Spectacle disponible
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Œuvre pour cinq danseurs accompagnés par un pianiste, Le Cabaret dansé des vilains petits canards s’inspire à la fois du cabaret allemand des années 1920 et de l’univers des contes de fée. De très courts numéros se succèdent, où réalité et imagination s’entrecroisent, mêlant allègrement chansons, musique, danse, théâtre et vidéo. La pièce s’inspire de deux histoires chères à la chorégraphe : le conte initiatique d’Andersen, Le vilain petit canard, qui rêve d’être cygne et qui est rejeté par les autres parce qu’il est différent, et Le lac des cygnes, où la princesse Odette est victime d’un sortilège qui la métamorphose en cygne, une condition qu’elle subit sans l’accepter. Cette improbable rencontre entre le vilain petit canard et Odette constitue le point de départ d’une œuvre qui mise sur la théâtralité et le pouvoir d’évocation d’une danse menée rondement, vive et énergique. Nul doute que petits et grands seront conquis une fois de plus par ce voyage au pays de l’imagination !
Une chorégraphie de Hélène Blackburn avec la précieuse collaboration des interprètes.
Mise à jour: 29 septembre 2008
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Une œuvre incandescente. Les êtres se cherchent avec fougue et dans la vacuité des regards miroitent la douleur des corps. Les danseurs s'explorent, se fouillent par soubresauts et secousses athlétiques. On se violente, on se provoque, on se caresse. Course folle qui tend vers la conquête débridée du plaisir à travers l'autre. Le corps s'affole, s'interroge, s'enflamme et divague à la recherche de l'inaccessible, l'impossible rencontre des corps et des âmes. La douleur choisie scande la douleur subie. La musique lancinante et la violence du silence interrogent. Le rythme effréné obsède et envoûte. Les danseurs soutiennent la virtuosité jusqu'au paroxysme maîtrisant avec brio l'énergie brute qu'ils dégagent. Le détail léger côtoie l'intensité du désir comme des fragments absurdes d'une réalité sans complaisance. La volupté du talon haut émeut, le corps chavire puis exulte en saccades désarticulées. Et si pour se retrouver dans le plaisir, il fallait nécessairement se perdre dans la douleur…
Une coproduction avec Danse Danse et le Festival Danse Canada
Mise à jour: 29 septembre 2009
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Journal Intime est une œuvre ambitieuse pour sept danseurs, un pianiste, un concepteur sonore, un montage vidéo, toute l'équipe créative de Cas Public et un thème : l'amour... L'amour comme leitmotiv fondamental de l'adolescence, comme une manière d'apprendre à vivre les relations avec autrui, un mouvement collectif à deux, la révolution à deux... L'enjeu est grave, se trouver soi-même dans le trouble de la rencontre. L'état de grâce s'enflamme, se défait, se disloque. Les danseurs incarnent avec délicatesse et impétuosité les pulsions de la vie. L'intime se révèle à travers le collectif, les dissonances apportent le goût de l'harmonie.
Une commande du Centre national des arts d’Ottawa en partenariat avec CGI et le Conseil des arts du Canada.
Mise à jour: 29 septembre 2009
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lundi 3 mai 2010. Conception et mise à jour: DIM.