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  • Centre culturel de l’Université de Sherbrooke

    Le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke privilégie dans sa programmation l’accueil de compagnies nationales et internationales de grande envergure. Grâce à l’infrastructure dont il dispose, le Centre culturel présente majoritairement des spectacles qui nécessitent des installations scéniques imposantes, souvent à grand déploiement. Cette orientation s’inscrit en complémentarité avec le Théâtre Centennial de Lennoxville dont la salle est également située à Sherbrooke.

    Le Centre culturel entretient des liens étroits avec le diffuseur montréalais Danse Danse et profite de la venue à Montréal de spectacles étrangers pour en admettre au sein de sa programmation. Idéalement, à chaque saison, le Centre accueille une compagnie internationale, une ou deux compagnies québécoises et une compagnie hors du Québec.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • Les spectacles Kylian le Grand et la Soirée Aszure Barton furent inscrits dans différentes formules promotionnelles offertes aux jeunes, notamment la programmation des Mordus du théâtre (abonnement à prix avantageux pour les 25 ans et moins) et celle de la Carte-Blanche (carte fidélité pour les étudiants de l’Université de Sherbrooke); plusieurs abonnés saisirent l’occasion et firent ainsi, pour certains, leurs premiers pas dans le monde de la danse.
    • Des rencontres-discussions eurent lieu devant public : l’une avant le spectacle Kylian le grand avec Pierre Des Marais, directeur de Danse Danse, et l’autre avant la Soirée Aszure Barton avec Louis Robitaille, directeur artistique de BJM DANSE. Près de deux cents personnes participèrent à chacune des rencontres!
    • Tout au long de la saison, l’équipe en place reçut de nombreux commentaires positifs face à la qualité de la programmation danse. Un public emballé qui créera forcément des retombées positives sur la danse!
    • Plusieurs rencontres de travail eurent lieu entre la direction du Théâtre Centennial et celle du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke, permettant de confirmer la volonté commune des deux diffuseurs à collaborer pour un meilleur rayonnement de la danse à Sherbrooke. Cette concertation a notamment débouché sur la création d’un abonnement de danse conjoint entre les deux diffuseurs pour la saison 2009-2010 qui sera appuyé par une campagne de communication commune. De nouveaux adeptes en vue!

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 4 représentations, 1224 spectateurs
    • 2 activités de développement, 400 participants
    • Un total de 1624 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Centre des arts de Baie-Comeau

    Le nouveau Centre des arts de Baie-Comeau poursuit les orientations artistiques mises en place il y a 19 ans par le Théâtre de Baie-Comeau en diffusant des spectacles de danse de grande qualité en tenant compte de leur créativité, de leur originalité et des publics auxquels ils s'adressent. De plus, en sillonnant les sentiers moins fréquentés de la danse contemporaine, il souhaite s'affirmer comme un diffuseur qui navigue entre risque, audace et émotion.

    Il est aussi impératif pour la direction artistique de se positionner sur l'échiquier québécois comme un diffuseur de danse majeur incontournable, tant sur la Côte-Nord que pour l'ensemble du territoire et d'agir en complémentarité avec des diffuseurs spécialisés et des compagnies de danse.

    Les moyens pour traduire cette volonté sont l'accueil de résidences, le suivi des parcours de création et d'être proactif dans le développement des auditoires.

    Finalement, la programmation se fait en tenant compte de la pluridisciplinarité en danse et en planifiant, si possible, sa proposition artistique annuelle selon les différents groupes d'âge.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • La saison 2008-2009 fut marquée par de nombreux ateliers qui permirent d’ouvrir les portes de plusieurs écoles avec qui aucune activité de médiation culturelle n’avait encore été mise sur pied. L’expérience fut très enrichissante, notamment pour les élèves du primaire qui prirent part, avec beaucoup de plaisir, aux ateliers donnés par la compagnie Bouge de là lors de sa venue pour la présentation de Vieux Thomas et la petite fée.
    • Margie Gillis donna un atelier de danse à la troupe de théâtre de l’âge d’or de Baie-Comeau; un très beau moment permettant aux participants de découvrir un autre canal d’expression.
    • Le passage de compagnies ayant par le passé été reçue en résidence au Théâtre de Baie-Comeau, PPS Danse et Cas Public, suscita beaucoup d’intérêt de la part d’un large auditoire.
    • Tout au long de l’année, la tradition des apéros-danse martini et des accueils après-spectacle se poursuivirent au grand plaisir des curieux s’immergeant ainsi dans l’univers de la danse. Un photographe de la région profita de la présentation de Suites Cruelles de Cas Public pour capter en images le travail des interprètes pendant la générale technique et le réchauffement. Ses photographies servirent ensuite de matière à discussion lors de la rencontre avec le public qui suivit la représentation.

