Spectacle en incubation
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Le 24 septembre 2009, à 16H40, La Belle a été retrouvée sans vie dans son appartement montréalais.
Pour son dernier repas, La belle a tristement ingurgité le Bouillon de onze heures; la mise en scène laisse croire à un acte prémédité.
D’action rapide, le Bouillon de onze heures annonce la mort imminente, faisant suite à une paralysie progressive du corps, à des vertiges et convulsions, une transpiration excessive, des démangeaisons et rougeurs, des nausées et des vomissements… L’intensité est telle qu’il provoque une perte de connaissance et un plongeon comatique, la perforation de l’appareil digestif menant alors à l’arrêt cardiaque.
Les habitants du quartier qualifient cet acte de « coup de folie, d’autodestruction démoniaque » :
« Je suis bouleversée. C’était une personne aimable et toujours souriante, qui paraissait bien dans sa vie… », confie Jeannine, sa voisine de palier.
« La Belle venait tous les matins acheter du pain de la veille pour nourrir les oiseaux. Je la trouvai parfaite… Un grain de peau et une toilette d’un raffinement sans égal. Un don de la vie dont toutes les femmes auraient aimé jouir » raconte Martine, la boulangère du coin de la rue. Michel, le boucher de l’épicerie du quartier, fut étonné de la voir commander quelques jours auparavant, une oie sauvage de plus de 7 livres. Son professeur de chant, effondré par la nouvelle, parle d’une personne « talentueuse, à l’avenir tout tracé ».
Rien ne laissait donc supposer que la Belle puisse commettre un acte si imprévisible. L’enquête menée depuis plusieurs jours sera probablement à même d’apporter des éléments de réponse.
Création en partenariat avec la photographe Delphine Balley de Lyon.
Mise à jour: 27 avril 2010
Spectacle en incubation
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Spectacle disponible dès novembre 2010.
Recette pour un plat unique : Cérémonie liturgique mêlée d’une vente aux enchères aux allures de ventes en ligne.
Ingrédients : Une bonne dose de jolies danseuses, des alcôves (nous vous conseillons Yannick MacDonald).
Conseils de préparation : Choisissez un public hétéroclite, qui deviendra acheteur ; nichez les danseuses dans des alcôves régies par la technologie d’un Simon Laroche inspiré ; ouvrez et présentez au public un catalogue chorégraphique des ICÔNES, à vendre
Vous obtiendrez alors un public séduit, prêt à une représentation iconographique outrancière, interpellant le spectateur devenu client.
Société de consommation, obsolescence programmée des produits disponibles.
Danseuses nichées dans des alcôves, transformées en direct.
« Ceci est mon corps livré pour vous » La Bible
Ouverture du corps via la technologie et inondation de fleurs
Absence d’encanteur, technologie régisseuse.
Félicitations! Vous avez remporté l’objet sur lequel vous avez enchéri!
ICÔNES, à vendre est toujours en incubation et d’évolution. Néanmoins, la pièce bénéficie d’une programmation à la SAT, du 3 au 13 novembre 2010, en coproduction avec Danse-Cité et la SAT.
Mise à jour: 9 février 2010
Spectacle disponible
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Il était une fois la déprogrammation d’une star, la chute d’un univers de rêve, celui de Blanche-Neige.
Manon Oligny fait renaître Blanche-Neige mais (pas selon Disney), une œuvre qu’elle qualifie d’onirique et d’absurde.
« Dans notre inconscient collectif, Blanche-Neige est un personnage de conte devenu un archétype de la perfection; je l’ai imaginé télé-transporté dans notre société contemporaine (…). Le spectateur est invité à jeter un œil sur le terrain de jeux de ces multiples icônes dédoublées, le spectateur se retrouve propulsé dans une véritable usine de fabrication de cette nouvelle Blanche-Neige ». Manon Oligny
Immanquablement, le public est amené à se demander qui est cette Blanche-Neige? Existe-t-elle encore? Sommes-nous tous des êtres semblables qui cherchons la perfection, s’aliénant par l’exécution de tâches interminables et répétitives? Pourquoi? En attendant le Prince? Et s’il portait à Blanche-Neige un amour semblable à celui que les nains lui portent (…)?
