saison, l’équipe en place reçut de nombreux commentaires
positifs face à la qualité de la programmation danse. Un public emballé qui créera
forcément des retombées positives sur la danse!
- Plusieurs rencontres de travail eurent lieu entre la direction du Théâtre
Centennial et celle du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke, permettant de
confirmer la volonté commune des deux diffuseurs à collaborer pour un meilleur
rayonnement de la danse à Sherbrooke. Cette concertation a notamment débouché sur la
création d’un abonnement de danse conjoint entre les deux diffuseurs pour la saison
2009-2010 qui sera appuyé par une campagne de communication commune. De nouveaux
adeptes en vue!
Quelques chiffres…
- 4 spectacles, 4 représentations, 1224 spectateurs
- 2 activités de développement, 400 participants
- Un total de 1624 personnes touchées
… et des spectacles
Centre des Arts Alcoa (Théâtre de Baie-Comeau)
Le Théâtre de Baie-Comeau a pour mandat de diffuser des spectacles de danse de qualité
en tenant compte de leur créativité, de leur originalité et de leur provenance (locale,
nationale, internationale) afin de rendre accessible à la population un éventail de
propositions artistiques. En sillonnant les sentiers moins fréquentés de la danse
contemporaine, le Théâtre de Baie-Comeau s’affirme comme un diffuseur majeur naviguant
entre risque et simplicité, audace et émotion. Il est aussi impératif pour la directrice
artistique, Denise Arsenault, d’agir en complémentarité avec des diffuseurs spécialisés
et des compagnies de danse. Les moyens pour traduire cette volonté sont l’accueil de
résidences, le suivi des parcours de création et une vive implication au niveau de la
promotion et de la mise en marché. Le Théâtre de Baie-Comeau répond également aux besoins
et aux aspirations de sa communauté en favorisant la création, la production et la
diffusion de spectacles locaux ainsi que le maillage entre professionnels et amateurs de
danse.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- La saison 2008-2009 fut marquée par de nombreux ateliers qui permirent d’ouvrir les
portes de plusieurs écoles avec qui aucune activité de médiation culturelle n’avait
encore été mise sur pied. L’expérience fut très enrichissante, notamment pour les
élèves du primaire qui prirent part, avec beaucoup de plaisir, aux ateliers donnés par
la compagnie Bouge de là lors de sa venue pour la présentation de Vieux
Thomas et la petite fée.
- Margie Gillis donna un atelier de danse à la troupe de théâtre de l’âge d’or de
Baie-Comeau; un très beau moment permettant aux participants de découvrir un autre
canal d’expression.
- Le passage de compagnies ayant par le passé été reçue en résidence au Théâtre de
Baie-Comeau, PPS Danse et Cas Public, suscita beaucoup d’intérêt de la part d’un large
auditoire.
- Tout au long de l’année, la tradition des apéros-danse martini et des accueils
après-spectacle se poursuivirent au grand plaisir des curieux s’immergeant ainsi dans
l’univers de la danse. Un photographe de la région profita de la présentation de
Suites Cruelles de Cas Public pour capter en images le travail
des interprètes pendant la générale technique et le réchauffement. Ses photographies
servirent ensuite de matière à discussion lors de la rencontre avec le public qui
suivit la représentation.
Quelques chiffres…
- 5 spectacles, 6 représentations, 1215 spectateurs
- 14 activités de développement, 921 participants
- Un total de 2136 personnes touchées
… et des spectacles
- A
stone's poem de La fondation de danse Margie Gillis, le 9 octobre 2008, avec 194
spectateurs
- Interiors de
Coleman Lemieux & Compagnie, le 28 octobre 2008, avec 226 spectateurs
- Vieux Thomas et la
petite fée de Bouge de là, le 11 février 2009, avec 506 spectateurs
- Suites Cruelles
de Cas public, le 27 février 2009, avec 289 spectateurs
- Diasporama de PPS
Danse, le 26 avril 2009, avec 0 spectateurs
Corporation de développement culturel de Trois-Rivières -
MdC
Pour le développement de la danse, la Maison de la culture de Trois-Rivières
recherchait une fidélisation de sa clientèle par le choix de spectacles engageants et
appréciés du public trifluvien. La sensibilisation à la discipline demeure un enjeu
majeur et c’est pourquoi des actions spécifiques s’adressant à la sphère médiatique, au
milieu scolaire et au grand public furent organisées par le passé et le seront dans le
futur. Un développement parallèle à la programmation fut également mis de l’avant via des
ateliers, performances et autres.
L’équipe de la Maison de la culture participe assidument à Parcours Danse, à des
rencontres de programmation, à la Rencontre d’automne du ROSEQ, à la bourse Rideau, en
plus de se déplacer régulièrement à l’extérieur pour assister à des spectacles de danse.
Ayant adopté le mandat du développement de la danse depuis peu, la Maison de la culture
témoigne par ses initiatives et son implication d’un réel engagement envers la
discipline.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- Quel beau moment que cette activité célébrant le passage de Margie Gillis pour la
présentation de la Stabilité des fluides! Les quelques 80 jeunes
de deux écoles offrant une concentration danse furent réunis le temps d’un atelier.
Pour contribuer à la richesse des échanges, un guide pédagogique fut préparé par
l’agente de développement de la Maison de la culture et fut remis à l’avance aux élèves
afin d’amorcer leur réflexion et de connaître davantage le parcours de l’artiste. Il
importait de créer un moment fort : pari réussi!
- Une affiche créée spécialement pour promouvoir la série de danse permit d’offrir
aux spectacles une visibilité accrue sur une plus longue période et de mieux faire
connaître les avantageux forfaits.