    Quelques chiffres…

    • 5 spectacles, 5 représentations, 998 spectateurs
    • 14 activités de développement, 921 participants
    • Un total de 1919 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Suites Cruelles de Productions Cas public, le February 27, 2009, avec 289 spectateurs
    • A stone's poem de Fondation de danse Margie Gillis, le October 9, 2008, avec 194 spectateurs
    • Diasporama de PPS Danse, le April 26, 2009, avec 0 spectateurs
    • Vieux Thomas et la petite fée de Bouge de là, le February 11, 2009, avec 506 spectateurs
    • Interiors de Coleman Lemieux & Compagnie, le October 28, 2008, avec 226 spectateurs
  • Corporation de développement culturel de Trois-Rivières - Maison de la culture

    Pour le développement de la danse, la maison de la culture de Trois-Rivières recherchait une fidélisation de sa clientèle par le choix de spectacles engageants et appréciés du public trifluvien. La sensibilisation à la discipline demeure un enjeu majeur et c’est pourquoi des actions spécifiques s’adressant à la sphère médiatique, au milieu scolaire et au grand public furent organisées par le passé et le seront dans le futur. Un développement parallèle à la programmation fut également mis de l’avant via des ateliers, performances et autres.

    L’équipe de la maison de la culture participe assidument à Parcours Danse, à des rencontres de programmation, à la Rencontre d’automne du ROSEQ, à la bourse Rideau, en plus de se déplacer régulièrement à l’extérieur pour assister à des spectacles de danse. Ayant adopté le mandat du développement de la danse depuis peu, la Maison de la culture témoigne par ses initiatives et son implication d’un réel engagement envers la discipline.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • Quel beau moment que cette activité célébrant le passage de Margie Gillis pour la présentation de la Stabilité des fluides! Les quelques 80 jeunes de deux écoles offrant une concentration danse furent réunis le temps d’un atelier. Pour contribuer à la richesse des échanges, un guide pédagogique fut préparé par l’agente de développement de la Maison de la culture et fut remis à l’avance aux élèves afin d’amorcer leur réflexion et de connaître davantage le parcours de l’artiste. Il importait de créer un moment fort : pari réussi!
    • Une affiche créée spécialement pour promouvoir la série de danse permit d’offrir aux spectacles une visibilité accrue sur une plus longue période et de mieux faire connaître les avantageux forfaits.
    • Sentant que le public de la poésie était susceptible de s’intéresser à la danse, l’agente de développement se donna comme mission d’allier les deux disciplines. Mettre des mots sur l’innommable; tel est le défi qui fut posé à trois poètes de la région lors du passage de PPS Danse avec Diasporama. Les poètes sélectionnés s’approprièrent d’abord la démarche du chorégraphe, assistèrent au spectacle et présentèrent leurs textes aux autres spectateurs lors de la rencontre après le spectacle. Leur présence à la discussion permit d’apporter une autre dimension aux propos de l’artiste.
    • L’heure du conte accompagna la présentation de Vieux Thomas et la petite fée de Bouge de là et un atelier de danse créative fut offert aux tout-petits. Ces deux activités favorisèrent l’écoute des enfants en plus de les rendre plus disponibles à la compréhension du travail des artistes.
    • Une autre belle rencontre réunit le chorégraphe Harold Rhéaume et près de 80 élèves inscrits à une concentration danse nouvellement mise sur pied. Les échanges s’élevèrent à un niveau impressionnant et des interprétations très inattendues furent émises par les jeunes. La grande générosité de l’artiste fit de l’activité un franc succès qui vit même la discussion déborder de la plage horaire initiale!

    Quelques chiffres…

    • 5 spectacles, 6 représentations, 816 spectateurs
    • 9 activités de développement, 521 participants
    • Un total de 1337 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Corporation de la Salle de spectacle de Sept-Îles

    Depuis 1999, la Salle de spectacle de Sept-Îles présente de la danse à son public et organise des activités de sensibilisation variées et originales. En 2005, elle reçut le Prix Initiative RIDEAU pour une semaine d’activités hors du commun organisée autour de la venue du spectacle Joe de la Fondation Jean-Pierre Perreault

    Chaque année, les attentes de la communauté et le niveau de réceptivité sont au coeur des préoccupations de l’équipe. Son directeur général, David Laferrière, mise sur une programmation audacieuse mais toujours humaine et sensible, s’adressant à la famille comme au grand public. Son objectif est de permettre à la population, aux jeunes en particulier, de s’initier à la danse.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • Dans le cadre des rencontres culturelles IOC, la venue de Margie Gillis permit à 17 jeunes filles de la troupe Élédanse de l’École de Ballet de Sept-Îles de prendre part à une classe de maître donnée par la grande dame. Sous le thème «de l’intérieur vers l’extérieur», les danseuses furent amenées à penser le mouvement autrement. Deux photographes professionnels captèrent ce moment très spécial marqué par la grande générosité de la chorégraphe.
    • Les rencontres culturelles IOC permirent également aux danseuses de participer à une classe de maître offerte par Susan Paulson, interprète de la compagnie Cas Public.
    • Dans le cadre de l’apéro-danse précédant le spectacle Suites Cruelles de Cas public, des photos de spectacles de danse prises à la Salle depuis 2004 par un photographe de la région, Jean-François Albert, furent exposées. L’expérience sera à renouveler!
    • À l’occasion de la présentation du spectacle Un siècle de Tango, c’est avec joie que trois couples de danseurs de l’école de tango de Port-Cartier profitèrent d’une classe de maître donnée, tantôt en anglais, tantôt en espagnol, par le premier couple de danseurs de l’ensemble Romulo Larrea.
    • Plusieurs activités se déroulèrent autour du spectacle Vieux Thomas et la petite fée, de Bouge de là. Avant le spectacle, l’histoire de Dominique Demers fut contée à plus de soixante enfants. Douze jeunes de l’École de Ballet de Sept-Îles s’en inspirèrent lors d’un atelier spécial pour dessiner des œuvres qui décoraient ensuite le Foyer de la Salle. Une quarantaine d’enfants profitèrent des cartes postales à l’effigie du spectacle pour obtenir l’autographe de la chorégraphe et des danseurs. L’assistance plus que satisfaisante fut de 280 personnes le dimanche après-midi alors qu’un total de 716 enfants allait assister aux deux représentations scolaires du lendemain!