« Je m’intéresse depuis toujours aux questions de rapports au corps, au genre, à la vision qu’on se fait de la femme. Ce projet ne se veut pas vindicatif, j’apporte des pistes de réflexion». Manon Oligny
Le projet Blanche-Neige (pas selon Disney) peut comprendre une exposition photographique des Blanche-Neige en extérieur et d’un making-off de 20 minutes, diffusé en fin de représentation. Visionnement possible du making-off et des clichés photographiques sur le site de la compagnie : manonfaitdeladanse.com, section « Répertoire ».
Mise à jour: 9 février 2010
Spectacle disponible
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Capacité de concentration, rapidité à réagir, réflexes et spontanéité; le corps émotif et résistant lutte contre ses dérives et ses élans pulsionnels. Ils répondent à des règles d’un jeu d’action-réaction pour repousser toujours plus loin l’ouverture du corps.
« Nos sociétés font du corps une entreprise à gérer au mieux. Il faut mériter sa forme et la plier à sa volonté. Dans un monde où règne la désorientation du sens, nombre d’individus trouvent prise sur leur existence à travers une discipline du corps. A défaut de contrôler sa vie, on contrôle au moins son corps » David Le Breton
Mise à jour: 9 février 2010
Spectacle disponible
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Trois versions disponibles : 3 danseuses, 3 box (55 minutes); 1 danseuse, 1 box (30 minutes) ou Vidéo-danse de Frédéric Moffet (12 minutes).
Premier essai chorégraphique et littéraire sur l’identité féminine,l’Écurie questionne la femme dans son rapport à la société de consommation, en interrogeant le monde des apparences, les effets de la multiplication des images masse- médiatiques, la sublimation et la désublimation du corps féminin. L'émotion brute, sauvage et féroce comme enjeu serait-elle une réponse ? Manon Oligny.
Crée en collaboration avec Nelly Arcan, la reprise de cette pièce s’inscrira comme une œuvre en hommage à l’auteure. Les textes précédemment diffusés en direct, seront projetés en différés.
Le processus créatif de l’Écurie a fait naître trois versions du spectacle, que la compagnie propose ici pour la tournée: une version à trois box et trois danseuses (installation où le public déambule au gré de ses envies, accompagnée d’illustrations textuelles de Nelly Arcan enregistrées et diffusées en différé), une version à un box et une danseuse (adapté aux scènes à l’italienne, box semi-ouvert faisant face au public, toujours accompagnée des illustrations textuelles de Nelly Arcan), et une version de vidéo-danse d’une durée de 18 minutes. Ce projet vidéographique a été conçu pour une diffusion sur multi-écrans mais peut s’adapter pour projections traditionnelles.
Une initiative et une production de Danse-Cité en coproduction avec la compagnie Manon fait de la danse.
Mise à jour: 9 février 2010
Spectacle disponible
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Après une résidence chorégraphique de 3 mois, la chorégraphe Manon Oligny a créé Pouliches, oeuvre inspirée du travail photographique de l’américaine Cindy Sherman. Remarquée par la presse et reconnue par ses pairs comme étant l’œuvre la plus réussie de Manon Oligny, Pouliches n’a jamais laissé indifférent. Mettant l’accent sur des états bruts, Pouliches interroge l’essence naturelle de l’identité féminine par la sublimation et la désublimation du corps. La pièce fait naître différents portraits chorégraphiques, franches expositions de cette femme sauvage qui sait tantôt séduire par sa beauté magnifiée, tantôt déranger par l’impudeur d’une laideur exposée.
La touche chorégraphique de Manon Oligny est là, faite de sensualité exhibée, provocante, d’exagération gestuelle et de dramatisation. Son univers se voit décuplé par l’œuvre de Sherman, qu’elle magnifie en le caricaturant. Aux côtés de l’ô combien fascinante interprète Anne-Marie Boisvert, Manon fait de la danse sort ici littéralement des normes et sans aucun compromis.
Mise à jour: 9 février 2010
cie@manon-fait-de-la-danse.2010.spectacles générée par litk
0.600 le mardi 4 mai 2010. Conception et mise à jour: DIM.