- Sentant que le public de la poésie était susceptible de s’intéresser à la danse,
l’agente de développement se donna comme mission d’allier les deux disciplines. Mettre
des mots sur l’innommable; tel est le défi qui fut posé à trois poètes de la région
lors du passage de PPS Danse avec Diasporama. Les poètes
sélectionnés s’approprièrent d’abord la démarche du chorégraphe, assistèrent au
spectacle et présentèrent leurs textes aux autres spectateurs lors de la rencontre
après le spectacle. Leur présence à la discussion permit d’apporter une autre dimension
aux propos de l’artiste.
- L’heure du conte accompagna la présentation de Vieux Thomas et la
petite fée de Bouge de là et un atelier de danse créative fut offert aux
tout-petits. Ces deux activités favorisèrent l’écoute des enfants en plus de les rendre
plus disponibles à la compréhension du travail des artistes.
- Une autre belle rencontre réunit le chorégraphe Harold Rhéaume et près de 80 élèves
inscrits à une concentration danse nouvellement mise sur pied. Les échanges s’élevèrent
à un niveau impressionnant et des interprétations très inattendues furent émises par
les jeunes. La grande générosité de l’artiste fit de l’activité un franc succès qui vit
même la discussion déborder de la plage horaire initiale!
Quelques chiffres…
- 5 spectacles, 7 représentations, 1013 spectateurs
- 9 activités de développement, 521 participants
- Un total de 1534 personnes touchées
… et des spectacles
- Stabilité
des fluides de La fondation de danse Margie Gillis, le 23 octobre 2008, avec 143
spectateurs
- Un peu comme toi
(Somewhat like you) de Montréal Danse, le 29 octobre 2008, avec 62
spectateurs
- Diasporama de PPS
Danse, le 27 février 2009, avec 64 spectateurs
- Vieux Thomas et la
petite fée de Bouge de là, le 8 mars 2009, et le 9 mars 2009, avec 585
spectateurs
- CLASH! un
show de danse de Le fils d’Adrien danse, le 1 avril 2009, avec 159
spectateurs
Salle de spectacle de Sept-Îles
Depuis 1999, la Salle de spectacle de Sept-Îles présente de la danse à son public et
organise des activités de sensibilisation variées et originales. En 2005, elle reçut le
Prix Initiative Rideau pour une semaine d’activités hors du commun organisées autour de
la venue du spectacle Joe, de la Fondation Jean-Pierre-Perreault
Chaque année, les attentes de la communauté et le niveau de réceptivité sont au coeur
des préoccupations de l’équipe. Son directeur général, David Laferrière, mise sur une
programmation audacieuse mais toujours humaine et sensible, s’adressant à la famille
comme au grand public. Son objectif est de permettre à la population, aux jeunes en
particulier, de s’initier à la danse.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- Dans le cadre des rencontres culturelles IOC, la venue de Margie Gillis permit à 17
jeunes filles de la troupe Élédanse de l’École de Ballet de Sept-Îles de prendre part à
une classe de maître donnée par la grande dame. Sous le thème «de l’intérieur vers
l’extérieur», les danseuses furent amenées à penser le mouvement autrement. Deux
photographes professionnels captèrent ce moment très spécial marqué par la grande
générosité de la chorégraphe.
- Les rencontres culturelles IOC permirent également aux danseuses de participer à
une classe de maître offerte par Susan Paulson, interprète de la compagnie Cas
Public.
- Dans le cadre de l’apéro-danse précédant le spectacle Suites
Cruelles de Cas public, des photos de spectacles de danse prises à la Salle
depuis 2004 par un photographe de la région, Jean-François Albert, furent exposées.
L’expérience sera à renouveler!
- À l’occasion de la présentation du spectacle Un siècle de
Tango, c’est avec joie que trois couples de danseurs de l’école de tango de
Port-Cartier profitèrent d’une classe de maître donnée, tantôt en anglais, tantôt en
espagnol, par le premier couple de danseurs de l’ensemble Romulo Larrea.
- Plusieurs activités se déroulèrent autour du spectacle Vieux Thomas
et la petite fée, de Bouge de là. Avant le spectacle, l’histoire de Dominique
Demers fut contée à plus de soixante enfants. Douze jeunes de l’École de Ballet de
Sept-Îles s’en inspirèrent lors d’un atelier spécial pour dessiner des œuvres qui
décoraient ensuite le Foyer de la Salle. Une quarantaine d’enfants profitèrent des
cartes postales à l’effigie du spectacle pour obtenir l’autographe de la chorégraphe et
des danseurs. L’assistance plus que satisfaisante fut de 280 personnes le dimanche
après-midi alors qu’un total de 716 enfants allait assister aux deux représentations
scolaires du lendemain!
Quelques chiffres…
- 3 spectacles, 5 représentations, 1290 spectateurs
- 9 activités de développement, 261 participants
- Un total de 1551 personnes touchées
… et des spectacles
Salle Pauline-Julien
La directrice générale et artistique de la Salle Pauline-Julien, Diane Perreault,
démontre une grande volonté de contribuer au développement de la danse et de ses publics.