    Quelques chiffres…

    • 3 spectacles, 4 représentations, 922 spectateurs
    • 9 activités de développement, 261 participants
    • Un total de 1183 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Odyscène

    Étant le seul diffuseur à programmer de la danse dans la région des Basses-Laurentides, la directrice générale et artistique du Théâtre Lionel-Groulx, Manon Fortin, accorde une grande importance à la danse contemporaine. Tous les ans, un minimum de trois spectacles de danse est programmé dont au moins deux de danse contemporaine. Le Théâtre met la danse en valeur dans sa brochure de saison en lui offrant une place de choix et produit un dépliant spécifique à la danse, distribué entre autres dans les écoles de danse et les bibliothèques.

    L’une des réussites du Théâtre Lionel-Groulx est qu’il travaille en étroite collaboration avec les écoles de danse et les écoles secondaires de son territoire.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • Depuis quelques années, le Théâtre a mis sur pied une entente de partenariat avec l’École de danse Suzie Paquette qui choisit deux spectacles pour lesquels elle achète des billets et invite le chorégraphe à donner un atelier à ses étudiantes. Cette formule, en plus d’offrir son lot d’émotions et d’apprentissages, permet d’aller chercher une clientèle ciblée, intéressée par le médium. Ce même type d’opération a également été mis de l’avant avec l’École de danse Nathalie Descoteaux.
    • Afin d’éveiller la curiosité des gens, des informations sur les spectacles à venir ont été insérés dans les programmes de soirée. Le moment précédant les discussions après-spectacle ont également été l’occasion de parler en détail du prochain spectacle de danse à surveiller.
    • Des billets ont été offerts aux enseignantes de français, de danse et d’art dramatique des écoles secondaire de la région. Cette finesse aura permis de faire connaître la salle auprès de ces importants « passeurs de passion » et favorisera sans doute le désir de convier leurs étudiants à la danse.
    • La saison a reçu une excellente couverture médiatique. Des entrevues furent organisées avec plusieurs interprètes et chorégraphes, procurant une belle visibilité à la danse dans les médias locaux.
    • L’excellente couverture de presse dans les journaux nationaux qui accompagnait la présentation de Kylian le Grand à Montréal eut des répercussions jusqu’en région, ce qui contribua certes aux excellentes ventes de billets.
    • Un nouveau partenariat fut établi avec la troupe parascolaire en danse du Collège Lionel-Groulx. Les étudiants purent bénéficier d’un rabais spécial sur l’ensemble de la programmation. Cette collaboration conduisit à la présentation de deux courtes pièces crées par ces jeunes danseurs, en première partie du spectacle Païens élégants de Trial & Eros. Une occasion en or pour eux d’expérimenter des conditions professionnelles de présentation et pour le Théâtre, de former de nouveaux adeptes à la danse.

    Quelques chiffres…

    • 6 spectacles, 8 représentations, 2108 spectateurs
    • 8 activités de développement, 511 participants
    • Un total de 2619 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Salle Pauline-Julien

    La directrice générale et artistique de la Salle Pauline-Julien, Diane Perreault, démontre une grande volonté de contribuer au développement de la danse et de ses publics. Cette volonté se traduit par des actions comme l’accueil de compagnies en résidence, la programmation annuelle d’au moins quatre spectacles dont la majorité en danse contemporaine ainsi que le travail d’accompagnement et de médiation culturelle lié à chacun des spectacles. Elle s’efforce d’offrir des conditions de création, de production et de diffusion adéquates sans perdre de vue l’importance pour sa communauté de prendre part à la vie des artistes lors de leur venue à la salle. La directrice arrime ses efforts à ceux de ses collègues diffuseurs, provoquant des collaborations structurantes pour le milieu. La Salle Pauline-Julien ouvre également ses portes aux jeunes artistes de la relève et offre une place importante à la danse dans toutes les occasions de diffusion.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • Les apéros-danse s’avérèrent toujours aussi populaires! Les gens s’y sont habitués et apprécient grandement ces moments permettant de mieux saisir la démarche artistique des compagnies et l’essence du spectacle, tout en les mettant en appétit! Ces rencontres eurent lieu avant les spectacles de BJM DANSE, de Trial & Eros et de Montréal Danse.
    • Une belle collaboration fut établie avec le service des activités étudiantes du collège qui jouit depuis peu d’une troupe de danse contemporaine en parascolaire. Un partenariat permit de programmer un spectacle professionnel, un extrait de NU du Fils d’Adrien danse, en première partie du spectacle étudiant. Les jeunes danseuses furent également invitées à voir deux spectacles de danse dans la programmation et à assister aux divers ateliers offerts à un coût fort avantageux.
    • Une nouvelle idée cette année : des spectateurs comblés furent invités à venir partager leur enthousiasme au grand public et à expliquer pourquoi et comment un artiste ou un spectacle avait réussit à tant les séduire. Cette nouvelle approche fut grandement appréciée.
    • La carte Accroc à la culture, une promotion offerte aux 25 ans et moins, vit le jour afin de varier la clientèle de la Salle. Les jeunes pouvaient se la procurer pour seulement 10$ leur permettant ainsi d’acheter des billets au coût avantageux de 10$ pour un ou plusieurs spectacles ciblés de la programmation, dont les 4 spectacles de danse. Une première année donnant des résultats prometteurs!
    • Pour une troisième année consécutive se tint avec grand succès la Journée danse permettant à 200 jeunes de 1ère secondaire de 4 écoles différentes d’expérimenter de nouveaux styles de danse par le biais d’ateliers, tout en favorisant les rencontres et l’ouverture d’esprit.
    • La Salle Pauline-Julien est fière de la chaleur de l’accueil vis-à-vis la programmation scolaire en danse cette saison. L’impression de « semer des graines » donne du souffle pour poursuivre les actions de développement!

