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Humeurs comme tempéraments ! Dynamisme, tension, exagération du mouvement et exubérance, Cinq Humeurs est inspiré des ouvrages d’Antonio Vivaldi. Les Quatre Saisons sont revisitées et adaptées par le compositeur Laurent Maslé pour laisser ressurgir une autre texture sonore, autrement urbaine, plus ressemblante aux sonorités de notre époque. Emmanuel Jouthe s’aventure dans cette création en y insérant une 5e saison, avec des jeunes danseurs de chaque ville qui accueille sa compagnie.
Ce projet itinérant est destiné à sillonner les territoires et à amener la 5e chorégraphie à un renouvellement perpétuel au fil des villes, des rencontres et des échanges.
La cinquième saison prend diverses couleurs. Elle se veut le reflet de la rencontre entre le chorégraphe et les danseurs. D’une ville à l’autre, elle offre la possibilité de saisir, de livrer, de partager les particularités locales, tout du moins, celles perceptibles aux yeux du chorégraphe.
Il est ici question d’échanger, d’enrichir un dialogue, de s’ouvrir au langage de l’autre, d’aller véritablement à sa rencontre.
Présenté le 19 mars 2010 au Théâtre du Bic, le 7 mai 2010 au Théâtre Centennial de Lennoxville et en Juin 2010 (à confirmer) au Canada Dance Festival à Ottawa.
Mise à jour: 6 mai 2009
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Ce premier duo d’Emmanuel Jouthe exploite la pudeur au masculin, celle d’une amitié, d’un rapport de promiscuité entre deux hommes qui, sans se soucier du jugement, expriment un épanouissement bien humain. M propose une rencontre physique entre deux ego mûrs, avec des images fixes et des improvisations où s’expriment la fragilité, la sensibilité et le caractère inévitablement ambigu de cette rencontre.
Critiques:
Du coq à l’âne : « M, qu’on pourrait qualifier d’impro structurée, laissait voir de nombreux contacts, contacts qui étaient au centre du propos de Jouthe. Ceux-ci étaient fuis, refusés, acceptés dans un chassé-croisé entre les deux interprètes, Jouthe et David Pressault, deux danseurs dont les membres ont une grande portée. La pièce laisse aussi voir du beau travail au sol, dont une très belle section où Jouthe se dévêtit et se pose sur le corps de Pressault étendu sur le sol, visuellement la chose plaît à l’oeil. » François Dufort // Dfdanse // Le 29 avril 2002
Jouthe intime : « Irrésistible. Tout simplement irrésistible. Emmanuel Jouthe, sans doute le chorégraphe le plus éclatant de la dernière génération à Montréal, procure avec M un plaisir véritable. Celui de voir une danse énergique et sensuelle qui ne s’encombre pas de lourdeur, une danse qui ne se laisse pas brider par la réflexion qui la sous-tend. » Isabelle Poulin // Le Devoir // Avril 2002
Chaude soirée à Tangente : « Bienheureux le chorégraphe et interprète Emmanuel Jouthe et son acolyte David Pressault qui font vivre aux spectateurs une expérience toute particulière en brisant le fameux quatrième mur, avec un subtil mélange d’humour, d’énergie contagieuse et d’autodérision. Grâce à leur création M, les deux hommes viennent tester les limites de la pudeur et de l’intimité, la leur, en tant qu’interprètes, et surtout la nôtre, en tant que spectateurs. » Stéphanie Brody // La Presse // Avril 2002
Mise à jour: 22 février 2010
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Staccato Rivière est une rencontre masculine entre des êtres à la fois bruts et déliés, avec des morphologies, des orientations sexuelles, des origines culturelles différentes.
« Dans un contexte social qui tend vers l’individualisme, je sens qu’il est nécessaire de miser sur la complicité et la solidarité, et c’est ce que je voudrais partager avec vous. Staccato Rivière émerge de cette volonté d’exprimer une possible liberté, un possible épanouissement. » Emmanuel Jouthe
Critiques:
Flots Tumultueux: « Dans cette pièce ludique à l’équilibre imparfait, on retrouve avec grand plaisir des éléments caractéristiques de la signature de Jouthe. D’abord, les pleins et déliés d’une écriture fougueuse qui s’expriment avec une finesse toute particulière dans le corps d’Imazu, hallucinant de fluidité et de ressort. Les jeux entre lumière et obscurité avec, notamment, une valse de projecteurs savamment orchestrée par Caroline Nadeau. Aussi, la présence de l’eau qui, cette fois, s’écoule le long d’un mur où se dessine l’ombre de la silhouette démesurée de Flewelling. » Fabienne Cabbado // VOIR.CA // Le 6 déc. 2007
Un certain ludisme : « C’est dans la théâtralité que Jouthe nous surprend, on n’attendait pas autant de ludisme de sa part. Le travail qu’il a confié à David Flewelling fait sourire à plusieurs reprises. Un lent travail qui tranche avec celui de Masaharu Imazu, lequel interprète une gestuelle rapide et nerveuse. Jouthe, quant à lui, qui oscille des deux côtés, fait aussi parfois sourire quand il amplifie une démarche un peu ours qu’impose son gabarit quand il danse. Démarche qui tranche avec sa fluidité lors des duos avec Imazu ou Flewelling. » François Dufort // DFdanse// le 7 déc.2007
Mise à jour: 22 février 2010
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0.600 le lundi 26 juillet 2010. Conception et mise à jour: DIM.