Cette volonté se traduit par des actions comme l’accueil de compagnies en résidence, la
programmation annuelle d’au moins quatre spectacles dont la majorité en danse
contemporaine ainsi que le travail d’accompagnement et de médiation culturelle lié à
chacun des spectacles. Elle s’efforce d’offrir des conditions de création, de production
et de diffusion adéquates sans perdre de vue l’importance pour sa communauté de prendre
part à la vie des artistes lors de leur venue à la salle. La directrice arrime ses
efforts à ceux de ses collègues diffuseurs, provoquant des collaborations structurantes
pour le milieu. La Salle-Pauline Julien ouvre également ses portes aux jeunes artistes de
la relève et offre une place importante à la danse dans toutes les occasions de
diffusion.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- Les apéros-danse s’avérèrent toujours aussi populaires! Les gens s’y sont habitués
et apprécient grandement ces moments permettant de mieux saisir la démarche artistique
des compagnies et l’essence du spectacle, tout en les mettant en appétit! Ces
rencontres eurent lieu avant les spectacles de BJM DANSE, de Trial & Eros et de
Montréal Danse.
- Une belle collaboration fut établie avec le service des activités étudiantes du
collège qui jouit depuis peu d’une troupe de danse contemporaine en parascolaire. Un
partenariat permit de programmer un spectacle professionnel, un extrait de NU du Fils d’Adrien danse, en première partie du spectacle étudiant. Les
jeunes danseuses furent également invitées à voir deux spectacles de danse dans la
programmation et à assister aux divers ateliers offerts à un coût fort avantageux.
- Une nouvelle idée cette année : des spectateurs comblés furent invités à venir
partager leur enthousiasme au grand public et à expliquer pourquoi et comment un
artiste ou un spectacle avait réussit à tant les séduire. Cette nouvelle approche fut
grandement appréciée.
- La carte Accroc à la culture, une promotion offerte aux 25 ans et moins, vit le
jour afin de varier la clientèle de la Salle. Les jeunes pouvaient se la procurer pour
seulement 10$ leur permettant ainsi d’acheter des billets au coût avantageux de 10$
pour un ou plusieurs spectacles ciblés de la programmation, dont les 4 spectacles de
danse. Une première année donnant des résultats prometteurs!
- Pour une troisième année consécutive se tint avec grand succès la Journée danse
permettant à 200 jeunes de 1ère secondaire de 4 écoles différentes d’expérimenter de
nouveaux styles de danse par le biais d’ateliers, tout en favorisant les rencontres et
l’ouverture d’esprit.
- La Salle Pauline-Julien est fière de la chaleur de l’accueil vis-à-vis la
programmation scolaire en danse cette saison. L’impression de « semer des graines »
donne du souffle pour poursuivre les actions de développement!
Quelques chiffres…
- 6 spectacles, 12 représentations, 2970 spectateurs
- 75 activités de développement, 3231 participants
- Un total de 6201 personnes touchées
… et des spectacles
- Un peu comme toi
(Somewhat like you) de Montréal Danse, le 23 octobre 2008, avec 379
spectateurs
- Sur les glaces
du Labrador de Montréal Danse, le 24 octobre 2008, avec 100 spectateurs
- Soirée Aszure
Barton de bjm danse, le 16 janvier 2009, avec 591 spectateurs
- Les Ailleurs
de Bande interdite, le 17 février 2009, avec 24 spectateurs
- Païens élégants
de Trial & Eros, le 20 mars 2009, avec 109 spectateurs
- Vieux Thomas et la
petite fée de Bouge de là, le 24 mars 2009, le 25 mars 2009, et le 26 mars 2009,
avec 1767 spectateurs
Spec du Haut-Richelieu
C’est en 2006 que la SPEC commence à prioriser la diffusion de la danse et de la
musique classique au Théâtre des Deux Rives. Pour ce faire, une série du nom de Maestria
Hydro-Québec fut créée. Présentée les dimanches à 15h30, cette série propose au public un
mélange de huit spectacles par saison en musique et en danse. Avec la création de cette
série, la SPEC fit le pari de stimuler les amateurs de musique à s’intéresser à la danse
et inversement. Deux à trois spectacles de danse y sont insérés annuellement. Par
ailleurs, un spectacle de danse est présenté régulièrement à l’intérieur de la série
destinée au jeune public L’Aventure T.
Pour la sélection des spectacles en danse, la SPEC cherche à offrir à sa clientèle des
spectacles professionnels dans une pluralité de styles. C’est pourquoi elle a présenté
jusqu’à présent des spectacles de ballet jazz, ballet théâtre, gumboots, tango, flamenco,
danse théâtre, danse contemporaine, etc.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- Cette année, la SPEC misa sur l’intégration de la danse en présentant des
spectacles fusionnant rythmes et émotions à travers la série Maestria. En invitant le
spectateur à plonger dans l’univers de la musique de concert et de danse, cette série
favorise le cheminement d’une discipline à une autre et permet à la population de
s’ouvrir à de nouvelles propositions artistiques. La clientèle a très vite adopté le
concept de cette série où les spectacles sont présentés les dimanches à 15h30.
- La SPEC est également l’éditeur d’un magazine mensuel, L’Entracte, tiré à plus de
100 000 exemplaires et distribué dans quarante municipalités de la région. Pierre
angulaire de tout le développement de public, la publication s’avère un outil de
communication exceptionnel permettant de créer des liens étroits avec la communauté en
plus d’arriver à prendre place dans le paysage médiatique de la région. Une série
d’articles de fond et des chroniques thématiques appuient la programmation du
diffuseur. À chaque mois, au moins une page de la revue est consacrée à la danse.
- La chorégraphe Hélène Langevin ainsi qu’une interprète de la compagnie Bouge de là
ont rendu visite à dix établissements de niveau primaire et préscolaire pour un atelier
préparatoire au spectacle Vieux Thomas et la petite fée. Sous
forme d’initiation à la danse, ces ateliers préparent les jeunes à l’expérience de
spectateur, les initient à la danse et les amènent à discuter des thèmes soulevés par
le spectacle. Quelque 850 élèves participèrent à ces ateliers!