    Quelques chiffres…

    • 7 spectacles, 12 représentations, 2773 spectateurs
    • 75 activités de développement, 3231 participants
    • Un total de 6004 personnes touchées

    … et des spectacles

  • SPEC du Haut-Richelieu

    C’est en 2006 que la SPEC du Haut-Richelieu commence à prioriser la diffusion de la danse et de la musique classique au Théâtre des Deux Rives. Pour ce faire, une série du nom de Maestria fut créée. Présentée les dimanches, cette dernière propose au public un mélange de huit à dix spectacles par saison en musique et en danse. Avec la création de cette série, la SPEC du Haut-Richelieu fit le pari de stimuler les amateurs de musique à s’intéresser à la danse. Deux à trois spectacles de danse y sont insérés annuellement. Par ailleurs, un spectacle de danse est présenté régulièrement à l’intérieur de la série destinée au jeune public, L’Aventure T. Chaque école qui assiste à une représentation de L’Aventure T reçoit un cahier pédagogique destiné à préparer les jeunes à leur venue au théâtre et à leur faire découvrir les thèmes ou les éléments abordés dans la pièce. Dans la mesure du possible, la SPEC du Haut-Richelieu offre gratuitement des ateliers préparatoires aux écoles inscrites à la programmation scolaire en danse.

    Pour la sélection des spectacles en danse, la SPEC cherche à offrir à sa clientèle des spectacles professionnels dans une pluralité de styles. C’est pourquoi elle a présenté jusqu’à présent des spectacles de ballet jazz, ballet théâtre, gumboots, tango, flamenco, danse théâtre, danse contemporaine, etc.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • Cette année, la SPEC misa sur l’intégration de la danse en présentant des spectacles fusionnant rythmes et émotions à travers la série Maestria. En invitant le spectateur à plonger dans l’univers de la musique de concert et de danse, cette série favorise le cheminement d’une discipline à une autre et permet à la population de s’ouvrir à de nouvelles propositions artistiques. La clientèle a très vite adopté le concept de cette série où les spectacles sont présentés les dimanches à 15h30.
    • La SPEC est également l’éditeur d’un magazine mensuel, L’Entracte, tiré à plus de 100 000 exemplaires et distribué dans quarante municipalités de la région. Pierre angulaire de tout le développement de public, la publication s’avère un outil de communication exceptionnel permettant de créer des liens étroits avec la communauté en plus d’arriver à prendre place dans le paysage médiatique de la région. Une série d’articles de fond et des chroniques thématiques appuient la programmation du diffuseur. À chaque mois, au moins une page de la revue est consacrée à la danse.
    • La chorégraphe Hélène Langevin ainsi qu’une interprète de la compagnie Bouge de là ont rendu visite à dix établissements de niveau primaire et préscolaire pour un atelier préparatoire au spectacle Vieux Thomas et la petite fée. Sous forme d’initiation à la danse, ces ateliers préparent les jeunes à l’expérience de spectateur, les initient à la danse et les amènent à discuter des thèmes soulevés par le spectacle. Quelque 850 élèves participèrent à ces ateliers!

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 6 représentations, 2169 spectateurs
    • 9 activités de développement, 1714 participants
    • Un total de 3883 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Journal Intime de Productions Cas public, le April 29, 2009, avec 600 spectateurs
    • Païens élégants de Trial & Eros, le March 1, 2009, avec 358 spectateurs
    • Vieux Thomas et la petite fée de Bouge de là, le May 5, 2009, et le May 6, 2009, avec 866 spectateurs
    • Don Juan de Ballet-théâtre atlantique du Canada, le April 26, 2009, avec 506 spectateurs
  • Spect'Art Rimouski

    Spect’Art Rimouski offre une programmation en danse classique, moderne et jeune public. Cette programmation est conçue en concertation avec son voisin, le Théâtre du Bic, qui, en plus de son volet théâtre de création, diffuse quelques spectacles de danse contemporaine. Considérant les capacités scéniques et techniques de la nouvelle salle inaugurée en 2005, Spect’Art Rimouski propose un minimum de quatre spectacles de danse annuellement, souvent de grande envergure, et met en place bon nombre d’actions culturelles. De plus, Spect’Art offre des tarifs avantageux et des forfaits spéciaux en favorisant les adolescents et le public de 18 à 30 ans. Grâce à cette stratégie de mise en marché, le diffuseur constate depuis deux ans une nette augmentation de la fréquentation des jeunes aux spectacles.

