Spectacle disponible
+1/514-251-9177
Fidèle à son intérêt pour un rapprochement poétique entre la science et l’art, Ginette Laurin cherche à débusquer avec Onde de choc l’émotion dans ses manifestations les plus enfouies, les plus primaires, en mettant sur écoute les souffles et pulsations de ses huit interprètes. La source de résonance que constitue le corps est démultipliée non seulement par la présence de chacun des danseurs, mais aussi par un plancher en bois préparé surface de contact d’où s’échappent les rythmes d’une danse organique.
Dans cette œuvre, les sons générés par la danse hautement physique des huit interprètes d’O Vertigo se mêlent aux envolées lyriques du compositeur britannique Michael Nyman, connu pour avoir composé une grande partie des musiques des films de Peter Greenaway, et aux musiques électroacoustiques de Martin Messier. Diffusées en toile de fond, les oscillations lumineuses de Martin Labrecque vibrent en écho à l’agitation intérieure des corps.
La gestuelle et le vocabulaire qui ont fait la renommée de Ginette Laurin sont incontestablement au rendez-vous de ce spectacle. La chorégraphe signe ici une pièce où l’on assiste à une irradiation littérale et métaphorique du corps dans tous ses états.
Mise à jour: 6 juin 2010
Spectacle disponible
+1/514-251-9177
Exploration sur la théâtralité, l’émotion et la notion d’enfermement, La Chambre Blanche est considérée comme l’une des créations les plus marquantes de Ginette Laurin et son propos, toujours actuel, est aujourd’hui revisité par la chorégraphe. À la scénographie et aux costumes originaux s’ajoutent de nouvelles créations musique et lumières qui viennent appuyer l’atmosphère d’aliénation de la pièce. La première version de l’oeuvre créée en 1992 était présentée en ouverture du 5e Festival international de nouvelle danse de Montréal et a fait l’objet de tournées en Europe, en Amérique du Nord, en Israël et en Asie. Elle s’est méritée le Grand Prix 1992 du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal et le prix Dora Mavor Moore à Toronto.
Mise à jour: 25 janvier 2010
Spectacle disponible
+1/514-251-9177
La Vie qui bat est la pièce la plus formelle de Ginette Laurin, sa première œuvre créée spécifiquement sur une musique, le célèbre Drumming de Steve Reich. La chorégraphie, soutenue par un environnement monochrome et minimaliste, s’élabore dans un esprit de répétition où la danse ne s’arrête jamais. Les corps vibrent aux pulsations de la musique répétitive du compositeur américain, les mouvements des danseurs faisant écho à la trame sonore.
La première de la reprise de La Vie qui bat a eu lieu le 5 octobre 2009 lors de la Dance Triennale Tokyo au Japon.
Mise à jour: 5 octobre 2009
cie@o-vertigo.2010.spectacles générée par litk 0.600 le
jeudi 8 juillet 2010. Conception et mise à jour: DIM.