Quelques chiffres…
- 4 spectacles, 7 représentations, 2330 spectateurs
- 9 activités de développement, 1714 participants
- Un total de 4044 personnes touchées
… et des spectacles
Spect'art Rimouski
Spect’Art Rimouski offre une programmation en danse classique, moderne et jeune
public. Cette programmation est conçue en concertation avec son voisin, le Théâtre du
Bic, qui, en plus de son volet théâtre de création, diffuse quelques spectacles de danse
contemporaine. Considérant les capacités scéniques et techniques de la nouvelle salle
inaugurée en 2005, Spect’Art Rimouski propose un minimum de quatre spectacles de danse
annuellement, souvent de grande envergure, et met en place bon nombre d’actions
culturelles. De plus, Spect’Art offre des tarifs avantageux et des forfaits spéciaux en
favorisant les adolescents et le public de 18 à 30 ans. Grâce à cette stratégie de mise
en marché, le diffuseur constate depuis deux ans une nette augmentation de la
fréquentation des jeunes aux spectacles.
Spect’Art entretient également des liens étroits avec les intervenants de son milieu.
Des ateliers ou classes de maître sont souvent offerts aux élèves de l’École de danse
QuatreTemps lors du passage de danseurs, chorégraphes ou compagnies dans la région. Son
directeur général et artistique, Jacques Pineau, entend aussi développer une politique
d’accueil d’artistes en résidence et ne néglige aucune occasion pour faire la découverte
d’artistes de divers horizons.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- La résidence du chorégraphe Ismaël Mouaraki de la compagnie Destins Croisés et son
travail avec le groupe hip hop Attractive de l’École de danse Quatre Temps représente
un moment marquant de la saison. Six jeunes interprètes profitèrent de l’occasion pour
expérimenter l’art du spectacle vivant et les exigences que comportent le processus de
création de niveau professionnel.
- Leur création originale, d’une durée de 15 minutes, fut présentée devant public au
spectacle de fin d’année de l’École de danse Quatre Temps, en première partie du
spectacle Loops à Rimouski et à Rivière-du-loup, ainsi qu’à La
Pocatière dans le cadre de la Rencontre du printemps du ROSEQ.
- En prélude à la présentation du Sacre du printemps de la
Compagnie Marie Chouinard, une grande célébration, un Printemps
d’Art, fut organisée. L’événement artistique visait à la fois à attirer, à
former de nouveaux adeptes à la danse et à faire découvrir le travail d’artistes de la
région. Cette grande célébration du printemps proposait donc une journée d’activités
animée par des artistes de plusieurs disciplines. C’est ainsi que le Théâtre s’est
transformé en un lieu fabuleux de rassemblement. Les artistes à l’honneur s’inspirèrent
de la fraîcheur de la belle saison et de l’œuvre Le Sacre du
printemps, chorégraphie de Marie Chouinard sur la musique d’Igor Stravinsky.
Plus de 300 personnes assistèrent ensuite à la représentation qui clôturait cet
événement d’envergure. Une expérience réussit qui restera longtemps dans leur
mémoire.
Quelques chiffres…
- 5 spectacles, 5 représentations, 1343 spectateurs
- 4 activités de développement, 631 participants
- Un total de 1974 personnes touchées
… et des spectacles
- Soirée Aszure
Barton de bjm danse, le 29 octobre 2008, avec 297 spectateurs
- Vieux Thomas et la
petite fée de Bouge de là, le 16 novembre 2008, avec 437 spectateurs
- Loops de
Destins Croisés, le 24 janvier 2009, avec 248 spectateurs
- Le
Sacre du printemps de Compagnie Marie Chouinard, le 21 mars 2009, avec 310
spectateurs
- Païens élégants
de Trial & Eros, le 2 avril 2009, avec 51 spectateurs
Théâtre Centennial
Chaque année, le Théâtre Centennial accueille une grande diversité de chorégraphe
intermédiaires en provenance du Québec, du Canada et de l’étranger. La directrice de la
programmation, Luce Couture, souhaite favoriser la rencontre entre les artistes et leur
public par l’accueil de résidences et par toute autre activité favorisant la transmission
du point de vue de l’artiste. Véritable ambassadeur de la danse dans sa région, le
Théâtre Centennial fait acte de présence exemplaire aux rencontres et événements tels
CINARS, Parcours Danse, CanDance, etc, afin d’être aux premières loges de la création
contemporaine en danse. Luce Couture établit sa programmation en complémentarité à celle
du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. Le choix des oeuvres tient également
compte du potentiel de développement de public des spectacles et de leurs références à
d’autres formes d’art.
Un travail de sensibilisation auprès des écoles et des jeunes de la région, la mise en
place d’activités de développement et le contact privilégié avec la communauté de danse
de la région font aussi partie des préoccupations du Théâtre Centennial.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- La saison vit un fort achalandage aux spectacles destinés à un public scolaire,
entraînant même l’ajout d’une représentation de Punto Ciego de
Rubberbandance Group et d’une autre de Vieux Thomas et la petite
fée de Bouge de là.
- Des activités de développement auront permis de rejoindre un nouveau public.
Comptons parmi celles-ci l’atelier de danse hip hop donné par le chorégraphe Ismaël
Mouaraki à l’Université de Sherbrooke ainsi que l’exposition réalisée par une étudiante
et présentant, dans le hall du Théâtre, les diverses interprétations du Sacre du printemps, dans le cadre de la venue de Daniel Léveillé Danse.
- La couverture médiatique de PPS Danse prit une tournure intéressante en mettant en
lumière le passage de la chorégraphie Mi un, ni d’eux de Luc
Dunberry, un ex-Sherbrookois.