    Spect’Art entretient également des liens étroits avec les intervenants de son milieu. Des ateliers ou classes de maître sont souvent offerts aux élèves de l’École de danse Quatre Temps lors du passage de danseurs, chorégraphes ou compagnies dans la région. Son directeur général et artistique, Jacques Pineau, entend aussi développer une politique d’accueil d’artistes en résidence et ne néglige aucune occasion pour faire la découverte d’artistes de divers horizons.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • La résidence du chorégraphe Ismaël Mouaraki de la compagnie Destins Croisés et son travail avec le groupe hip hop Attractive de l’École de danse Quatre Temps représente un moment marquant de la saison. Six jeunes interprètes profitèrent de l’occasion pour expérimenter l’art du spectacle vivant et les exigences que comportent le processus de création de niveau professionnel.
    • Leur création originale, d’une durée de 15 minutes, fut présentée devant public au spectacle de fin d’année de l’École de danse Quatre Temps, en première partie du spectacle Loops à Rimouski et à Rivière-du-loup, ainsi qu’à La Pocatière dans le cadre de la Rencontre du printemps du ROSEQ.
    • En prélude à la présentation du Sacre du printemps de la Compagnie Marie Chouinard, une grande célébration, un Printemps d’Art, fut organisée. L’événement artistique visait à la fois à attirer, à former de nouveaux adeptes à la danse et à faire découvrir le travail d’artistes de la région. Cette grande célébration du printemps proposait donc une journée d’activités animée par des artistes de plusieurs disciplines. C’est ainsi que le Théâtre s’est transformé en un lieu fabuleux de rassemblement. Les artistes à l’honneur s’inspirèrent de la fraîcheur de la belle saison et de l’œuvre Le Sacre du printemps, chorégraphie de Marie Chouinard sur la musique d’Igor Stravinsky. Plus de 300 personnes assistèrent ensuite à la représentation qui clôturait cet événement d’envergure. Une expérience réussit qui restera longtemps dans leur mémoire.

    Quelques chiffres…

    • 5 spectacles, 5 représentations, 1343 spectateurs
    • 4 activités de développement, 631 participants
    • Un total de 1974 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Théâtre Centennial

    Chaque année, le Théâtre Centennial accueille une grande diversité de chorégraphe intermédiaires en provenance du Québec, du Canada et de l’étranger. La directrice de la programmation, Luce Couture, souhaite favoriser la rencontre entre les artistes et leur public par l’accueil de résidences et par toute autre activité favorisant la transmission du point de vue de l’artiste. Véritable ambassadeur de la danse dans sa région, le Théâtre Centennial fait acte de présence exemplaire aux rencontres et événements tels CINARS, Parcours Danse, CanDance, etc, afin d’être aux premières loges de la création contemporaine en danse. Luce Couture établit sa programmation en complémentarité à celle du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. Le choix des oeuvres tient également compte du potentiel de développement de public des spectacles et de leurs références à d’autres formes d’art.

    Un travail de sensibilisation auprès des écoles et des jeunes de la région, la mise en place d’activités de développement et le contact privilégié avec la communauté de danse de la région font aussi partie des préoccupations du Théâtre Centennial.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • La saison vit un fort achalandage aux spectacles destinés à un public scolaire, entraînant même l’ajout d’une représentation de Punto Ciego de Rubberbandance Group et d’une autre de Vieux Thomas et la petite fée de Bouge de là.
    • Des activités de développement auront permis de rejoindre un nouveau public. Comptons parmi celles-ci l’atelier de danse hip hop donné par le chorégraphe Ismaël Mouaraki à l’Université de Sherbrooke ainsi que l’exposition réalisée par une étudiante et présentant, dans le hall du Théâtre, les diverses interprétations du Sacre du printemps, dans le cadre de la venue de Daniel Léveillé Danse.
    • La couverture médiatique de PPS Danse prit une tournure intéressante en mettant en lumière le passage de la chorégraphie Mi un, ni d’eux de Luc Dunberry, un ex-Sherbrookois.
    • La représentation de Grande Théorie Unifiée des Productions LAPS s’accompagna d’un atelier avec deux de ses danseurs, auquel le groupe du nouveau programme danse du Cégep de Sherbrooke prit part. Un premier contact fort positif!
    • Bouge de là contribua à séduire les plus jeunes et à leur donner le goût de la danse en offrant 17 ateliers dans 6 écoles différentes, rejoignant ainsi un total de 452 élèves.

