Spectacle disponible
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Une quête de l’identité.
Oubliez tout ce que vous savez et laissez-vous transporter dans un monde où les paramètres et les codes sont différents. Avec une écriture inventive, impressionnante d'énergie, empreinte de sensibilité et de sensualité, Daniel Bélanger nous livre une œuvre, pour cinq danseurs et un comédien accompagnés sur scène par deux musiciens et un VJ.
Composée d’une suite de tableaux dynamiques et parfois ludiques, où s’entremêlent amour, éveil des sens et impétuosité, Ma sœur Alice vous transporte dans un monde où la fantaisie en mouvement est au rendez-vous. Entre l’innocence présumée et une adolescence idéalisée, elle touche le coeur d’une hypersensibilité où la quête de l’identité s’avère souvent difficile, parfois périlleuse. Œuvre grand public ultimement destinée aux adolescents, elle soulève le voile derrière lequel, pour chacun, se profile une personnalité cachée. Alice, elle, a découvert la sienne…
«L’intégration de musique live et l’utilisation de la vidéo pour capter sous un autre angle les mouvements des danseurs donnent à cette œuvre une dimension très actuelle, dans lesquels les jeunes adultes se reconnaîtront assurément. » Iris Gagnon-Paradis - Voir Québec
Mise à jour: 16 juin 2009
Spectacle disponible
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Description du spectacle:
Deux visions différentes, un même concept.
Fragments, un diptyque chorégraphique, présente la vision de deux artistes chevronnés qui ont évolué sur la scène internationale, Daniel Bélanger et Marc Boivin, qui livrent ainsi une œuvre autour du même thème central : le corps.
Objet de culte, amas d’organes, de membres, de désir et d’ivresse, une prison pour l’âme où l’on passe une partie de notre éternité; un fragment parmi tant d’autres. C’est par cet instrument que nous entrons et apprenons à connaître le monde, instrument qui nous transporte aussi vers les autres pour exécuter des corps à corps, corps virtuels ou réels. Sans percer la peau délicate, nous découvrons des surfaces insoupçonnées, des espaces enfouis: l’interne, le dedans vers le dehors tout en restant à l’intérieur, sous la peau. Car c’est aussi là que se trouve la limite entre soi et les autres.
Mouvements dynamiques, projections vidéo et caméras de surveillance construisent les éléments finaux du travail.
À noter que les deux chorégraphies peuvent être présentées ensemble ou non.
Mise à jour: 18 août 2009
« Étonnement et fascination, la danse prend ici tout son sens : elle est révélatrice du moteur ou des circuits électriques de la vie … Jeu saisissant des danseurs. Cette jeune compagnie de danse contemporaine est une belle promesse d'avenir (…). Délire pour cette avant-garde brillante.» Klôdy Tremblay - Mizar-media.com
Mise à jour: 18 août 2009
Spectacle disponible
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15 janvier 1941, au camp de concentration de prisonniers de Görlitz-Moys, Stalag VIII A. Dans les douches collectives, on joue pour la première fois l’œuvre du grand compositeur Olivier Messiaen, Quatuor pour la fin du temps. Cette musique singulière dédiée à l’Ange de l’Apocalypse est mise au monde dans des conditions pour le moins horribles.
L`intensité de cette musique et les conditions exceptionnelles où elle a été composée deviennent ici, pour Daniel Bélanger, le berceau et l’axe d’une chorégraphie pour quatre femmes où l`être humain est forcé au dépassement et à la création à travers l’extrême des situations tragiques dans une danse à portée théâtrale et musicale ayant le même titre que l’œuvre de Messiaen.
Présentée en avril 2004 dans le cadre de la programmation de la Rotonde, à Québec, cette œuvre marque les débuts de Code Universel. Elle a été reprise en 2006 à Toronto, au festival Dance : Made in Canada/Fait au Canada et en tournée en mars 2008, au VI Festival Internacional Mujeres en la danza, en Équateur. Durée: entre 35 et 50 minutes
Mise à jour: 18 août 2009
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lundi 15 mars 2010. Conception et mise à jour: DIM.