- La représentation de Grande Théorie Unifiée des Productions
LAPS s’accompagna d’un atelier avec deux de ses danseurs, auquel le groupe du nouveau
programme danse du Cégep de Sherbrooke prit part. Un premier contact fort positif!
- Bouge de là contribua à séduire les plus jeunes et à leur donner le goût de la
danse en offrant 17 ateliers dans 6 écoles différentes, rejoignant ainsi un total de
452 élèves.
Quelques chiffres…
- 8 spectacles, 11 représentations, 2367 spectateurs
- 26 activités de développement, 839 participants
- Un total de 3206 personnes touchées
… et des spectacles
- Punto
Ciego de Rubberbandance Group, le 8 octobre 2008, et le 9 octobre 2008, avec 845
spectateurs
- Diasporama de PPS
Danse, le 21 octobre 2008, avec 81 spectateurs
- Le Sacre
du printemps & Démonstration no.1 de Daniel Léveillé danse, le 4 novembre
2008, avec 54 spectateurs
- Vieux Thomas et la
petite fée de Bouge de là, le 3 décembre 2008, et le 4 décembre 2008, avec 805
spectateurs
- Suites Cruelles
de Cas public, le 4 février 2009, avec 223 spectateurs
- Grande théorie
unifiée de Productions LAPS, le 11 février 2009, avec 93 spectateurs
- Sur les glaces
du Labrador de Montréal Danse, le 17 mars 2009, avec 149 spectateurs
- Patchagonia de
Les Ballets C. de la B., le 21 avril 2009, avec 117 spectateurs
Théâtre de la Ville
En intégrant le développement de la danse au coeur de son mandat artistique, le
Théâtre de la Ville désire : Offrir à la population du territoire des spectacles
professionnels de qualité; développer au sein de la communauté la curiosité pour la danse
et pour ses diverses approches artistiques, en favorisant surtout, et de plus en plus, la
danse contemporaine; offrir aux artistes des conditions favorables de création et de
diffusion en mettant à leur disposition le soutien technique, le soutien logistique ainsi
que des plateaux de travail adéquat; proposer au public une variété d’activités
susceptibles de développer une meilleure compréhension et appréciation des oeuvres
chorégraphiques; permettre aux jeunes spectateurs de découvrir cette discipline et de
rencontrer les artistes qui la pratiquent.
Cette vision est soutenue par différentes actions : la programmation annuelle d’au
moins trois spectacles de danse; l’accueil des créateurs en résidence; un important
travail d’accompagnement et de développement de la discipline auprès de la
communauté.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- Établir un contact direct avec les différentes écoles de danse de la région fut un
premier pas pour la sensibilisation du public. Un tarif spécial fut implanté pour
faciliter l’accès aux spectacles de danse pour ces écoles. Leur réponse fut d’ailleurs
très favorable: pour Journal intime, quatre écoles profitèrent
de cette offre pour la représentation en soirée. En plus, l’un de ces groupes a pu
participer à un atelier donné par le danseur et médiateur culturel Simon Ampleman,
autour de la gestuelle singulière élaborée par Hélène Blackburn de pair avec ses
complices-interprètes.
- Afin de donner une visibilité particulière à la danse et d’affirmer haut et fort
l’engagement du Théâtre de la Ville envers cette discipline, un Coup de cœur danse fut
publié dans le Bulletin des abonnés du mois de décembre, envoyé à environ 1600
personnes. Au cours des semaines qui suivirent, des extraits vidéo des spectacles de
danse à venir furent diffusés avant et pendant l’entracte de certains spectacles en
théâtre et en musique. L’agente de développement était présente pour échanger avec les
spectateurs sur place et leur donner de plus amples informations. Un contact humain qui
vise à faire de la danse une expérience heureuse et chaleureuse.
- De manière encore plus ciblée, une communication fut adressée à 260 personnes ayant
déjà assisté à des spectacles de danse afin de souligner la présence toujours vive de
la danse au Théâtre. Cette lettre exprimait aussi le désir du Théâtre d’offrir une
panoplie d’activités d’initiation et de rencontres autour de la danse.
- Nombreux ont été les spectateurs qui assistèrent aux rendez-vous proposés avec les
chorégraphes et les danseurs de la série Danse. Le public apprécia les rencontres avant
la représentation et les discussions après le spectacle.
- Cinq étudiantes en arts plastiques du Collège Édouard-Montpetit participèrent à une
séance de dessin lors de la générale de Païens élégants. Une
œuvre où l’influence des arts visuels est sensible. Munies de leurs crayons ou de leurs
fusains, elles traquèrent le mouvement des danseurs et leurs esquisses furent exposées
lors du spectacle.
- Emballés par la série Danse de l’an prochain, avec entre autres la présence de
Rubberbandance Group, un atelier de danses urbaines et contemporaines fut offert. La
séance donnée par Simon Ampleman était une belle occasion d’initier les jeunes à ce
mélange unique de styles.
Quelques chiffres…
- 3 spectacles, 8 représentations, 2196 spectateurs
- 9 activités de développement, 848 participants
- Un total de 3044 personnes touchées
… et des spectacles
Théâtre du Bic
Dans la perspective d’amener le Théâtre du Bic à devenir un véritable centre
artistique régional, un volet danse fut rapidement ajouté à sa mission initiale de
diffuseur spécialisé en théâtre de création.
Le directeur artistique du Théâtre du Bic, Benoit Vaillancourt, cherche à amener les
spectateurs sur des routes inusitées, à la découverte d’esthétiques nouvelles et de
chorégraphes de divers horizons. En même temps, il aspire à ce que son public reconnaisse
certains artistes d’une saison à l’autre. Benoit Vaillancourt souhaite ainsi favoriser un
phénomène d’identification aux créateurs et faire en sorte que certains chorégraphes
deviennent des références pour les amateurs.