    Quelques chiffres…

    • 8 spectacles, 11 représentations, 2367 spectateurs
    • 26 activités de développement, 839 participants
    • Un total de 3206 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Théâtre de la Ville

    En intégrant le développement de la danse au coeur de son mandat artistique, le Théâtre de la Ville désire offrir à la population du territoire des spectacles professionnels de qualité; développer au sein de la communauté la curiosité pour la danse et pour ses diverses approches artistiques en favorisant surtout, et de plus en plus, la danse contemporaine; offrir aux artistes des conditions favorables de création et de diffusion en mettant à leur disposition le soutien technique, le soutien logistique ainsi que des plateaux de travail adéquat; proposer au public une variété d’activités susceptibles de développer une meilleure compréhension et appréciation des oeuvres chorégraphiques; permettre aux jeunes spectateurs de découvrir cette discipline et de rencontrer les artistes qui la pratiquent.

    Cette vision est soutenue par différentes actions : la programmation annuelle d’au moins trois spectacles de danse; l’accueil des créateurs en résidence; un important travail d’accompagnement et de développement de la discipline auprès de la communauté.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • Établir un contact direct avec les différentes écoles de danse de la région fut un premier pas pour la sensibilisation du public. Un tarif spécial fut implanté pour faciliter l’accès aux spectacles de danse pour ces écoles. Leur réponse fut d’ailleurs très favorable: pour Journal intime, quatre écoles profitèrent de cette offre pour la représentation en soirée. En plus, l’un de ces groupes a pu participer à un atelier donné par le danseur et médiateur culturel Simon Ampleman, autour de la gestuelle singulière élaborée par Hélène Blackburn de pair avec ses complices-interprètes.
    • Afin de donner une visibilité particulière à la danse et d’affirmer haut et fort l’engagement du Théâtre de la Ville envers cette discipline, un Coup de cœur danse fut publié dans le Bulletin des abonnés du mois de décembre, envoyé à environ 1600 personnes. Au cours des semaines qui suivirent, des extraits vidéo des spectacles de danse à venir furent diffusés avant et pendant l’entracte de certains spectacles en théâtre et en musique. L’agente de développement était présente pour échanger avec les spectateurs sur place et leur donner de plus amples informations. Un contact humain qui vise à faire de la danse une expérience heureuse et chaleureuse.
    • De manière encore plus ciblée, une communication fut adressée à 260 personnes ayant déjà assisté à des spectacles de danse afin de souligner la présence toujours vive de la danse au Théâtre. Cette lettre exprimait aussi le désir du Théâtre d’offrir une panoplie d’activités d’initiation et de rencontres autour de la danse.
    • Nombreux ont été les spectateurs qui assistèrent aux rendez-vous proposés avec les chorégraphes et les danseurs de la série Danse. Le public apprécia les rencontres avant la représentation et les discussions après le spectacle.
    • Cinq étudiantes en arts plastiques du Collège Édouard-Montpetit participèrent à une séance de dessin lors de la générale de Païens élégants. Une œuvre où l’influence des arts visuels est sensible. Munies de leurs crayons ou de leurs fusains, elles traquèrent le mouvement des danseurs et leurs esquisses furent exposées lors du spectacle.
    • Emballés par la série Danse de l’an prochain, avec entre autres la présence de Rubberbandance Group, un atelier de danses urbaines et contemporaines fut offert. La séance donnée par Simon Ampleman était une belle occasion d’initier les jeunes à ce mélange unique de styles.

    Quelques chiffres…

    • 3 spectacles, 8 représentations, 2196 spectateurs
    • 9 activités de développement, 848 participants
    • Un total de 3044 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Théâtre du Bic

    Les œuvres sont choisies pour ce qu’elles offrent de différent, de novateur dans l’esthétique et dans l’émotion. Souvent audacieuses, elles devraient marquer l’imaginaire du spectateur, l’habiter au-delà de la représentation. Mais une soirée de danse doit aussi être une soirée de plaisir. Certaines œuvres seront donc retenues pour ce qu’elles ajoutent de ludique. Chaque spectacle se doit d’être une rencontre avec l’art, un enrichissement humain. C’est cette même logique qui motive l’intérêt pour des productions venant de l’étranger. Des rencontres avec des esthétiques différentes, des aventures culturelles et humaines inusitées qui amènent le spectateur sur les routes de l’inattendu.

    Chaque année, la programmation en danse du Théâtre du Bic permet de découvrir des esthétiques nouvelles, des créateurs nouveaux. En même temps, certains chorégraphes et certaines compagnies reviennent sur notre scène, de sorte qu’ils deviennent une référence pour l’amateur. Une place est également accordée aux jeunes chorégraphes.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • En février 2009 eut lieu l’Événement Cas Public III. En plus des quatre spectacles présentés en trois jours, une semaine de création publique a précédé les deux œuvres Suites Cruelles et Le cabaret dansé des vilains petits canards. Deux activités parallèles se sont tenues à l’École de danse Quatre-temps de Rimouski. D’une part, deux jeunes danseurs-chorégraphes de la compagnie Cas Public ont créé une courte pièce avec les 24 élèves inscrites au volet Danse-Études de l’école. La pièce La noyade a été créée en quinze heures et a été présentée à deux reprises en prologue au spectacle Suites Cruelles. Ces 24 jeunes ont pu travailler dans un contexte de création professionnel avec des chorégraphes, musiciens, éclairagistes et sonorisateur. La participation de ces jeunes filles fut sans aucun doute un excellent moyen d’amener les gens de leur entourage, initiés ou non, à la danse. D’autre part, toujours durant cette semaine, la chorégraphe Hélène Blackburn a donné une formation à quatre professeurs de l’École autour de la création chorégraphique. Cette occasion unique fut pour les professeurs une inspiration en vue des deux spectacles annuels qu’elles doivent créer avec les 700 membres/interprètes de l’École de danse Quatre-temps.