Une attention particulière est également accordée au cheminement et à l’évolution du
travail de jeunes chorégraphes. L’inclusion d’un volet international à la programmation
fait en sorte que la population est aussi exposée à des approches culturelles
différentes. L’accueil de compagnies en résidence, l’accompagnement d’artistes et le
consentement au risque inhérent à la création répondent à la vision du Théâtre du Bic à
l’égard de la diffusion des arts de la scène. Enfin, le Théâtre du Bic offre des
activités de médiation culturelle pour enrichir l’expérience des spectateurs face à la
danse. Outre les partenariats mis en place dans la communauté, le Théâtre du Bic
collabore depuis de nombreuses années avec l’École de danse Quatre-Temps et lui fait
profiter du passage des professionnels dans la région.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- En février 2009 eut lieu l’Événement Cas Public III. En plus des quatre spectacles
présentés en trois jours, une semaine de création publique a précédé les deux œuvres
Suites Cruelles et Le cabaret dansé des vilains
petits canards. Deux activités parallèles se sont tenues à l’École de danse
Quatre-temps de Rimouski. D’une part, deux jeunes danseurs-chorégraphes de la compagnie
Cas Public ont créé une courte pièce avec les 24 élèves inscrites au volet Danse-Études
de l’école. La pièce La noyade a été créée en quinze heures et a
été présentée à deux reprises en prologue au spectacle Suites
Cruelles. Ces 24 jeunes ont pu travailler dans un contexte de création
professionnel avec des chorégraphes, musiciens, éclairagistes et sonorisateur. La
participation de ces jeunes filles fut sans aucun doute un excellent moyen d’amener les
gens de leur entourage, initiés ou non, à la danse. D’autre part, toujours durant cette
semaine, la chorégraphe Hélène Blackburn a donné une formation à quatre professeurs de
l’École autour de la création chorégraphique. Cette occasion unique fut pour les
professeurs une inspiration en vue des deux spectacles annuels qu’elles doivent créer
avec les 700 membres/interprètes de l’École de danse Quatre-temps.
Quelques chiffres…
- 3 spectacles, 5 représentations, 380 spectateurs
- 5 activités de développement, 654 participants
- Un total de 1034 personnes touchées
… et des spectacles
Théâtre du Cuivre
Le Théâtre du Cuivre a pour objectif de rendre la danse accessible à sa communauté.
Ses choix artistiques sont guidés par la renommée de la compagnie et l’accessibilité des
œuvres. De par son éloignement géographique, le Théâtre du Cuivre agit de concert avec
ses collègues diffuseurs et ses partenaires du milieu de la danse. Dans la perspective du
développement de la discipline, une personne-ressource assure le lien entre les œuvres et
le public lors de l’accueil de chaque spectacle de danse.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- La représentation de la Stabilité des fluides de La
fondation de danse Margie Gillis fut précédée d’un apéro-danse multidisciplinaire
accueillant trois artistes-poètes locaux. Poésie, arts visuels et danse s’entremêlèrent
dans le foyer du Théâtre où les trois performeurs firent découvrir leur univers
respectif tout en métissant leur approche avec leur perception du travail de Margie
Gillis devant un public surpris mais comblé face à cette forme artistique qui leur
était peu connue.
- Lors de sa venue au Théâtre du Cuivre, le chorégraphe Pierre-Paul Savoie offrit un
atelier fort apprécié par douze artistes locaux. En deux heures, les participants
découvrirent à quel point il est simple de se plonger corps et âme dans un personnage…
il faut simplement y croire, s’en imprégner et dépasser nos limites. La grande
disponibilité de l’artiste rendit l’expérience particulièrement agréable.
Quelques chiffres…
- 2 spectacles, 2 représentations, 261 spectateurs
- 4 activités de développement, 102 participants
- Un total de 363 personnes touchées
… et des spectacles
- Stabilité
des fluides de La fondation de danse Margie Gillis, le 3 décembre 2008, avec 200
spectateurs
- Diasporama de PPS
Danse, le 24 février 2009, avec 61 spectateurs
Théâtre du Rift
Depuis 5 ans, la Corporation Augustin-Chénier dispose de deux espaces distincts, lui
permettant d’activer des leviers interdisciplinaires. La danse professionnelle a été
jusqu’à ce moment très peu diffusée. Pourtant, plusieurs facteurs indiquent qu’il est
possible de mettre à l’affiche deux spectacles de danse annuellement. D’abord, un
regroupement de formation et diffusion de danse amateur rejoint plus de 80 jeunes
danseuses qui, au cours de l’année, réalise un spectacle de danse. D’autre part, la
connexion entre les arts visuels et la danse est un objectif que nous poursuivons. Enfin,
le milieu théâtral amateur très fort (deux troupes amateurs et trois troupes étudiantes)
peut également contribuer à l’intérêt de la danse. Au cours des prochaines années, notre
objectif est de rapprocher ces secteurs - danse, théâtre et arts visuels - en réalisant
des activités d’intégration.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- Lors de la répétition du spectacle Diasporama en journée,
des artistes visuels ont pu prendre part à un atelier de dessin en mouvement, le but
étant de susciter le goût de réaliser des croquis en mouvement durant le
spectacle.
- Lors du même spectacle, des professeurs du secondaire, impliqués dans des projets
de théâtre et cinéma, ont assisté au spectacle et ont été des interlocuteurs
indispensables pour l'appréciation de l'esprit des chorégraphies par leurs étudiants
présents. Également, plusieurs parents et jeunes impliqués dans la troupe de danse ont
assisté au spectacle.