    Quelques chiffres…

    • 3 spectacles, 5 représentations, 380 spectateurs
    • 5 activités de développement, 654 participants
    • Un total de 1034 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Théâtre du Cuivre

    Le Théâtre du Cuivre a pour objectif de rendre la danse accessible à sa communauté. Ses choix artistiques sont guidés par la renommée de la compagnie et l’accessibilité des œuvres. De par son éloignement géographique, le Théâtre du Cuivre agit de concert avec ses collègues diffuseurs et ses partenaires du milieu de la danse. Dans la perspective du développement de la discipline, une personne-ressource assure le lien entre les œuvres et le public lors de l’accueil de chaque spectacle de danse.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • La représentation de la Stabilité des fluides de La fondation de danse Margie Gillis fut précédée d’un apéro-danse multidisciplinaire accueillant trois artistes-poètes locaux. Poésie, arts visuels et danse s’entremêlèrent dans le foyer du Théâtre où les trois performeurs firent découvrir leur univers respectif tout en métissant leur approche avec leur perception du travail de Margie Gillis devant un public surpris mais comblé face à cette forme artistique qui leur était peu connue.
    • Lors de sa venue au Théâtre du Cuivre, le chorégraphe Pierre-Paul Savoie offrit un atelier fort apprécié par douze artistes locaux. En deux heures, les participants découvrirent à quel point il est simple de se plonger corps et âme dans un personnage… il faut simplement y croire, s’en imprégner et dépasser nos limites. La grande disponibilité de l’artiste rendit l’expérience particulièrement agréable.

    Quelques chiffres…

    • 2 spectacles, 2 représentations, 261 spectateurs
    • 4 activités de développement, 102 participants
    • Un total de 363 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Stabilité des fluides de Fondation de danse Margie Gillis, le December 3, 2008, avec 200 spectateurs
    • Diasporama de PPS Danse, le February 24, 2009, avec 61 spectateurs
  • Théâtre du Rift

    Depuis 5 ans, la Corporation Augustin-Chénier dispose de deux espaces distincts, lui permettant d’activer des leviers interdisciplinaires. La danse professionnelle a été jusqu’à ce moment très peu diffusée. Pourtant, plusieurs facteurs indiquent qu’il est possible de mettre à l’affiche deux spectacles de danse annuellement. D’abord, un regroupement de formation et diffusion de danse amateur rejoint plus de 80 jeunes danseuses qui, au cours de l’année, réalise un spectacle de danse. D’autre part, la connexion entre les arts visuels et la danse est un objectif que nous poursuivons. Enfin, le milieu théâtral amateur très fort (deux troupes amateurs et trois troupes étudiantes) peut également contribuer à l’intérêt de la danse. Au cours des prochaines années, notre objectif est de rapprocher ces secteurs - danse, théâtre et arts visuels - en réalisant des activités d’intégration.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • Lors de la répétition du spectacle Diasporama en journée, des artistes visuels ont pu prendre part à un atelier de dessin en mouvement, le but étant de susciter le goût de réaliser des croquis en mouvement durant le spectacle.
    • Lors du même spectacle, des professeurs du secondaire, impliqués dans des projets de théâtre et cinéma, ont assisté au spectacle et ont été des interlocuteurs indispensables pour l'appréciation de l'esprit des chorégraphies par leurs étudiants présents. Également, plusieurs parents et jeunes impliqués dans la troupe de danse ont assisté au spectacle.
    • À la fin de cette journée intense, toute l’équipe de PPS Danse fut invitée à manger à la Salle Augustin-Chénier, laissant place à un beau moment d’échange et d’amitié.

    Quelques chiffres…

    • 1 spectacles, 1 représentations, 133 spectateurs
    • 3 activités de développement, 53 participants
    • Un total de 186 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Diasporama de PPS Danse, le February 26, 2009, avec 133 spectateurs
  • Théâtre Hector-Charland

    Le Théâtre Hector-Charland offre à sa population un vaste éventail de créations touchant divers styles de danse. Il met à l’affiche, une fois par année, un projet de grande envergure afin d’attirer ensuite l’attention des spectateurs vers d’autres propositions. Il réserve aussi une place de choix à la danse à l’intérieur de son abondante programmation scolaire. Le Théâtre Hector-Charland accueille des compagnies de danse en résidence et se fait un devoir de développer des liens entre les artistes de cette discipline et la population.