- À la fin de cette journée intense, toute l’équipe de PPS Danse fut invitée à manger
à la Salle Augustin-Chénier, laissant place à un beau moment d’échange et
d’amitié.
Quelques chiffres…
- 1 spectacles, 1 représentations, 133 spectateurs
- 3 activités de développement, 53 participants
- Un total de 186 personnes touchées
… et des spectacles
- Diasporama de PPS
Danse, le 26 février 2009, avec 133 spectateurs
Théâtre Hector-Charland
Le Théâtre Hector-Charland offre à sa population un vaste éventail de créations
touchant divers styles de danse. Il met à l’affiche, une fois par année, un projet de
grande envergure afin d’attirer ensuite l’attention des spectateurs vers d’autres
propositions. Il réserve aussi une place de choix à la danse à l’intérieur de son
abondante programmation scolaire. Le Théâtre Hector-Charland accueille des compagnies de
danse en résidence et se fait un devoir de développer des liens entre les artistes de
cette discipline et la population.
Le directeur général et artistique , Claude de Grandpré, assiste au plus grand nombre
possible de rencontres de programmation et d’échange ainsi qu’aux événements de CINARS,
CAPACOA, ROSEQ, Parcours Danse et CanDance. Il s'implique également au sein du conseil
d'administration de La danse sur les routes du Québec à titre de président depuis
2007.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- L’un des points forts de l’année fut l’embauche d’une nouvelle agente de
développement en danse, Annie-Claude Coutu Geoffroy, enseignante et interprète en danse
contemporaine. Son expérience professionnelle, ses connaissances artistiques et
organisationnelles, ses nouvelles idées, ses contacts et son aisance en animation
contribuèrent au succès de nombreuses activités.
- Près d’une centaine de personnes purent découvrir le travail de la compagnie
franco-canadienne La Parenthèse dans le cadre d’une rencontre chorégraphique. Pour
l’occasion, les danseurs et le chorégraphe, Christophe Garcia, présentèrent deux
extraits de Erritu (l’heure du bain et le sacre du printemps).
En journée, une rencontre en compagnie des artistes se destinait à des étudiants du
Collège de l’Assomption. Plusieurs jeunes en étaient à leur premier contact avec la
danse contemporaine. La proximité des artistes et l’intimité dans laquelle l’activité
se déroula en firent une initiation parfaitement réussie.
- Trois activités différentes accompagnèrent la venue du spectacle Kylian le grand: une conférence avant le spectacle retraçant le parcours du
chorégraphe, une classe de maître donnée à des élèves du secondaire par la répétitrice
du Slovak National Ballet et une rencontre après le spectacle avec Anik Bissonnette et
Mario Radacovsky. Les participants se firent donc offrir une préparation hors du commun
pour un seul et même spectacle!
- Le personnel du Théâtre Hector-Charland porte une attention particulière aux
danseurs faisant escale chez eux et leur offre toujours un petit présent en provenance
d’un marchand local en guise de remerciement. Une touche personnelle et délicate fort
appréciée.
- Afin de souligner la journée internationale de la danse, des élèves de 6e année
d’une école de Joliette prirent part à une activité de dialogue entre le dessin et le
mouvement. Par le biais d’exercices ludiques, les élèves expérimentèrent les étapes
d’un processus de création et ce, jusqu’à la présentation dansée. L’atelier, qui visait
à la fois à faire bouger les élèves, les initier à quelques pas de danse et à élargir
leurs horizons artistiques, atteignit pleinement ses objectifs.
Quelques chiffres…
- 6 spectacles, 8 représentations, 1575 spectateurs
- 10 activités de développement, 908 participants
- Un total de 2483 personnes touchées
… et des spectacles
- Atelier autour de
«Erritu (l’Heure du Bain / le Sacre du Printemps)» de La[parenthèse], le 30
septembre 2008, avec 88 spectateurs
- Les Flaques de
PPS Danse, le 7 octobre 2008, et le 8 octobre 2008, avec 346 spectateurs
- Sur les glaces
du Labrador de Montréal Danse, le 21 octobre 2008, avec 82 spectateurs
- Un peu comme toi
(Somewhat like you) de Montréal Danse, le 22 octobre 2008, avec 467
spectateurs
- Kylián le
grand de Projet Kylián, le 20 novembre 2008, avec 264 spectateurs
- Para-Dice
/ Selon désir / Loin de Ballet du Grand Théâtre de Genève, le 10 février 2009,
avec 328 spectateurs
Théâtre Lionel-Groulx
Étant le seul diffuseur à programmer de la danse dans la région des Basses
Laurentides, la directrice générale et artistique du Théâtre Lionel-Groulx, Manon Fortin,
accorde une grande importance à la danse contemporaine. Tous les ans, un minimum de trois
spectacles de danse est programmé dont au moins deux de danse contemporaine. Le Théâtre
met la danse en valeur dans sa brochure de saison en lui offrant une place de choix et
produit un dépliant spécifique à la danse, distribué entre autres dans les écoles de
danse et les bibliothèques.
L’une des réussites du Théâtre Lionel-Groulx est qu’il travaille en étroite
collaboration avec les écoles de danse et les écoles secondaires de son territoire.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- Depuis quelques années, le Théâtre a mis sur pied une entente de partenariat avec
l’École de danse Suzie Paquette qui choisit deux spectacles pour lesquels elle achète
des billets et invite le chorégraphe à donner un atelier à ses étudiantes. Cette
formule, en plus d’offrir son lot d’émotions et d’apprentissages, permet d’aller
chercher une clientèle ciblée, intéressée par le médium. Ce même type d’opération a
également été mis de l’avant avec l’École de danse Nathalie Descoteaux.
- Afin d’éveiller la curiosité des gens, des informations sur les spectacles à venir
ont été insérés dans les programmes de soirée. Le moment précédant les discussions
après-spectacle ont également été l’occasion de parler en détail du prochain spectacle
de danse à surveiller.
- Des billets ont été offerts aux enseignantes de français, de danse et d’art
dramatique des écoles secondaire de la région. Cette finesse aura permis de faire
connaître la salle auprès de ces importants « passeurs de passion » et favorisera sans
doute le désir de convier leurs étudiants à la danse.
- La saison a reçu une excellente couverture médiatique. Des entrevues furent
organisées avec plusieurs interprètes et chorégraphes, procurant une belle visibilité à
la danse dans les médias locaux.
- L’excellente couverture de presse dans les journaux nationaux qui accompagnait la
présentation de Kylian le Grand à Montréal eut des répercussions
jusqu’en région, ce qui contribua certes aux excellentes ventes de billets.
- Un nouveau partenariat fut établi avec la troupe parascolaire en danse du Collège
Lionel-Groulx. Les étudiants purent bénéficier d’un rabais spécial sur l’ensemble de la
programmation. Cette collaboration conduisit à la présentation de deux courtes pièces
crées par ces jeunes danseurs, en première partie du spectacle Païens
élégants de Trial & Eros. Une occasion en or pour eux d’expérimenter des
conditions professionnelles de présentation et pour le Théâtre, de former de nouveaux
adeptes à la danse.
Quelques chiffres…
- 6 spectacles, 9 représentations, 2458 spectateurs
- 8 activités de développement, 511 participants
- Un total de 2969 personnes touchées
… et des spectacles
- Stabilité
des fluides de La fondation de danse Margie Gillis, le 25 octobre 2008, avec 319
spectateurs
- Kylián le
grand de Projet Kylián, le 22 novembre 2008, avec 380 spectateurs
- Journal Intime
de Cas public, le 6 février 2009, avec 191 spectateurs
- Païens élégants
de Trial & Eros, le 29 mars 2009, avec 153 spectateurs
- CLASH! un
show de danse de Le fils d’Adrien danse, le 17 avril 2009, avec 527
spectateurs
- Vieux Thomas et la
petite fée de Bouge de là, le 29 avril 2009, et le 1 mai 2009, avec 888
spectateurs
Valspec
Suite à la rénovation de la Salle en 2002, Valspec créait en 2003 sa première vraie
série de spectacles de danse, Ce soir on danse. La saison 2008-2009 fut marquée par
l’adhésion à La danse sur les routes et par l’embauche d’une agente de développement,
également active au sein de la troupe de danse du Collège. Ces deux initiatives
constituèrent un important levier pour le développement de la danse dans la
région.
Depuis 2006, la programmation danse compte un minimum de trois pièces pour
adultes et une pièce jeune public, faisant une large place à la danse contemporaine.
Après sept années de travail, le public de la région découvre et développe le goût de la
danse au même rythme que l’organisme. Mieux outillé, ce dernier est en mesure de de
convaincre la population à s’intéresser à la série danse.
Valspec est l’un des rares diffuseurs à avoir plus de 700 abonnés pour la série de
théâtre. C’est donc dire qu’un public a été développé et en même temps que le goût de la
découverte artistique!
C’est sur ce modèle de développement que la discipline est approchée. Au cours des
années qui viennent, Valspec compte séduire, convaincre le public et intéresser le plus
grand nombre de spectateurs à la danse.
Les bons coups de la saison 2008-2009
- Des mini-formations de 2 heures sous le nom de 5 à 7 dansant auront permis la
visite de cinq chorégraphes et danseurs professionnels, principalement de la région,
venus partager leur expérience relative à différents styles de danse, du ballet au hip
hop. Les membres de la troupe de danse du collège de Valleyfield, ainsi que quelques
personnes de l’extérieur profitèrent de ces occasions de perfectionnement et de
découverte. Plus d’une centaine de personnes pour une première année : un bon
début!
- Plusieurs activités accompagnèrent la venue du spectacle Loops de la compagnie Destins Croisés. Le chorégraphe Ismaël Mouaraki donna
une conférence portant sur les danses urbaines au Collège de Valleyfield, anima un 5 à
7 dansant et prit part à une rencontre animée suite à la représentation. Les
participants n’eurent que d’éloges à faire suite à la conférence ayant même séduit
quelques étudiants sceptiques face à la discipline!
- Lors de la venue de Don Juan, deux classes de maître furent
offertes à l’école de danse Neva Shelton. Plus d’une soixantaine de ballerines en herbe
furent impressionnées et charmées par leur professeur d’un soir, Louis-Philippe Dion,
interprète du Ballet-théâtre atlantique du Canada.
Quelques chiffres…
- 4 spectacles, 4 représentations, 680 spectateurs
- 10 activités de développement, 336 participants
- Un total de 1016 personnes touchées
… et des spectacles
- Azafrán Or
Rouge de Ballet Flamenco Arte de España, le 18 octobre 2008, avec 125
spectateurs
- Comme les cinq
doigts de la main de Bouge de là, le 26 octobre 2008, avec 248 spectateurs
- Loops de
Destins Croisés, le 28 mars 2009, avec 153 spectateurs
- Don
Juan de Ballet-théâtre atlantique du Canada, le 1 mai 2009, avec 154
spectateurs
Grand total
- 65 spectacles, 94 représentations, 21435 spectateurs
- 197 activités de développement, 11930 participants
- Un total de 33365 personnes touchées