    Le directeur général et artistique, Claude de Grandpré, assiste au plus grand nombre possible de rencontres de programmation et d’échange ainsi qu’aux événements de CINARS, CAPACOA, ROSEQ, Parcours Danse et CanDance. Il s'implique également au sein du conseil d'administration de La danse sur les routes du Québec à titre de président depuis 2007.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • L’un des points forts de l’année fut l’embauche d’une nouvelle agente de développement en danse, Annie-Claude Coutu Geoffroy, enseignante et interprète en danse contemporaine. Son expérience professionnelle, ses connaissances artistiques et organisationnelles, ses nouvelles idées, ses contacts et son aisance en animation contribuèrent au succès de nombreuses activités.
    • Près d’une centaine de personnes purent découvrir le travail de la compagnie franco-canadienne La Parenthèse dans le cadre d’une rencontre chorégraphique. Pour l’occasion, les danseurs et le chorégraphe, Christophe Garcia, présentèrent deux extraits de Erritu (l’heure du bain et le sacre du printemps). En journée, une rencontre en compagnie des artistes se destinait à des étudiants du Collège de l’Assomption. Plusieurs jeunes en étaient à leur premier contact avec la danse contemporaine. La proximité des artistes et l’intimité dans laquelle l’activité se déroula en firent une initiation parfaitement réussie.
    • Trois activités différentes accompagnèrent la venue du spectacle Kylian le grand: une conférence avant le spectacle retraçant le parcours du chorégraphe, une classe de maître donnée à des élèves du secondaire par la répétitrice du Slovak National Ballet et une rencontre après le spectacle avec Anik Bissonnette et Mario Radacovsky. Les participants se firent donc offrir une préparation hors du commun pour un seul et même spectacle!
    • Le personnel du Théâtre Hector-Charland porte une attention particulière aux danseurs faisant escale chez eux et leur offre toujours un petit présent en provenance d’un marchand local en guise de remerciement. Une touche personnelle et délicate fort appréciée.
    • Afin de souligner la journée internationale de la danse, des élèves de 6e année d’une école de Joliette prirent part à une activité de dialogue entre le dessin et le mouvement. Par le biais d’exercices ludiques, les élèves expérimentèrent les étapes d’un processus de création et ce, jusqu’à la présentation dansée. L’atelier, qui visait à la fois à faire bouger les élèves, les initier à quelques pas de danse et à élargir leurs horizons artistiques, atteignit pleinement ses objectifs.

    Quelques chiffres…

    • 6 spectacles, 8 représentations, 1575 spectateurs
    • 10 activités de développement, 908 participants
    • Un total de 2483 personnes touchées

    … et des spectacles

  • Valspec

    Suite à la rénovation de la Salle en 2002, Valspec créait en 2003 sa première vraie série de spectacles de danse, Ce soir on danse. La saison 2008-2009 fut marquée par l’adhésion à La danse sur les routes du Québec et par l’embauche d’une agente de développement, également active au sein de la troupe de danse du Collège de Valleyfield. Ces deux initiatives constituèrent un important levier pour le développement de la danse dans la région.

    Depuis 2006, la programmation danse compte un minimum de trois pièces pour adultes et une pièce jeune public, faisant une large place à la danse contemporaine. Après sept années de travail, le public de la région découvre et développe le goût de la danse au même rythme que l’organisme. Mieux outillé, ce dernier est en mesure de de convaincre la population à s’intéresser à la série danse.

    Valspec est l’un des rares diffuseurs à avoir plus de 700 abonnés pour la série de théâtre. C’est donc dire qu’un public a été développé et en même temps que le goût de la découverte artistique!

    C’est sur ce modèle de développement que la discipline est approchée. Au cours des années qui viennent, Valspec compte séduire, convaincre le public et intéresser le plus grand nombre de spectateurs à la danse.

    Les bons coups de la saison 2008-2009

    • Des mini-formations de 2 heures sous le nom de 5 à 7 dansant auront permis la visite de cinq chorégraphes et danseurs professionnels, principalement de la région, venus partager leur expérience relative à différents styles de danse, du ballet au hip hop. Les membres de la troupe de danse du collège de Valleyfield, ainsi que quelques personnes de l’extérieur profitèrent de ces occasions de perfectionnement et de découverte. Plus d’une centaine de personnes pour une première année : un bon début!
    • Plusieurs activités accompagnèrent la venue du spectacle Loops de la compagnie Destins Croisés. Le chorégraphe Ismaël Mouaraki donna une conférence portant sur les danses urbaines au Collège de Valleyfield, anima un 5 à 7 dansant et prit part à une rencontre animée suite à la représentation. Les participants n’eurent que d’éloges à faire suite à la conférence ayant même séduit quelques étudiants sceptiques face à la discipline!
    • Lors de la venue de Don Juan, deux classes de maître furent offertes à l’école de danse Neva Shelton. Plus d’une soixantaine de ballerines en herbe furent impressionnées et charmées par leur professeur d’un soir, Louis-Philippe Dion, interprète du Ballet-théâtre atlantique du Canada.

    Quelques chiffres…

    • 4 spectacles, 4 représentations, 680 spectateurs
    • 10 activités de développement, 336 participants
    • Un total de 1016 personnes touchées

    … et des spectacles

    • Comme les cinq doigts de la main de Bouge de là, le October 26, 2008, avec 248 spectateurs
    • Loops de Destins Croisés, le March 28, 2009, avec 153 spectateurs
    • Don Juan de Ballet-théâtre atlantique du Canada, le May 1, 2009, avec 154 spectateurs
    • Azafrán Or Rouge de Ballet Flamenco Arte de España, le October 18, 2008, avec 125 spectateurs

Grand total

  • 66 spectacles, 89 représentations, 19945 spectateurs
  • 197 activités de développement, 11930 participants
  • Un total de 31875 personnes touchées